Archive for janvier 2007|Monthly archive page

Expériences totalement olfactives!

          Constatation stupéfiante faite exactement aujourd’hui: Je suis follement stimulé par les odeurs qui m’entourent. Moi qui a toujours cru n’avoir aucun nez, me voilà à sniffer tout ce qui passe sous mes narines… J’m’en suis rendu compte aujourd’hui à mon travail, où cette odeur de pieds déambulants l’entrée totalement nauséabonde… Le pire est que je suis le seul à me plaindre… Les autres sont probablement enrhumés, me suis-je dis. Ou ils ont les neurones sensitives des trous de nez brûlées par l’effluence de gastros (!) pas si antérieures que ça!

           En faisant cette énorme, pour un gars comme moi, constatation, je me suis rendu compte aussi que j’achète ces temps-ci des produits qui sentent bons. Pareil comme ces folles de filles qui ouvrent tout pour tout sentir! J’en connais un qui dirais que je suis "fucking" gay! Mais vraiment, je ne comprends vraiment pas. Je suis olfacto-stimulé!

         Ce qui entre dans mes orbites nasales me rend complètement fou, plus particulièrement les fragrances féminines… Impressionnant comment une fille peut sentir merveilleusement bonne, je crois ne jamais l’avoir autant remarqué! Humer le parfum d’une déesse, quoi de plus agréable…

         Si quelqu’un voit un "freak" se promener le nez en l’air, à renifler tout et partout, prière de ne pas le déranger… Il est en pleine exploration olfactive.

 

P.S.: À ceux qui ne suivent pas "Les Invincibles", vous manquer une série "fucking" riche et savoureuse…
 

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Thérapie gratuite!

          Hier après-midi, une cliente à  moi m’a fait passer tout un questionnaire/entrevue qui lui permettra de faire un travail pour l’école. Et bien j’en ai vraiment profiter pour m’en faire une thérapie, tant qu’à y être! Ces questions consistaient surtout sur mes antécédents scolaires. Ça à l’air bien simple, mais ça ravive de jolis (ou de moins jolis) souvenirs… J’ai parcouru de mon enfance jusqu’à aujourd’hui les différents évènements qui ont influencés mes études et mon cheminement professionnel. Mais moi, je peux vraiment facilement expliquer pourquoi et comment j’en suis maintenant à faire ce boulot que j’adore… Pousser des gens à se mettre en santé et à repousser leurs capacités physiques.  

            Mais là n’est pas le point, ce qui avait d’intéressant à passer cet entrevue était plutôt le retour sur moi-même, et évidemment, comme je fais souvent, j’en ai probablement donner plus que le client (ou la cliente dans ce cas!) en demande dans mes réponses. J’étais assis au bout de ma chaise, aux aguets des toutes ses questions, avec la hâte d’y répondre. Enfin, des questions qui ne viennent pas de mon petit cerveau, et qui justement, me sort de mon petit univers farfelu. Tout le long, je sortais toutes mes idées, sans retenue! Peut-être aurais-je dû me laisser une petite gêne… J’espère ne pas lui avoir fait peur… À voir comment elle riait de moi, sûrement pas!

           Et le dialogue aussi. Ses opinions échangés furent bien fascinants aussi. Elle m’amenait vers un cheminement tout autre que si je dialoguais avec moi-même. Mais ça je crois que c’est le but de parler avec quelqu’un d’autre… Je crois ne pas avoir inventé ça!? Mais parler avec moi, ça je sais bien par-contre, et je me trouve pas mal chiant des fois, alors j’imagine les gens autour de moi, je dois être une vraie plaie de temps à autre! Je crois que le blogue aide à ce point, mettre ses idées au clair.
 

           Une totale et absurde thérapie. Gratuite en plus, seulement de mon temps lui ai-je donner. Ça fait du bien. Et en fin de parcours, les questions consistaient surtout sur le plan personnel, mais des questions que je me pose bien rarement, des mises en situations plutôt bien intéressantes.

– Que ferais-je avec 3000$ et une semaine pour le dépenser?

-Que ne ferais-je pas même pas pour 500 000$?

-Comment se déroulerait pour moi une journée idéale, du matin au soir?

-Si j’avais à choisir une personne, morte ou vivante, n’importe laquelle, et que je peux la rencontrer pendant une heure, qui serait-elle?

-Si j’avais à changer une chose dans ma vie, ce serait quoi? 

