Archive de la catégorie «Montréal»

Intenses quatre jours à Montréal.

J’ai tellement les yeux dans la graisse de bine. Je viens tout juste d’arrêter de courir, dans mon vol en retour vers Vancouver. 

Quatre jours intenses à Montréal. 

Au départ, principalement pour le mariage d’une de mes meilleures amies. Mais le tout s’est transformé avec les semaines pour rencontrer aussi cet ange cornu. 

Mais aussi, amis et famille à l’horaire. J’ai couru du jeudi soir à ce lundi après-midi.

Normalement, les nuits existent pour récupérer, mais je crois que j’avais mieux à faire que dormir. 

Dans les prochains billets, plus de détails, parce que je suis paresseux et procrastineux. 

Reverse Payment.

Le moyen le plus sécuritaire pour faire une transaction sur le web.

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Une idée québécoise.

Pas besoin de carte de crédit, ni de compte bancaire. Ce système génère un code d’une base de données, on paye n’importe où, même dans un café Starbucks, et ça envoit un courriel au marchand que le tout est payé.

Une idée simple. J’espère qu’elle fera son chemin.

On tourne la page.

Un court chapitre vient de se tourner. Que de péripéties, tant autour de moi que pour moi. C’est magnifique de voir tout ça, de voir tous ces gens autour de moi évoluer. Je me délecte de toutes ces histoires que nous vivons tous.

Une question, qui me pousse à me dépasser et à vivre, est celle-ci:

“Qu’est-ce que je veux raconter comme histoires de ma vie à mes petits enfants?”

Une vie plate? Ou une vie remplie d’aventures et de rebondissements?

Facile à répondre. Mais les aventures ne viennent jamais sans leur lot de stress aussi. Si c’était facile, est-ce que je le ferais? Si je savais où je m’en vais, est-ce que je le ferais? Si connaissais mon avenir, est-ce que j’y mettrais autant d’effort? Sûrement pas.

Je crois au principe d’équilibre dans l’univers, de l’action-réaction. Pour toute action, il y aura une conséquence. Faut seulement être prêt à accepter les conséquences, et ensuite tout coule.

Et une dernière chose, qui me trotte dans la tête depuis quelques temps…

“Be careful what you wish for, because you might get it all.”

“Fais attention à ce que tu souhaites, parce tout pourrait t’arriver.”

Et on repart.

Je repars pour Vancouver ce mercredi.

Pour combien de temps? Je ne sais pas. Ça sera ce que ça sera. Deux semaines, un mois, deux mois, qui sait?

J’aime bien Vancouver, c’est ma deuxième ville préférée après Montréal.  La température est clémente (un peu trop de pluie par contre), les gens sont gentils et actifs, la ville est belle, la nature est présente, et il y a plein de belles choses amusantes à faire. Whistler est aussi à deux heures du centre-ville.

J’ai hâte et je n’ai pas hâte. Et j’ai de la misère à mettre le doigt du pourquoi. Peut-être l’insécurité, peut-être parce que je laisse une routine bien établie depuis un peu plus d’un mois. Peut-être laisser de côté mes amis pour quelques temps.

Dans le dernier six semaines à Montréal, j’en ai vécu des belles, et des moins belles, mais la vie continue, et c’est ainsi. Et la dernière routine établie me faisait paniquer en dernier, j’ai besoin de changement. Je ne suis pas où je veux être encore. Je dois bouger.

J’avance dans ce que je suis, j’avance dans ce que je fais, mais je n’y suis pas encore. Il reste beaucoup à faire, tant à accomplir, tant à devenir.

Petit peu par petit peu, un pas à la fois. Mais maudit que ça n’arrive pas assez vite, et que ça n’avance jamais assez vite à mon goût.

Respire, et apprécie mon Dean.

Changer, accepter?

Y’a des choses qui font chier. Bien des choses qui font chier. Certaines sont de notre contrôle, d’autres vraiment pas. Beaucoup, en fait, ne le sont pas.

Mais si c’était si facile, est-ce que l’on le ferait? Si c’était si facile, est-ce que ça aurait la même valeur? Si c’était si facile, est-ce que l’on serait là, à ce même endroit qui nous arrache les cheveux de sur la tête? Est-ce l’on aimerait passer du temps avec cette personne d’amour qui ne nous dit rien, qui ne nous critique pas, qui ne nous confronte pas, qui ne nous sort pas le méchant en-dedans?

Ou est-ce que l’on doit rester là, au point où ça nous empoisonne trop? Au point où ne nous sommes plus capable de fonctionner? Plus capable de vivre, de respirer? Est-ce que l’on doit vivre avec une situation qui nous fige, qui nous rend sans vie, sans lumière, sans excitation?

C’est des questions chiantes qu’il faut se poser. Et je m’en viens bon là-dedans. Plus vite l’on prend la décision de foncer ou au contraire de ne pas s’embarquer, moins de souffrance il y aura. Faut savoir laquelle situation par exemple.

