Archive for décembre 2006|Monthly archive page

Mes meilleurs voeux de Noël!

          " C’est Nowelll car il neige dans ma tête…" Tant qu’à avoir de la pluie toute la nuit de Noël, aussi bien enneiger mes esprits…

           Un joyeux Noël à toutes et tous! Faites-vous plein de cadeaux! Et le cadeau que je peux faire est surtout un conseil… Prenez le temps de regarder la série " Lost" ou "Perdus" avant 2007, peut-être verrez vous la vie d’un autre oeil avant de commencer une ère nouvelle… En tout cas moi, ça me fait chavirer en bas de mon divan et réaliser bien des choses, thanks à celui qui m’a convaincu d’y jeter un regard!

           Joyeux Noël et tout plein d’amour!

           ciao

           Mes meilleurs voeux!

 

 

 

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Entre milles et une pensées.

          J’oscille entre les joies et les peines, et cela seulement même au volant de ma voiture, au gré de mes pensées. Curieux comment une pensée peut amener amertume, tristesse, tandis qu’une autre provoque euphorie et gaïté dans ma tête et mon coeur. Si j’arrête ces pensées de merde, serais-je plus heureux, serein? Ces pensées qui grugent ont-elles leur place? Sans elles peut-être serais-je un humain sans coeur, sans émotion, sans compassion. Sans souci… Hummm, se serait bien sans soucis.

À moi, ma vérité.

          Il en a été mentionné maintes et maintes fois au travers des écrits, je vois, perçois et interprète ma vie selon mon unique regard. Donc, qui suis-je pour juger mon prochain? Qui suis-je pour agir selon les demandes de mon prochain, croyant à tort qu’il a la "vraie" réponse à ma question? Qui suis-je pour donner conseil, croyant à tort que je détiens la vérité. Chacun vit sa propre vérité. Donc, il en reste qu’à moi-même d’agir selon ma pensée, mes intuitions et ce que je crois bon pour moi.

À double tranchant.

          En partant, je crois bien y mettre des efforts pour émettre clairement ce que je pense. Justement parce que c’est confus là, en dedans.

           Je vais y aller "short ‘n sweet" comme je dis souvent. Je crois m’avoir fait prendre à mon propre jeu. Voilà. Et pas par n’importe qui en plus… Moi-même. J’ai un plan précis. Voilà qu’il a été exécuté parfaitement, à 100%. Une tape sur l’épaule pour le bon travail… Mais me voilà au même moment complètement déçu, désenchanté et désappointé de ce plan, de cette idée. Et je dirais même "fru". Quand on dit que sur papier, c’est beau, mais en vrai, sur le fait, c’est totalement une autre histoire. Le cerveau commande une chose, mais les sentiments tirent d’un autre côté, opposé. Que faire? "That is ze question?"

         Comme toujours, seul le temps me permettra de voir, de connaître et surtout de penser la suite, je dormirai là-dessus.
 

          
 

J'ai couru.

          Sous cette fine pluie, cette nuit, je me suis mis à courir. Courir comme je n’ai jamais couru. Jusqu’au bout du vide. Jusqu’au bout de moi-même. Jusqu’au vide en moi-même. Et dans ma tête toutes ces questions qui tournoyaient, sans réponse… Au son d’une douce mélodie, mes esprits se sont calmés. Dans la foulée, mes questions se sont entremêlés de mes pas, jusqu’à ne plus rien entendre, ne plus rien sentir, sauf cette fatigue accumulante dans mes cuisses. Silence, fatigue, silence, fatigue, respiration, respiration, battement de coeur. Douce mélodie du coeur.

J’ai couru.

          Sous cette fine pluie, cette nuit, je me suis mis à courir. Courir comme je n’ai jamais couru. Jusqu’au bout du vide. Jusqu’au bout de moi-même. Jusqu’au vide en moi-même. Et dans ma tête toutes ces questions qui tournoyaient, sans réponse… Au son d’une douce mélodie, mes esprits se sont calmés. Dans la foulée, mes questions se sont entremêlés de mes pas, jusqu’à ne plus rien entendre, ne plus rien sentir, sauf cette fatigue accumulante dans mes cuisses. Silence, fatigue, silence, fatigue, respiration, respiration, battement de coeur. Douce mélodie du coeur.

L'heure est au bilan.

          Va-t-on avoir un hiver, ou simplement un automne prolongé? Moi, j’ai fucking hâte d’aller surfer sur les pentes enneigées, en compagnie de ma bombe de course, et je ne parle pas d’une poulette, mais plutôt de ma planche!

           Que le futur me réserve-t-il? À pareille date l’an passée, j’avais les deux fesses au chaud dans le sable, mais toujours et quand même à me demander ce que l’avenir m’enchantera comme surprise.

