Ces mots qui libèrent

J’aurais pu écrire aussi le titre « Libérés par les mots ». Je n’arrivais pas à choisir.

Je n’ai jamais rencontré de psychologue, et je me dis que j’aimerais bien un jour. Juste pour le plaisir. Le plaisir de discuter avec un/e inconnu/e de ma vie qui me donnerait une vision extérieure à ce que je vis.

J’ai par-contre lu des tonnes de livres de psycho-pop. Ça m’a toujours amusé. Ou écouter des émissions de développements personnels en masse aussi.

Pis dans tous ces trucs, ils disent de parler. De communiquer. De dire ce que l’on ressent.

Parce qu’apparemment que les mots libèrent. Je me demande bien comment, mais c’est vrai.

Mais ce n’est pas les mots qui libèrent, mais les mots « choisis » qui libèrent.

Dieu m’a donné une intelligence, mais je crois parfois que c’est plus un sort du diable des fois.

Y’a des gens qui ne savent même pas s’exprimer. Qui ne trouvent même pas les mots. Jamais.

C’est tout le contraire chez moi. C’est cruel même parfois savoir utiliser les mots. Je peux en dire des milliers sans jamais avoir de sens.

Parce que j’ai beau vouloir dire ce que je veux dire, eh bien je peux tourner autour d’un pot pendant 20 minutes, sans jamais dire ce que je veux vraiment dire.

Des fois, je le sais ce que je veux dire. D’autres je n’en ai aucune espèce d’idée.

Dans les deux cas, ça fait pareil. Je radote. Et je peux radoter longtemps.

Par des exemples, des réthoriques, des analogies, et tous les frères et soeurs de ces trois mots-là.

Ça fait que je ne dis absolument rien finalement. Je ne suis pas plus avancé.

C’est la même chose pour ce texte. C’est une situation précise qui m’inspire ce texte. Ça pourrait s’expliquer en 4 lignes. Non. Je ne le fait pas. Je la garde pour moi. Je n’écris jamais rien qui ne me touche pas directement, c’est la loi. Ça m’est impossible d’écrire sur ce que je ne connais pas. Impossible.

Tout cela pour dire que ces mots qui libèrent, ce sont les mots que l’on aura judicieusement choisis pour dire vraiment ce que l’on a dire.

Quelque chose en moi me dit qu’ils sont, ou seront réservés pour ces gens proches, voir même très proches, ou que l’on veut plus proches, ou contraire que l’on veut moins proches.

Des mots souvent simples comme:

  • Je t’aime
  • Je pense à toi
  • Tu me fais quelque chose/de l’effet
  • Tu es important/e pour moi
  • Je te veux proche de moi
  • Je suis bien avec toi
  • Tu es mon ami/e
  • Tu comptes pour moi

Ou le contraire:

  • Je ne t’aime pas
  • Je ne suis pas intéressé/e par toi
  • Tu ne me fais pas d’effet
  • Tu n’es pas assez important pour moi
  • Je ne te veux pas proche de moi
  • Je ne suis pas bien avec toi
  • Tu n’es pas mon ami/e
  • Tu ne comptes pas pour moi

La deuxième liste, j’imagine que ça doit déchirer un coeur sur le moment. Mais est-ce mieux de tourner autour du pot pendant des semaines, à se revirer ces mots de gauche à droite dans notre tête? Parce qu’au fond, ce sont ceux-là les plus importants.

Y’a jamais de bonnes raisons. Y’a que du ressenti.

À l’inverse, la première liste, n’est-ce pas elle qui est la plus risquée? Au début, on pourrait dire. Après 15 ans d’amitié, je sors ces mots beaucoup plus facilement. Plus risquée parce qu’elle demande de s’ouvrir, pis de se montrer et de le dire au vrai jour ce que l’on sent.

Le risque est là de ne pas recevoir en retour la réponse espérée. Ça fait d’autant plus mal.

Par-contre, quelque chose en moi me dit que plus on risque gros, plus on gagne gros.

La crise du crédit expliquée visuellement

Une qualité que je recherche j’ai les gens qui ont un cerveau c’est celle de la vulgarisation.

