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Nadal – Champion Wimbledon
Nadal a gagné aujourd’hui à Wimbledon.
Il a vaincu Federer le Grand. Celui qui est imbattable, sur autre surface que sur terre battue. Mais Nadal a été le plus fort.
Un match du siècle. Apparement, je n’ai plus la télé. Par choix.
C’est la première fois depuis 1980 qu’un jour de tennis remporte Roland-Garros et Wimbledon dans la même année.
C’est la première fois que Federer perd en finale de Wimbledon.
J’aurais payé cher pour assister à ce match. Wimbledon est sur ma liste de souhaits.
*Édit: Sur le site officiel de Wimbledon, on peut trouver le match à télécharger au complet. Quelle belle initiative. On peut trouver le tout ici. Environ 4GB, mais ça vaudra la peine.
Ariane et une planche.
J’ai tellement reçu ma planche à roulettes cet après-midi. Oh que je suis content. Presqu’autant que Bob Gainey.
Y’a bien deux choses qui m’excitent en ce moment.
De un, m’acheter un casque pour ma planche. La protection, c’est important. Et pas juste sous les couvertures (message pour tous de bien mettre son capuchon).
De deux, Ariane Moffat a sorti son nouvel album. Je vais courir au HMV à deux pas de chez moi ce soir.
De la planche et Ariane, à travers la ville, ce soir? Mes chaises de cuisine et mon meuble tv Ikea peuvent attendre d’être montés. Certain.
Ma planche à roulettes, bientôt.
On peut se rappeller que lors de mon séjour à L.A., je me suis procuré une planche à roulettes. Et l’on se rappelle aussi que j’ai eu une contravention en traversant une lumière rouge avec, le même jour? Euh, non, ça je ne veux pas m’en rappeler, 135$ pour une lumière rouge, c’est trop.
Question de logistique, elle y est restée à L.A. Bien là, d’ici une, deux ou trois semaines, je devrais la ravoir et pouvoir rouler à fond de train dans les rues du centre-ville de Vancouver. Oh que oui.
J’ai tellement hâte. Je suis comme un enfant avec ce genre de truc. Ok, je suis comme un enfant point.
Pour les moyennes distances, le vélo, ça va. Mais pour les courtes distances, ou pour seulement “cruiser” (dans le sens de juste se laisser-aller dans le vent), la planche à roulettes, c’est parfait. Et elle roule tellement doucement, elle va vite et mord vraiment bien dans les virages. C’est carrément un sport. Et sur le bord de l’eau, ça va juste être parfait.
J’ai mon casque de vélo, mais il n’y a aucune chance que je mette ça pour la planche. Sans façon. J’ai quand même un style à maintenir. Je m’en procurerai un autre dans un skate shop.
Et dans le centre-ville, c’est tout plein de belles pentes. Ok, il y a des feux de circulation aussi, mais avec un bon timing, il y a moyen de rouler à pleine vitesse, sans trop s’arrêter.
Dernier match!
Je capote trop.
C’est le dernier match. Ça passe ou ça casse.
Je suis sûr que tout le Québec est rivé devant son écran.
C’est 1-0 Habs. De Komi.
Je capote. Je ne suis plus capable de travailler.
Victoire du CH 4 à 2, c’est ma prédiction.
Déchirés les québécois.
Entre un match des séries du Canadiens, et le combat de Georges St-Pierre dans la même soirée, je crois que bien des gens au Québec étaient déchirés. Par chance, et c’est ce que je croyais, nous avons eu beaucoup de temps entre les deux.
Pendant le match des Canadiens, je capotais littéralement. Un beau pour, un but contre. Que d’émotion. Mais ça c’est terminé, on le sait, en faveur de Boston.
J’espère que hier, tout bon québécois, en cette belle température à Montréal, est allé prié à l’Oratoire pour nos Glorieux. Moi, j’ai fait mes prières hier.
Et que dire du combat fantastique de Georges St-Pierre. J’avais le coeur qui battait à 160 battements/minute. Quel combattant. Il dominait Serra, mais s’est encore plus dominé lui-même. Au sommet de son art, il a utilisé une tactique qui a débousselé tous, y compris Matt Serra. Il a joué sur le terrain de Serra, au sol. Il l’a fatigué, et a terminé le combat en lui assenant des coups de genoux dans les côtes. Ouch.
Hourra pour GSP.
Je prie pour les Habs.
Le CH mène 3-1.
Excellent.
Mais si ce n’était de Price, serait-ce le même résultat?
Bravo à Brisebois.
Prochain rendez-vous, jeudi soir.
S’il n’y avait de hockey dernièrement, je ne sais pas comment je surviverais.
Les séries débutent.
Il faut que je trouve un pub, bar, lounge ou n’importe quoi qui diffuse les matchs des Canadiens. C’est sûr qu’il doit y avoir une place quelque part.
Sinon, bien ce sera dans un café internet, avec mes écouteurs.