          Toutes ces questions étaient bien profitables. Je pourrais m’étaler longuement sur mes réponses, c’est sûr. J’ai adoré l’expérience, ça tire du jus dans le citron, mais c’est bien agréable, surtout en cette belle compagnie. Et bonne chance pour rapiécer tout cela, ce ne sera pas une mince affaire.
 

Ha ha euh… ha!

             Ma journée s’est passée sous le thème du rire. Oui, le rire. Curieusement, je me suis levé bien trop tôt pour ma petite nature, alors le sommeil m’a pourchassé toute la journée. Mais sous mon humeur maussade de lever du "trucker" se cachait une envie de rire et d’humour. Donc, toute la journée, j’avais le goût de niaiser comme un con, et je suis bon là-dedans!

              On peut en dire long sur le rire, mais je m’attarderai surtout sur le fait qu’il est contagieux. Le rire est contagieux. Bien mieux que le rhume ça! Je ferai l’éloge d’une de mes comparses de travail. Quel rire époustouflant! Un des plus beau que j’ai la chance de prêter l’oreille. Vraiment, même avec mon air de boeuf du matin, elle ne peut que me remettre le sourire aux lèvres. Lorsque je passe tout près d’elle et se permet de s’époumonner, ça ne peut qu’inciter un relèvement latéral de mes lèvres. Et tout cela entraîne indubitablement (!) tout plein de réactions neuro-chimiques dans mon corps, et ça me fait sentir bien! Oui, bien! Le sourire et le rire amène à me sentir bien! C’est pas mal proche du bonheur, ça! Et maintenant j’ai la réponse à ma question sur le bonheur! Hein,  tout est bien que finit bien!
 

Que de platitudes.

             Le concours des habiletés des vedettes de la LNH, c’était plate en criss! Me semble que ce n’était pas comme dans le temps, plus aussi excitant, enlevant qu’avant. Mais je crois bien que se sont mes yeux qui ont changés. Je n’ai plus le même intérêt, plus la même fougue pour le hockey. On vieillit, faut bien croire…

           Dans un tout autre ordre d’idées, pourquoi est-ce si difficile de décrocher, de laisser aller les choses derrière moi? De croire peut-être qu’elle peuvent toujours être présente encore aujourd’hui, et qu’elles peuvent m’apporter quelque chose de positif, comme par exemple une chose si simple (?!), le bonheur peut-être? Ce sentiment en dedans, celui-là qui me serre l’estomac, qui me met en doute sur mes actions, mes décisions, soit-il impuissant au départ, mais qui gruge à la longue. Ce sentiment même d’impuissance face à ces situations troubles, instables, incohérentes. À quoi bon me servent-ils, ces sentiments, si ce n’est que de me faire chier. Souhaitant qu’ils sont là pour m’éclairer. Mais m’éclairer sur quoi, encore-là, j’en ai aucune fucking idée!

         Va, et dors en paix.
 

Une leçon du Rocket.

          À l’instant, je termine le visionnement de Maurice Richard, le film, que j’ai adoré. Extrêmement touchant et inspirant.  La leçon que je vais prendre de ce phénomène: Ne jamais laisser tomber, toujours continuer à se battre, avec son coeur, en ce que nous croyons. Voilà.

Gros efforts, grosse fatigue.

          Pas facile ce soir. À certaines journées de la semaine, je dois m’entraîner deux fois par jour! Une fois le matin et un autre entraînement le soir. Je ressens la fatigue. Tout ça dans le but de permettre à mon corps d’être capable de prendre une surcharge d’effort. Un jour, je serai une vraie machine! Grosse bouffe. Gros dodo. C’est tout ce que mon corps a besoin. Et je l’entend bien me le dire… La nuit va être bien agréable.

           Tout ce qui manque…? Une chaleur féminine sous mes draps, prête à s’envoyer sous de grands élans avant de sombrer dans les bras de Morphée.

              Zzz…
 

Les doigts dans le nez.

          Les doigts dans le nez comme on dit. Mes tests de lundi, je parle. Mais non, pas tant que ça. Je me suis fais tester sur mon QI. Résultat, aucune idée, mais assez pour ce que je veux faire avec. Ai-je appris sur moi-même? Oui, que je peux bien agir sous pression, mais j’en avais déjà un doute. Je performe de loin meilleur quand j’ai un fusil sur le bord de la tempe. Quand l’urgence se fait sentir, "I’m the man of the situation!"