Ça sert à quoi de savoir quelque chose si tu ne peux pas l’expliquer à ta mère ou à un enfant de 8 ans?

Je n’y comprends rien dans la crise écnonomique aux États-Unis, qui indirectement affectent tout le monde entier.

Alors, voici 2 vidéos qui vulgarisent la situation. Ah, là je comprends.

Partie 1:

[Dinoune]Q0zEXdDO5JU[/Dinoune]

Partie 2:

[Dinoune]iYhDkZjKBEw[/Dinoune]

Facebook (et opinions sur) lance son premier widget de commentaires

Ça parait-tu que je suis un fan de facebook? Tellement pas, hein?

J’adore Facebook. Même pas pour ce que je fais dessus, non, mais tout ce que facebook a pu créer autour de nous.

J’adore comment Facebook a été développé, et surtout, comment il continue à évoluer.

Je dois l’avouer maintenant, je suis aussi, en plus d’être entraîneur-kinésiologue, de plus en plus un développeur web.

J’ai toujours trippé sur les gadgets. Mais je ne me suis jamais demandé comment ça marchait. Je m’en fous.

Je me suis toujours demandé à la place: « Mais qu’est-ce que je peux faire avec ça? » ou « Comment est-ce que je peux l’utiliser pour faire autre chose? »

Même en entraînement, j’ai toujours été celui le plus créatif avec ce que j’avais. Je suis comme le McGiver de l’entraînement. Et maintenant, de plus en plus celui du web.

Tout ça pour dire que Facebook lance son premier truc « facile » à installer pour tout le monde:

Un widget pour les commentaires.

Regardez ce vidéo pour en savoir plus. Et même si vous ne voulez pas en savoir plus, ça vaut quand même la peine de le voir, juste pour rire des deux asiatiques. Ils sont marrants. Ils me font mourir les asiatiques.

How To: Create a Comments Box with Facebook Connect in 5 Minutes from Pete Bratach on Vimeo.

Si vous avez, ou savez comment marche Facebook Connect, alors, tout ce que vous avez à faire de plus, c’est ajouter un morceau de code à l’endroit sur votre site où vous voulez que les gens laissent des commentaires. Mais bravo, je ne sais pas où trouver ce code.

L’avantage encore, c’est que les commentaires laissés sur votre site sont rapportés dans le profil de la personne qui les a laissés. Donc, ça vous donne plus de visibilité.

Facebook évolue, change, et commence de plus en plus à dominer le monde.

Combien de fois dans une soirée vous entendez vos amis dire le mot « facebook »? Moi, je ne suis plus capable.

Quand je suis sur le web, ça me va, mais en dehors de ma vie web, je ne veux pas en entendre parler.

Et le pire dans tout cela, autant j’ai une énorme présence fatiguante sur facebook et dans le « news feed » des mes « amis », autant que je passe seulement entre 5-10 minutes par jour dessus. Je n’ai pas le temps de plus. Mais tout ce que je fais est concentré sur répondre au courriels, aux « notifications », et glisser mes yeux sur ce que les autres font rapidement, et si quelque chose m’intéresse, je le laisse savoir.

Voilà le truc. Il faut être efficace. On a seulement 24hres dans une journée.

Tous le reste, comme mes statuts ou mes clips Youtube que je favorisent, sont tirés de ce que fais sur le web, sans effort. Je ne vais pas sur facebook pour ses trucs, c’est mes infos qui y sont tirées.

Je fais une prédiction: Il va, d’ici un an, avoir une émigration de gens de Facebook vers d’autres sites plus petits, moins intrusifs dans leur vie. Ça va être comme n’importe quoi, et le cycle va repartir dans l’autre sens. Quand on aura eu toute l’attention que l’on voulait, on va vouloir retourner dans un anonymat ou un endroit où il y a moins de bruit.

Un exemple de site qui prendra de l’ampleur dans les prochains mois, qui rassemblent des fonctions de facebook, flickr, twitter, et blogue:

Virb.com

Moi, dans tout ça, j’observe. Et je continue de tester, et d’analyser ce qui se fait. J’aime ça. Il n’y a pas de blogue québécois ou francophone sur Facebook encore hein? Dans le genre de InsideFacebook.com ou AllFacebook.com?