Boston seront enragés.
Nos Glorieux devront être solides.
Ma prédiction, le Canadien en 6.
Porte de char et vélo.
J’ai reçu ma première porte de char ouverte sur moi aujourd’hui en allant au travail en vélo ce matin.
Une chance que je ne me suis pas souhaité de malheur hier.
Je roulais, à moyenne vitesse au moins. Une Golf (placement de produit) rouge me dépasse. Elle me dépasse, ce n’est pas comme si elle ne m’avait pas vu. Elle freine devant devant, je ralentis. Elle s’arrête en plein milieu du chemin.
Je tente de la dépasser par sa droite, entre le trottoir. La porte passagère ouvre dès que je passe. Une femme, toute surprise, essayait de sortir. La porte a directement frappé mes cornes de guidons. Une chance. Je me suis arrêté au même instant, et avec ma perte d’équilibre et mon coude, j’ai relativement fermé sa porte avec force.
La dame se sentait mal à l’aise. Tant mieux. Il y a maintenant un manque de peinture rouge sur la portière. Tant mieux.
Je repars sur mon chemin, pensant à mon premier incident à vélo. C’est amusant.
Je suis invincible de toute façon, j’ai mon casque, un manteau de cuir, des gants de cuir et mes lunettes fumées. Et surtout, je sème la terreur.
Les Habs champion de division.
100 points, une première depuis 92-93.
Kovalev, 35 buts, et autant de points que de parties.
Markov qui jette les gants pour la première fois de sa carrière.
Je ne sais pas s’il y a un bar québécois dans le centre-ville de Vancouver qui diffuse les matchs du Canadiens. Ou faut que je me trouve le moyen d’obtenir RDS à la télé.
Ça sent la coupe.
Weekend à Whistler.
Un rêve de coché sur ma liste. Un de moins sur les millions.
J’aimerais dire autrement, mais certains rêves accomplis n’ont pas autant la magie que l’on aurait voulu qu’ils aillent.
Peut-être est-ce moi? Peut-être est-ce que j’ai trop de passions? Ce qui fait que chaque passion se dilue dans son intensité. Mais j’aurais aimé raconter que c’était incroyable. Bien non.
Certains parties de l’histoire sont merveilleuses, mais d’autres un peu moins. Comme mon rhume par exemple. Quand je l’ai, je l’ai. Les gens autour croient que je vais mourir. Malgré que je continue à passer des journées normales. Le repos oui, mais pas à manquer certaines choses. Et quand nous sommes 6 dans un condo, le sommeil et le repos se fait difficile, même si on le veut fort. Des gens qui jouent au poker jusqu’à 5am, et un qui te réveille pour te dire qu’il a lavé l’autre, j’aurais sorti une douze imaginaire.
La montagnes est immense, mais y’a un millions de personnes. On se croirait en Europe, ou en Australie, ou au Japon. Et moi, faire de la planche au milieu d’une hordée de monde, non.
Je suis par contre allé dans le “back-country” un peu. Au sommet, presque. 3 remontées, un pomo-lift, et une montée à pieds de 30 minutes plus tard, la vue est imprenable. De la poudreuse par-dessus la tête aussi. Mais les habiletés dans la poudreuse sont celles que je n’ai pas encore. Alors, je n’ai pas apprécié autant que je l’aurais voulu. Un flip-flap dans deux mètres de neige, parce que trop de poids au devant de la planche, on l’apprend rapidement.
Et un partie de la montagne où nous nous sommes aventurés, il y a longtemps que je n’ai pas eu la frousse ainsi. Et frousse est un mot faible. C’est un mur que j’ai descendu. Presque pas de neige, presque verticale, pas moyen de descendre normalement, faut rester sur les carres et les fesses et les mains sur le mur. Pendant une fraction de seconde, mes carres ont arrêtées leur fonction, elles ont décrochées. Et je me suis imaginé carrément tomber en bas, me fracasser la colonne et me fendre la tête. J’ai déjà raconter que j’ai l’imagination forte? Il y a longtemps que je n’ai pas eu une peur ainsi. Ça m’a laissé un goût amer. Et ça m’a aussi confirmé que je suis un planchiste récréatif, et non de vie ou de mort.
Mais journée parfaite, visibilité parfaite, un panorama de carte postale. Mais quand on ne sait jamais où l’on va parce que c’est trop immense, et où ça va nous mener, ça diminue le plaisir. Enfin, mon plaisir. Y’a maintenant des activités que j’aime bien savoir où je m’en vais, et que l’on ne prend jamais à la légère Dame Nature. La mer je savais, mais la montagne, maintenant je comprends.
Et tout le reste, j’ai passé du temps avec des gens qui ne sont pas mes amis, alors ça aussi ça raccourcit le plaisir. Dommage. j’aurais aimé raconter une meilleure histoire, mais non.
Ça change du quotidien, ça fait ça de plus de fait, mais sans plus.
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