Un bref, très bref résumé de ce que l’on peut accepter et ne peut changer, ou au contraire ce qui n’est inaceptable et que l’on doit tout de suite changer. Pas demain, tout de suite.

  • Accepter, ou ce que l’on ne peut changer:

-le passé (ce qui est fait est fait)

-une personne (ce qu’elle est, elle l’est)

-ce que l’on est

-le moment présent (où l’on est maintenant)

  • Changer (anéantir, détruire, jeter, et ensuite créer) ce que l’on ne peut accepter:

-demain (créer son nouvel univers)

-un comportement, une attitude d’une personne (bémol; jeter LA personne si le comportement/attitude ne change pas, deux-trois chances, c’est suffisant)

-notre comportement, notre attitude

-notre perception

-le moment présent (où l’on est maintenant)

Voilà, j’ai simplifié. Mais l’important est là. Le moment présent y est aux deux endroits, étant donné qu’il était notre passé et devient notre futur.

À tout moment, il y a un choix, accepter ou pas, changer ou pas.

La meilleure méthode pour le savoir? L’essaie-erreur, sans réfléchir.

On réfléchit après. Et l’on ne refait plus la même erreur deux fois. Mais il faut la faire une fois au moins.

Nous sommes tous comme un enfant à chaque nouvelle situation que nous faisons face. Et un enfant apprend comment?

Réflexion.

“L’homme blanc porte la montre, mais n’a jamais le temps.”

(Proverbe africain)

Laisser-aller (part 3).

Yano voulait une suite, et je pensais aussi que je ne pouvais en terminer là. En fait, c’est un sujet interminable, et qui doit être répéter maintes et maintes fois.

Mais avant de débuter, je dois aussi ajouter que le laisser aller doit obligatoirement arriver quand il y a un trop plein. Un trop plein d’énergie, un trop plein de débit, un trop plein d’émotion. Et boom, y’a plus rien à perdre, parce que c’est trop fort. Plus rien ne retient.

La suite, et fin, je dois parler de l’acceptation. Le laisser aller ne peut arriver sans l’acception. C’est simultané, instantané. Laisser aller, et acceptation.

Acceptation des conséquences, acceptation de la situation, acceptation des gestes, acceptation de l’autre. C’est décider de croire en quelque chose de plus grand que nous. Que quoi qu’il arrive, ce sera pour le mieux. Pour le bien de soi et de l’autre.

Accepter, c’est choisir de vivre avec. C’est choisir que l’on fait partie du tout, et que tout fonctionne ensemble. Que l’un ne va pas sans l’autre. C’est choisir qu’il n’y a qu’un.

Accepter, et laisser aller.

Pour terminer, une amie a écrit sur son facebook et j’adore cette phrase:

“Change what you can’t accept and accept what you can’t change.”

“Change ce que tu n’acceptes pas et accepte ce que tu ne peux changer.”

Choisir. Nous avons toujours le choix.

Gigolo-meter.

Pris chez Pupuce.


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“More than the average”, c’est ce que je voulais lire.

Laisser-aller (part 2).

Dans le dernier texte, il n’y avait que référence sur des actions extérieures, parce que je me suis laissé emporter. Je me suis caché à moi-même le vrai sens de laisser-aller.

Ça se fait là, en dedans. Je ne sais pas où exactement, mais ce n’est pas dans la tête. Ce n’est pas le cerveau qui dit:”Là, tu peux laisser-aller.”

C’est un grosse boule de chaleur, c’est une relaxation complète du corps, c’est un sourire en coin, c’est un respire si facile à prendre.

Ça se fait tout seul, ça vient si aisément, au bon moment.

Mais on dirait que ça prend tous ces tourments pour activer tout cela. Tous ces stress, ces  inquiétudes, ces incertitudes. Mais pourquoi? Si l’on pouvait prendre une grande respiration, et en expirant, tout devient facile, tout se laisse aller. Pourquoi pas?

Au bon moment. Au bon moment. Au bon moment.

Quand c’est le bon moment, on le sait. Mais on ne le sait pas quand il est, ce bon moment. Et souvent, c’est à la seconde près.

Laisser-aller.

Let go, en anglais.

Lâcher prise, un autre synonyme.

C’est le dernier moment, la dernière chose à faire, avant que tout arrive, que tout déboule.

Après toute la préparation, c’est le temps de sauter, c’est le temps de grimper, c’est le temps de frapper, c’est le temps d’agir, c’est le temps de s’envoler.

Rien ne peut se produire s’il n’y a pas de lâcher prise.

Si tu tiens la main de maman, si tu tiens la barre qui te garde en équilibre, si tu ne lâches pas la corde avant de te lancer à l’eau, si ta main ne  décroche pas de la porte de l’avion avant de sauter en  parachute, si tu reste assis dans le remonte-pente avant de te lancer sur la piste enneigée. Si tu tiens à tout ton passé, toute ta vie, tous tes avoirs, toute ta personne, rien ne se passera.

Le “je n’ai plus rien à perdre”, c’est à ce moment que tout est compris.

Le plaisir commence dès le lâcher-prise. Un peu de peur oui, mais tant de jouissance.

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