Je pourrais en partir un hein? Ben oui. Mais non, pas le temps pour ça.

À place, je m’amuse avec deanthemean.com, pis je le modifie. J’ai le goût de beaucoup de changement là. Ça doit être à cause du masque qui décolle.

Comme une fille même, j’ai le goût de me changer les cheveux. Ça c’est une autre histoire.

Le masque et la carapace qui s'éffritent

« J’ai un énorme masque dur.

J’ai une carapace solide qui me pèse.

Je joue un rôle.

J’ai peur.

J’ai peur de me montrer totalement. J’ai peur de me livrer. J’ai peur d’être vulnérable. J’ai peur de me mettre à nu.

J’ai peur d’avoir mal. J’ai peur de faire mal.

… »

Ces mots ont été mes mots. Je lui ai finalement dit. Ça a prit toute ma monnaie. J’ai chié dans mon froc.

Mais la pression, oh qu’elle est tombée. Je suis tombé sur le dos, sur mon divan, devant elle, en soupirant, et laissant aller ce que j’avais en-dedans.

Je crois que j’ai dû avoir un mini-orgasme. Ça a tellement fait du bien. Enfin.

Je ne me souviens plus de ce que je disais avant ce soir. Mais plus rien n’a d’importance pour l’instant. Parce que le masque il s’est éfritté un peu, et je peux quelque peu sentir le vrai Dean en moi. Juste un peu. Mais c’est tellement plus que depuis tellement longtemps.

En anglais, il y a une expression que j’aime bien:

« Take the leap. »

Se laisser tomber, prendre le risque. C’est un peu la traduction.

Enfin, c’est ce que j’ai fait du mieux que je le pouvais. C’est ce que je veux faire.

En ce moment, tout fait du sens. Mais ça, c’est maintenant. En ce moment.

Parce que j’attends déjà demain, quand je vais me réveiller, avec mon masque et ma carapace, pis que tout ce que je vais entendre en moi c’est:

« Mais qu’est-ce que tu as dit là? Qu’est-ce que tu as montré-là? Qu’est-ce que tu as fait? »

Je l’attends. Je l’attends avec tout mon courage, tout le souffle nouveau que je peux avoir en ce moment.

Je veux le faire, je veux le prendre ce « leap ». Y’a déjà un bout de fait là.

Ma musculature (fév09)

Autant j’étais déçu de moi le mois de janvier dernier, autant je suis en feu au mois de février.

Je l’ai déjà dit, et je le répète, l’entraînement, c’est comme tout dans la vie, c’est cyclique. Il faut savoir accepter, regarder de l’avant et continuer quand ça va mal.

Parce que ce mois-ci, ça torche en sale.

J’ai des gains en force, en masse et en poids sur la balance.

Mais les chiffres ne concordent pas trop. Je m’explique après.

Voici mes mesures du mois:

Poids: 155,5 lbs (+4)
Grandeur: 5 pieds 7, 1m70
IMC (indice de masse corporelle): 24,42
Pourcentage de gras (selon plis adipeux): entre 12% et 14% (+1)
Mensurations: bras: 14,5 pouces (=); cuisses: 22,5 pouces (=);
pectoraux: 41,5 pouces (+0,25)

Voilà mon poids de départ, 155,5 livres, 70,6kg. Dans les trois prochains mois, juste pour le plaisir je veux prendre entre 10 et 20 livres. Juste pour voir si je suis capable de le faire.

Et comme je disais la semaine passée, des gains le plus possible en masse musculaire.

Ce qui me fend un peu, c’est que mon poids de départ d’aujourd’hui est déjà plus élevé qu’il y a deux semaines.

À cause de deux raisons:

  • J’ai augmenté mes calories de 500-1000 par jour de plus
  • J’ai commencé la créatine

Tout cela dans la dernière semaine et demie, ça m’a fait prendre 4 livres.

Selon mes pinces adipeuses, j’ai prit un peu de gras. Selon les mesures de mon ruban, j’ai prit seulement des pectoraux-dos. Pas vraiment des jambes, et pas non plus des bras.

