Archive for avril 2006|Monthly archive page

Sans passion, sans flamme…

          2h22 du mat. Samedi dans la nuit. Lounge music dans les oreilles. (Merci La Marge) Je me réveille enfin, au sens figuré. Plus d’une semaine et demie à moitié mort, comme un zombie, oui oui ça existe, j’en ai rencontré un, devant le miroir, dans ma face au fait. Bien des jours passés en légume, devant un néant, créé artificiellement. Les neurones en boule, infonctionelles. Le corps meurtrit, incapable de mouvements complexes. Tout ça se peut, je n’y croyais guère, mais ça se peut, vivre et respirer que pour rester en vie, survivre, sous-vivre je dirais plutôt, dans cette condition. Des pensées sans action, des actions sans pensée, non-coordonnés. Qu’un corps nerte, mais sans but, sans rêves, sans désir, sans passion, sans flamme, sans amour, je n’y croyais pas. Tout ce que j’espérais, c’était de me sortir de là au plus vite, mais "allais-je m’en sortir?" était ma question. Était-ce une condition qui allait devenir permanente, ou seulement être un passage temporel nécessaire… Une conditon que je n’ai pas sitôt envie de revivre. Thank God!

           À ma grande joie, voilà le retour de ma conditon initiale et naturelle, une vigueur sans précédente, une joie de vivre à exploser, une passion qui s’enflamme pour de bon. Un coeur qui se débat, des poumons qui arrrachent l’air à grand coup de pompes. Me revoilà, enfin. " Straight Up" sont mes mots clés pour mon avenir rapproché! Des rêves recommencent à couler à mon esprit, un désir de vivre parcourt mon âme comme il ne l’a jamais parcouru. Les idées claires, le focus aiguisé, les embûches seront présentes, mais bien loin de créer des vagues de stress. Toujours plus haut, toujours plus fort.
 

Simplement.

          Je sens mon coeur qui bat très très fort ce matin. Je suis vivant. Point.

Sans questions.

          Depuis quelques temps, j’ai décidé d’explorer des facettes de ma personnalité que je ne connais guère, ou très peu. Pour quelles raisons? Aucune idée. Comme bien des minutes maintenant, je n’en fais qu’à mon coeur, il m’indique une direction, je prends la courbe. Même si ma tête y trouve la plus absurde des conséquences. Où ça me mène? Je m’en fous réellement. Jusqu’ici je suis vivant et en excellente santé, c’est tout ce qui compte. Je suis bien entouré et le bonheur règne. C’est tout ce qui compte.

           J’explore et je vis, je ferme ma gueule et je vis, je prends la vague et je vis. Mais pour moi, ce n’est pas si facile, j’adore partager et vivre de l’intérieur est le défi, vivre mes choses sans vraiment me poser de questions. Mais ça me fout le chienne, totalement. Et plus je le fais, plus j’en suis récompensé. J’ai toujours cette même impression d’être entièrement là, juste là, au bon endroit, même si l’endroit est complètement fucké, comme ce soir… Il y a de ces choses qui me foutent la chienne, de l’inconnu réellement, totalement. Et je le fais quand même, juste pour voir… Mais au bout ça se termine toujours et entièrement bien.

            Des fois la vie crée des "timings" de fou. Encore là pourquoi? Je m’en fou. Je suis là, à m’en foutre, qu’à simplement l’apprécier et de le savourer, et à ne pas savoir où ça mène.
 

Réflexion…

          Des fois, faut juste se fermer la gueule pis vivre!

          Mettre la switch à off!

         Prendre la vague et surfer, sans réfléchir!
 

Question?

          Pourquoi est-ce qu’ à chaque fois que je prends une décision, tout se met en oeuvre si facilement pour répondre à ma demande?

Les séries ou pas…

          On entend les dernières secondes s’écouler. Feront-ils les séries, ou pas? Quelques parties encore. L’énergie du désespoir, quoi de plus trippant à vivre… Sur la ligne. D’un côté, la victoire et le succès, de l’autre, le gouffre qui amène vers une descente vertigineuse qui est la défaite.

           Mais cette ligne existe-t-elle vraiment. Elle est si ancrée en mes pensées qu’elle me semble exister. Mais en vaut-elle la peine d’y prêter attention et faire comme si elle agit comme "do it or die"! (J’adore cette expression.) Cette ligne imaginaire, en quelque sorte me sert de repère, d’une situation physique ou psychologique. Un endroit où je peux me fier et savoir, ou plutôt sentir où suis-je. Suis-je trop loin? Ou trop proche? Ou trop fort? Ou trop faible? Intense? Peut-être trop mou? Trop d’attitude? Ou effacé?

         Cette limite qui se fixe à chaque seconde, pour chaque cas, m’aide énormément finalement. Elle est là. Virtuelle ou imaginaire. Présente ou cachée. Elle est là.

         Alors pour les Habs, ne reste plus que le temps, et une chimie extraordinaire entre les membres de l’équipe qui peuvent pousser les glorieux vers la gloire… Tic Tac Tic Tac
 

Santé!

          Putain de merde. Putain de merde depuis hier. Je me suis dis cette année, ce sera la bonne. Ce sera celle qui restera à jamais gravée dans ma mémoire… J’ai été prudent, peut-être pas tant que ça diront certains, mais j’ai fais le plus attention que je pouvais. J’ai utilisé bien des moyens pour me protéger. Je me suis dis, le gros ça marche, c’est dans la tête que ça se passe. Il y a juste aux autres que ça arrive, putain.

           Mais non, le nez qui coule, les yeux bouffis, les oreilles qui bourdonnent… Criss ça commence. Je prendrai le taureau par les cornes, et je combatterai, maitenant. Fucking rhume.

 
En passant, petite note, Go Habs Go!
 

Store Wars!

Pour le mangeur biologique en vous….

 Quand Luke devient concombre…

Un vidéo à voir!

http://www.storewars.org/flash/index.html 

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Aller hop cascade!

          Une nouvelle semaine qui commence, une nouvelle semaine d’action. Je trouve ça vraiment amusant de ne jamais savoir ce qui va se passer. C’est fou, mais dans ma tête, c’est comme ça, je me demande ce que la semaine va me réserver, je trouve ça bien drôle de penser que des millions de possibilités, de millions de surprises peuvent arriver, des rebondissements, de l’inattendu. C’est cool. C’est tout.

J'étouffe aujourd'hui.

          J’étouffe aujourd’hui. Je me suis lever comme ça ce matin. Comme si l’heure que j’ai perdue cette nuit m’empêche de respirer, m’empêche de bien humer l’air autour. Comme si mon collet de chandail me serrait la gorge. Ce matin, à l’entraînement, ce mucus dans l’oesophage formait une boule à l’intérieure, qui me donnait une si grande difficulté à bien avaler. Ai-je quelque chose de difficile à avaler? Bonne question.

           Non, c’est comme ça, sans plus, une impression de ne pas respirer aisément, qu’une chose me bloque partiellement la gorge. Un étouffement qui me semble bien innofensif, mais qui me rend les mots et les inspiratons plutôt abruptes. Ces symptômes que mon corps me fait savoir sont bien loin d’être vraiment physiques, ce sont encore et toujours des impressions, des feelings qui me traversent à ces endroits. La signification de tout cela, j’en ai aucune pour l’instant. Des fois, je me demande même si ça vient de moi, comme si je captais d’ailleurs ces sentiments.