          Et bien, en faisant le bilan de l’année, de m’asseoir et de faire le point sur l’année, regarder mes bons et moins bons coups, je réalise que je ne me porte pas si mal… Le bonheur que je recherche tant, ou que je cours tant après, si proche, mais si loin par moment, est tout simplement un courant intérieur, rien de plus. Quoi qu’il arrive, je suis là. Toujours vivant, toujours fort, toujours souriant.

           Je me rend compte que faire ce que j’aime est vraiment la plus belle des choses. Agir au sein d’une communauté, d’avoir un rôle à jouer et se sentir important dans la vie d’un autre, et surtout important dans la mienne en premier, être à ma place à chaque endroit. Je me suis vraiment senti à ma place à chaque endroit où j’ai partagé mon temps. Comme si le vent me guidait, laisser aller par les vagues, parfois douces et longues, parfois fortes et intenses, mais de courte durée et moins pénibles longtemps.

          Une chose qui m’a marqué en 2006 est que je n’ai refusé aucune offre qui m’a été offerte, j’ai sauté sur toutes les occasions qui se sont présentées à moi, en fin je crois bien. J’ai fait face à plus de choses de front cette année, accepté des erreurs, pris ce que je croyais des défaites comme des apprentissages, et quel apprentissage par moment! J’ai cette tendance à procrastiner solide, probablement de peur de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur, mais pas à la hauteur face aux z’autres, comme bien des gens, mais à mon propre n’oeil, trop orgueilleux de me planter. Aussi bien ne rien tenter que de se casser royalement les couilles, non?! Mais, en fin, si je n’essaie rien et ne tente pas de me jeter à l’eau, quelle vie plate et ennuyante elle sera. Que ne risque rien n’a rien, comme qu’ils disent… Mais qui sont ces "ils"? Les "ils" qui érigent les normes et abaissent les limites, de qui et de quoi, putain de merde! Que je vois quelqu’un se mettre à m’indiquer des limites, il se rammassera dans le décor assez vite merci!

         Bon, me voilà à résumer ma dernière année. Et je suis loin d’avoir fait le tour.
 

L’heure est au bilan.

          Va-t-on avoir un hiver, ou simplement un automne prolongé? Moi, j’ai fucking hâte d’aller surfer sur les pentes enneigées, en compagnie de ma bombe de course, et je ne parle pas d’une poulette, mais plutôt de ma planche!

           Que le futur me réserve-t-il? À pareille date l’an passée, j’avais les deux fesses au chaud dans le sable, mais toujours et quand même à me demander ce que l’avenir m’enchantera comme surprise.

          Et bien, en faisant le bilan de l’année, de m’asseoir et de faire le point sur l’année, regarder mes bons et moins bons coups, je réalise que je ne me porte pas si mal… Le bonheur que je recherche tant, ou que je cours tant après, si proche, mais si loin par moment, est tout simplement un courant intérieur, rien de plus. Quoi qu’il arrive, je suis là. Toujours vivant, toujours fort, toujours souriant.

           Je me rend compte que faire ce que j’aime est vraiment la plus belle des choses. Agir au sein d’une communauté, d’avoir un rôle à jouer et se sentir important dans la vie d’un autre, et surtout important dans la mienne en premier, être à ma place à chaque endroit. Je me suis vraiment senti à ma place à chaque endroit où j’ai partagé mon temps. Comme si le vent me guidait, laisser aller par les vagues, parfois douces et longues, parfois fortes et intenses, mais de courte durée et moins pénibles longtemps.

          Une chose qui m’a marqué en 2006 est que je n’ai refusé aucune offre qui m’a été offerte, j’ai sauté sur toutes les occasions qui se sont présentées à moi, en fin je crois bien. J’ai fait face à plus de choses de front cette année, accepté des erreurs, pris ce que je croyais des défaites comme des apprentissages, et quel apprentissage par moment! J’ai cette tendance à procrastiner solide, probablement de peur de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur, mais pas à la hauteur face aux z’autres, comme bien des gens, mais à mon propre n’oeil, trop orgueilleux de me planter. Aussi bien ne rien tenter que de se casser royalement les couilles, non?! Mais, en fin, si je n’essaie rien et ne tente pas de me jeter à l’eau, quelle vie plate et ennuyante elle sera. Que ne risque rien n’a rien, comme qu’ils disent… Mais qui sont ces "ils"? Les "ils" qui érigent les normes et abaissent les limites, de qui et de quoi, putain de merde! Que je vois quelqu’un se mettre à m’indiquer des limites, il se rammassera dans le décor assez vite merci!

         Bon, me voilà à résumer ma dernière année. Et je suis loin d’avoir fait le tour.