En fait, pour les bras et les pectoraux, j’ai arrondi à la plus petite mesure. Parce que mon ruban à mesurer tendait vers quelques dixièmes de pouces plus haut. Ce qui m’indique que j’aurai des gains un peu plus tard dans le mois.

J’ai prit du poids alors pour trois raisons phyisiologiques, étant donné que mes mesures ne sont pas concluantes:

  • Je fais de la rétention d’eau (probablement dû à la créatine et l’augmentation de calories en sucres)
  • Ma densité musculaire a augmenté ( j’ai plus de protéines musculaires dans le même volume de muscle, ce qui est excellent pour les gains futurs)
  • J’ai prit un peu de gras (ce qui est attendu étant donné le nombre de calories plus élevées)

Alors, voilà, ça va très bien, c’est très bien parti pour mon 3 mois intense d’entraînement en gain de masse musculaire.

Après ce 3 mois, étant donné que l’été arrivera, je diminuerai mes calories et modifierai mes entraînements en fonction de perdre du gras.

Je fais vraiment ça pour le plaisir, et pour me garder la motivation élevée, étant donné que je ne suis plus vraiment dans le domaine à tous les jours, et que je ne suis pas modèle masculin non plus et que je n’ai pas de photo-shoot comme eux.

J’ai tout juste aussi changer mon entraînement aujourd’hui. Axé surtout sur le gain de force et de masse. Le gain en force amènera à lever des charges plus lourdes. Lever des charges plus lourdes amènera à des gains en protéines musculaires. Des gains en protéines musculaires aménera à des gains en volume et masse musculaire. Et c’est ainsi que je prendrai du poids en masse musculaire. C’est une réaction en chaîne.

Y’a rien à dire de plus ce mois-ci, la tête est là, et le corps est vraiment prêt.

Les photos du mois:

DollHouse – Une nouvelle série télé sexy et geeky

Y’a une nouvelle série télé qui a commencé au USA, sur les ondes de Fox.

DollHouse

Voici la bande-annonce:

Les commentaires sont assez partagés quand même. Y’en a qui disent que les talents de l’actrice principale, Eliza Dushku, qui est aussi productrice exécutive, laissent à désirer. On verra bien dans les prochains épisodes.

Pour voir ce que les gens pensent de DollHouse sur twitter, c’est ici.

Pour ma part, j’ai trouvé ça correct. Sans plus.

C’est quand même compliqué à suivre au début, malgré que l’histoire est intéressante. Mon côté science-fiction est attirée vers cette série. Mais d’après moi, ça passe ou ça casse dans les premiers épisodes pour moi.

C’est sexy, c’est geeky, mais est-ce que ça va tenir longtemps? D’après moi une saison, c’est ma prédiction.

À moins que l’on se fasse surprendre solide.

Voici les premières minutes du premier épisode:

Ça vous accroche?

Le paradoxe de l'engagement

Je me suis vraiment ouvert avec ma phobie de l’engagement. C’est certain que partout où je passe, un vent va passer et les oreilles des gens autour vont siffler. C’est de même.

Je le fais même juste par expérience, juste pour voir ce que les gens pensent et diront – les ceux qui prennent la vie au sérieux, tsé parce que ce l’ai non? – sarcasme. J’ai cette aisance à me mettre complètement nu, et ça me fascine après de voir ce que les gens peuvent sortir comme commentaires quand je suis tout ouïe et qu’ils sentent qu’ils peuvent se confier.

Ça m’a complètement choqué l’observation et les analyses que j’ai faites les derniers jours autour d’hommes « engagés ».

J’ai trouvé un paradoxe solide.

Les filles, n’allez pas le dire à personne que vous avez lu ça ici et que vous êtes entrées dans la tête des gars de même, ok?