           Pis aujourd’hui, je suis fucking claqué. Je hais les mercredis, c’est comme une journée pas rapport, prise au milieu de la semaine, pas assez proche du week-end pour faire la fête, juste là, comme un con à travailler comme un fou du matin au soir tard, à sourire, à faire le beau, à dire des belles paroles… Ça paraît peut-être pas avec ces mots, mais j’aime ma job, je ne l’échangerais pour rien au monde… sauf pour quelque chose de plus le fun!

         Pis hier, les fuckings employés de la belle ville de l’avenir qu’est Laval, ont fucking oublié de décharger mon bac à recyclage. Tout ça parce que je suis le seul pro-environement des blocs aux alentours, donc mon bac est comme caché là, seul sur le bord du chemin, sans petits copains recyclabes, tout piteux. Alors moi, le con, je ramène chez moi mon putain de bac plein! Comme un cave! Bravo!

          Et là, je me flex! Il y a un délicieux bagel/fromage qui m’attend. Et mon ventre qui fait des siennes et me supplie de le dévorer.

           Bon froid! Ciao.
 

        
 

Sans tracas.

          Peut-être le début d’une nouvelle aventure, peut-être une simple expérience sans importance. Mais tout peut changer à chaque instant, à chacun son choix sur terre. Je serai tester demain. Tester sur quoi? Je n’en sais rien, tout ce que je sais, c’est que se sera sur mes aptitudes. C’est tout. Tout ce que je sais, c’est que j’en saurai plus sur moi-même.

           Merde à moi-même.
 

Conseil de sagesse masculine…

            Un conseil pour les gars. Ne jamais mettre une paire de "jean" troué entre les jambes en public, même si ce trou en soi est cru innofensif au regard, même si ce "jean"-là  est bien affectionné du proprio. Encore moins, ne jamais mettre une paire de "boxer" troué entre les jambes, même en dernier recours parce que les autres sont dans le panier à linge sale. Encore, mais encore moins porter les deux un même jour, ce qui pourrait amener à de sérieux encombrements, surtout assis devant une interlocutrice, les jambes bien écartés, ça peut être légèrement gênant, même désolant de laisser paraître une couille bien négligeable au contexte de la rencontre. Ça manque de classe juste un tantinet.

Prisonnier du temps.

          Souvent, je me rends compte que je ne me souviens pas beaucoup de mon passé, il y a bien des détails qui me manque, c’est comme bien flou dans ma tête lorsque je m’amuse à me rappeller des moments antécédents. Comme si tout avait été un rêve, qu’une grosse blague que l’on m’avait faite. Comme si ce que j’ai vécu n’a vraiment jamais été. Il y a des gens qui sont vraiment bons là-dedans, se rappeller des vieilles affaires, pas moi. C’est bien dire que je ne suis vraiment pas rancunier, je ne me souviens de rien! Je ne sais pas comment ils font, se rappeller de tout comme ça.  Me semble qu’il n’y pas assez de place dans ma petite tête de linotte pour garder ces informations superflues. Donc, si je prête 20$ à quelqu’un, il y a bien des chances que je l’oublie… Non, sauf l’argent! Je ne sais pas pourquoi!? Même les évènements marquants, qui sont supposés marqués, c’est le but, bien dans beaucoup de cas, oups, il n’y plus grand souvenir…

           Et dans le même ordre d’idées, je ne suis pas super bon non plus pour bien voir clair sur ce que je veux de mon futur, où je me vois, où je veux aller. C’est comme si le futur est bien trop loin, futile, non concret (en fait il est bien loin d’être concret, en théorie bornée il n’existe pas encore, mais qui dit que le temps existe vraiment?). Donc, le futur est abstrait pour moi! J’ai de la misère à me projeter au futur. Sauf quand je veux quelque chose à tout prix, c’est le seul moment où je vois, où je suis sûr de mon futur, et je n’ai que cette chose en tête, pas capable de faire autre chose, une vraie machine!

         En rapport avec cette idée, je me sens souvent pris dans cet instant présent, qui supposément est celui où nous devrions être, vivre et apprécier. Je ne me souviens pas de mon passé, je ne sais pas où m’en vais-je, c’est presque le parfait bonheur, je blague… c’est dans ces moments où je me sens tout perdu. Tout petit. Le néant total. Et alors je suis pris ici, dans le moment, à regarder en l’air, en attendant quelque chose, patientant qu’un oiseau me chie dessus peut-être, et prendre cette merde comme une bénédiction! Je ne sais pas!

          Mais je crois à ce moment toucher un peu à ce qu’on appelle la liberté.