Archive for février 2007|Monthly archive page

À propos.

          Tant qu’à rien à avoir dans la tête aujourd’hui, aussi bien prendre des propos vraiment intelligents des autres.

Pour citer Bob Gratton:" Moi aussi, j’aime ça des boxers, on est tellement ben les "gorlos" à l’air!" Trop drôle!

Et Rogatien Dubois Jr. : "Le seul avantage à la polygamie, c’est qu’après avoir baiser, tu peux t’endormir tout de suite, les autres femmes pourront continuer de jaser ensemble!"  Pas fou.

        J’ai 26 ans demain. Fuck. Merde. Et putain. Ça veut tout dire. Rien devant moi, tout un avenir qui se transforme. Mais je découvre qu’à chaque jour se défile ma vie. Une vie toute à moi. Et j’en fais ce que j’en veux.
 

De la marde.

          Souvent, je roule en voiture et j’ai tout plein d’idées que voudrais mettre en mot le soir en arrivant devant mon écran. Mais fuck, là, je ne me souviens "fuck all" de toutes ces belles idées! Ça fait chier, ça.

3 perturbants constats.

          Simple. Trois constatations aujourd’hui. Bien sûr, y’en a eu plus, mais trois majeures est bien assez pour me traumatiser.

1. Incroyable comment certaines personnes, même après 10 ans, ont toujours le même et unique style lette! Fuck, 10 ans et la même paire de lunettes, la même coupe de cheveux, la même criss de chemise affreuse…  Pas croyable! Moi qui change de look comme je change de bobettes!

2. Putain que le monde est gros. Je pense qu’un jour j’écrirai un livre qui s’intitulera: PAS DE PITIÉ POUR LES GROS! C’est pas peu dire, on dirait qu’ils vont m’exploser dans ma face! C’est même pas drôle…! Je pense que si je me lève un matin et que ma blonde est grosse, je sacre mon camp en courant, mais juste avant j’appelle une grue et je la fou dans le truck à vidange avec le lit!

3. Parlant de blonde… On dirait que tout le monde autour de moi est en couple! C’est quoi l’affaire, y fais-tu trop frette cet hiver pour se réchauffer tout seul?! Dans mes amis, je suis le seul péquenot qui se branle le manche en solo. Au cinéma ce soir, en avant un couple, à droite un couple, dans mon dos un couple. Juste des couples!  Damn it! Je crois qu’il y a une teinte d’envie dans mon ton… J’aime ça les filles! Moi aussi! Moi aussi!

Prendre les vagues impressions.

          Peut-être suis-je fou. Peut-être suis-je dans mon monde. C’est un sentiment qui m’occupe ces derniers temps. Peut-être au même moment serait-ce si difficile d’accepter mes sentiments… Ils sont là. Comme toujours. Intuitif, et sûr de ce que je crois. Mais parfois la pilule est difficile à avaler. Mon cerveau n’y comprend rien, comme toujours… Il est tout embrouillé. Pauvre petit. Tout va trop vite pour sa trop faible matière grise. Le pif, lui, frivole et se laisse aller. Se laisse vaguer sur ses impressions, parfois troubles, parfois limpide. Merde que ça fait chier des fois!

Réflexion…

          Incroyable et surtout intriguant comment des histoires peuvent avoir des tournures totalement inatendues… mais ô combien précèdemment ressenties…
 
           Dans un autre ordre de sujets, mes intuitions sont bien présentes en ce moment, comme si je me sentais assis au contrôle de mon navire, que je navigue en pleine mer de la vie, parfois déchaînée, parfois imperturbable et calmante…
 

Bonne St-Valentin aux Amoureux!

          Pour tous, mais surtout pour moi, des paroles enchanteresses que je souhaite partager en musique une fois dans ma vie à cette unique personne qui fera chavirer mon coeur de pierre sèche.