Voici les différents témoignages/observations:

  • « Ce n’est pas parce que ton assiette est pleine que tu dois t’empêcher de regarder le menu » (ce n’est pas tant la phrase qui me choque mais plus la facilité à laquelle elle sort de leurs bouches)
  • « Ce n’est pas parce que tu as une blonde que tu peux t’empêcher de cruiser »
  • « Après un bout, ma blonde je ne l’entends plus »
  • « À la maison, c’est moi qui mène »
  • Oublie de la date de fête de sa blonde
  • Attends à la dernière minute pour trouver quelque chose pour la St-Valentin (ce n’est à peine pensé, même souvent copié sur ce que son pote fait ou achète)
  • « Ma blonde fait partie de mon quotidien, alors elle ne me stresse même plus » (dit comme si elle était un meuble)
  • « Comme vieux couple, si on fait l’amour une fois par mois, c’est beau »

Alors, ce que j’ai surtout remarqué, c’est l’espèce de désinvolture que l’homme engagé peut avoir avec sa femme/blonde. Quasiment un genre de je-m’en-câlisse.

Si je retourne en arrière, même avec les filles que j’ai « fréquentées », encore moins celle avec qui j’ai vécue 3 ans, je n’ai jamais eu ces attitudes de totale on-s’en-fout-comme-l’an-quarante.

Est-ce qu’ils voulaient juste me prouver que c’est eux qui ont le gros boutte du bâton? Peut-être. Curieux suis-je.

Dans les faits, je n’ai jamais vu un homme qui dit mener, vraiment « mener ». Dès qu’ils le disent, dans mon oreille ça sonne faux.

Est-ce que c’est seulement moi qui est encore moindrement romantique, amoureux et attentif à la fille que je fréquente?

À ce que je me rappelle, je n’ai jamais manqué de fêtes, je n’ai de yeux que pour elle (ok, quand même j’exagère un tantinet sur celle-là), j’ai toujours eu le cadeau approprié, voir même suprenant, je me suis toujours organisé pour que le quotidien de celle avec qui je partage mon temps soit le plus merveilleux pour elle, j’écoute quand elle me parle parce que je suis intéressé, je fais des compromis parce que je le veux, je prends des notes mentales de ce qu’elle me dit, je lui laisse choisir ce qu’elle veut bien manger, ou faire, si elle le veut, j’ouvre les portes, je laisse entrer ou sortir la femme devant moi, etc, etc.

On voit le principe, la femme a les devants, elle est mise en priorité, je passe derrière. C’est elle le spectacle.

Sauf une fois de temps en temps, juste pour lui rappeller que je ne fais pas seulement ses quatres volontés, par obligation, mais que je le fais bien parce qu’elle est importante pour moi.

Le gentlemanisme, ça existe toujours? J’essaie de le faire survivre, c’est mon objectif.

Il est là le paradoxe de l’engagement (selon mes dernières analyses et observations):

  • Le gars engagé se fout de sa blonde
  • Le gars avec la phobie de l’engagement met la femme de l’avant

On a l’image claire dans sa tête? Tsé, le gars qui joue à la balle-molle avec ses chums de gars, mais qu’ensuite il doit rentrer à 9pm parce que sa blonde le veut, lui il passe sa blonde devant parce qu’il n’a pas le choix, puis il va montrer aux autres qu’il se fout d’elle avant de partir, la tête basse. Le genre de Sébastien Langevin dans Horloge Biologique.

L’autre homme, gentleman, passe la femme devant lui parce qu’il le veut, parce qu’il croit qu’elle est le diamant noir. Le genre de James Bond, finalement.

Je caricature, c’est certain. C’est pour montrer l’image.

Je trouve juste ça étrange comme observation.  Me semble que ça devrait être l’inverse, hein?

Ne travaille pas ton tricep si t'as du gras à perdre

C’est la phrase de la semaine:

« Ne travaille pas ton tricep si tu as du gras à perdre. »

Ce dimanche, je fais mes poids au gym. Y’a un gros lard qui entre. Je le connais de vue. Il a 60 livres en trop. Pis il pue.

Pendant une heure, ce patapouf a travailler ses triceps.

« Bravo. T’as une énorme bédaine, tu vas exploser dans ma face, mais tout ce que tu trouves à faire, c’est de travailler tes triceps? »

« Je vais au gym 3-4 fois par semaine tsé. »

« Ouais, mais ce n’est pas juste de se présenter au gym que ça va te donner un corps d’Adonis, faut aussi que tu te grouilles le cul, mon gros! »

C’était le dialogue dans ma tête bien sûr.

La morale de cette histoire:

Agis en fonction de ce que tu as comme objectif.