Francis Cabrel: Je l’aime à mourir 

Moi je n’étais rien
 Et voilà qu’aujourd’hui
 Je suis le gardien
 Du sommeil de ses nuits
 Je l’aime à mourir
 Vous pouvez détruire
 Tout ce qu’il vous plaira
 Elle n’a qu’à ouvrir
 L’espace de ses bras
 Pour tout reconstruire
 Pour tout reconstruire
 Je l’aime à mourir

 Elle a gommé les chiffres
 Des horloges du quartier
 Elle a fait de ma vie
 Des cocottes en papier
 Des éclats de rire
 Elle a bâti des ponts
 Entre nous et le ciel
 Et nous les traversons
 À chaque fois qu’elle
 Ne veut pas dormir
 Ne veut pas dormir
 Je l’aime à mourir

 Elle a dû faire toutes les guerres
 Pour être si forte aujourd’hui
 Elle a dû faire toutes les guerres
 De la vie, et l’amour aussi
 Elle vit de son mieux
 Son rêve d’opaline
 Elle danse au milieu
 Des forêts qu’elle dessine
 Je l’aime à mourir

 Elle porte des rubans
 Qu’elle laisse s’envoler
 Elle me chante souvent
 Que j’ai tort d’essayer
 De les retenir
 De les retenir
 Je l’aime à mourir
 Pour monter dans sa grotte
 Cachée sous les toits
 Je dois clouer des notes
 À mes sabots de bois
 Je l’aime à mourir

 Je dois juste m’asseoir
 Je ne dois pas parler
 Je ne dois rien vouloir
 Je dois juste essayer
 De lui appartenir
 De lui appartenir
 Je l’aime à mourir

 Elle a dû faire toutes les guerres
 Pour être si forte aujourd’hui
 Elle a dû faire toutes les guerres
 De la vie, et l’amour aussi
 Moi je n’étais rien
 Et voilà qu’aujourd’hui
 Je suis le gardien
 Du sommeil de ses nuits
 Je l’aime à mourir

 Vous pouvez détruire
 Tout ce qu’il vous plaira
 Elle n’aura qu’à ouvrir
 L’espace de ses bras
 Pour tout reconstruire
 Pour tout reconstruire
 Je l’aime à mourir

 

           Bonne St-Valentin à ces amoureux qui croient en l’amour, le vrai. Et aussi, bonne semine!:)
 

Impromptue soirée…

          Il y a de ces soirées des fois que je ne vois pas venir… Je me fais cette idée, qui ne veut juste pas me sortir de la tête, qui persiste à me marteler, sur quoi je travaille si fort pour ne pas qu’elle m’envenime. Du mieux que je peux, je vis dans le moment, saisit l’occasion, partage le temps, caresse l’instant, du mieux que je peux. Et hop, voilà la surprise qui se présente, tout au bout, à cette dernière seconde où je crois que tout coule… Sans me faire prier trop longtemps, je me jette sur l’opportunité! Heureux comme deux, je chantonne de bonheur. Mais sans dire que je n’ai pas suer un peu quand même… J’y ai mis toutes mes tripes, pris mes couilles à deux mains, et fais foi de confiance. Voilà que ça paie. Merci.

           Dans cette lueur de brillance, de charme et d’élégance pétille en ses yeux une douceur qui fait fondre en moi tous ces instants de détresse et de déroute.

            Bonne nuit… Zzz.
 

Pas fou…(2)

         
            Je suis gros, mais ce n’est pas parce que je mange trop, c’est que je ne chie pas assez! (Patrick Huard, Taxi-022)
 
 

Pas fou…

            
            Du bonheur, c’est comme du sucre à crème, quand t’en veux, fais-toi z’en! (Patrick Groulx et les bas blancs)
 
P.S.: Selon le 7 jours, Maripier n’est plus avec Grégoire! Fuck, je crois que c’est ma chance! 
 
 

Réflexion…

          De temps à autre, faut simplement laisser-aller, laisser derrière ce qui ne nous sert plus, ce qui plutôt même ralentit notre course. Le chemin peut être long et ardu, mais il n’en reste pas moins que c’est notre seul chemin.