Vas pas travailler tes triceps si t’as du gras à perdre, comme un joueur de hockey ne va pas pratiquer son putting pour améliorer son lancer-frapper.

S’agit pas juste de le faire à peu près. Mais de le faire au complet.

C’est simple, si t’as du gras à perdre:

  • Mange des plus petites portions plus souvent dans ta journée
  • Bouge ton gros cul le plus souvent possible dans la journée

C’est très vulgairement simplifié. C’est certain. Mais si tu t’en tiens à cela, c’est certain que tu vas perdre du gras. Pas demain, pas après-demain.

Non, aujourd’hui, mange moins et plus souvent, puis bouge ton gros cul le plus souvent possible. Capiche?

C’est simple, si tu veux prendre de la masse musculaire:

  • Mange des grosses portions, à en vomir, le plus souvent possible dans la journée
  • Pousse des poids et haltères, le plus souvent possible dans la semaine, en augmentant la charge à chaque semaine
  • (bien exécuté par exemple, pas forcer comme un cave avec la veine dans le front pis les membres qui tremblent à se déboîter l’articulation)

C’est très vulgairement simplifié. C’est certain. Mais si tu t’en tiens à cela, c’est certain que tu vas prendre de la masse musculaire. Pas demain, pas après-demain.

Non, aujourd’hui, mange plus et plus souvent, pousse des poids de plus en plus pesants chaque semaine. Capiche?

C’est le principe numéro uno dans l’entraînement:

S’entraîner intelligemment.

Quand le gars est en crise d'engagement

Je n’ai vraiment pas bien agit hier. Je le sais. Ça dit tout mon geste, mais ce n’est pas pardonnable.

Parfois, je me sens comme un ignoble. Même si sur le fait ça me parait tellement une bonne idée. Le lendemain j’essaie de réparer.

« May I say I’m sorry for yesterday. It was a lifetime deal tickets are rare and Habs don’t come often. Je comprendrai si c impardonable. Bonne journée »

C’était mes mots dans mon texto de ce matin. Mais mon message lancé de hier est clair j’imagine.

Là, en face de moi, j’ai mon collègue de travail qui ne me comprend pas d’avoir choqué la fille pour une game de hockey. C’est une fille hot, mais je ne suis juste pas « that into her ».

Y’a tu juste moi qui voit que la vie continue? Pis que ce n’est pas une finalité?

Je n’aime pas blesser les gens, mais y’a une limite à se faire des idées sur la vie. Y’a jamais rien dans le béton, tout peut toujours changer.

Ouais, ok, je suis en crise du gars qui ne veut pas s’engager. Ça, je n’ai pas eu le temps de lui en parler. Je n’ai jamais trouvé les mots.

Shit, c’est chiant. Grr.

Même à 15 ans, j’avais cette chanson tellement souvent au bout des lèvres. Encore aujourd’hui, elle me fait vibrer.

Je crois qu’elle convient parfaitement à ce que je ressens en ce moment. Ou ce que j’ai toujours senti.

Creep – Radiohead

[Dinoune]nxpblnsJEWM[/Dinoune]

« …

In a beautiful world
And I wish I was special
Youre so fuckin special

But Im a creep, Im a weirdo.
What the hell am I doing here?
I dont belong here.

I dont care if it hurts
I want to have control

… »

Honte, mais toujours fier de ses Glorieux

J’ai honte de la performance des Canadiens hier. Surtout que je suis à Vancouver. Encore plus même.

Ils ne sont pas sur une bonne lancée, on le sait.

Au bureau, ce matin, je porte fièrement ma casquette de nos Glorieux, mais j’ai tellement honte en même temps.

Je me suis fais niaiser à fond, c’est certain. Je me suis fait dire de me peinturer un « L » dans le front, pour « loser ». Ouais. Bonne idée.

Mais restons forts. La saison n’est pas terminée.

Y’avait plus de chandails du Canadiens partout dans la ville de Vancouver, comparé à celui des Canucks.

Et les partisans des Canucks sont vraiment respectueux. Peut-être que ça aidait parce qu’ils ont gagné. À Montréal, on les aurait mis la tête dans nos poubelles.

Go Habs Go.

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