Archive for juin 2007|Monthly archive page

Le retour de la balance.

    Je viens de me réveiller. Mais j’ai encore deux heures de sommeil à faire. Incapable de me rendormir.

    Un autre de ces rêves troublants. Criant de vérité. Sur le même sujet que celui passé.

    J’ai remarqué quelque chose chez moi. Le pourquoi de mon irritabilité intense de cette semaine.

    Je suis disponible pour tous autour de moi, et je le dis haut et fort, et tous me remercient en temps et lieu. Mais depuis quelques jours, ou peut-être même plus, là c’est moi qui ai besoin de parler.

    Mais je sens, ou je pense, je crois , je m’invente aussi peut-être, que personne ne m’écoute. Pas que je ne veux pas parler. Je parle tout le temps. Mais vraiment m’écouter. Écouter mes cris intérieurs, que je ressens de plus en plus. Je me souviens de ces cris. Ils ont déjà été là.

    Étrangement, il n’y a qu’une personne vraiment en qui je crois m’a donné, me donne, le retour de la balance. Mais nous nous parlons plus. Et je ne sais pas pourquoi. En fait oui, je sais. J’en ai fait la demande, silencieuse. Pourquoi, parce que ça me trouble, plus que je ne l’ai imaginé.

   J’ai ma date de départ. Je l’ai eu hier. Le 26 ou 27 juillet. Tout n’était qu’un rêve jusqu’à hier. Mais là, c’est réel.

   Et ça me fait… Je n’ai pas de mot. Et y’a personne pour ne pas les entendre.

   J’essai de me rendormir maintenant…
 

Rien de neuf, juste du vieux.

    Pas grand chose de nouveau sous le soleil…

    À part que je suis royalement écoeuré de me promener en auto. Et que je n’ai aucune patience. Et que je vargerais dans n’importe quoi pour me défouler. Sauf sur une femme bien sûr. Mais maudit que je vais me défoncer dans les sports, j’en ai comme de besoin.

    J’ai vu Knocked Up mercredi soir, à voir! Et aussi pour tous couples qui se respectent. Hilarant.

    J’ai aussi vu Stranger Than Fiction jeudi soir, excellent et touchant.  

    Je viens de voir Die Hard, bon, mais moins que je pensais, et pas mal tiré par les cheveux. Action malade, mais le reste correct. Sa fille à John McClain est tellement hot. 

    En fin de semaine, direction Lac Simon. En adepte de camping que je suis. C’est de l’ironie, je suis un coq de luxe. Je n’ai même pas de sac de couchage, mais j’en pas besoin de grand  chose pour être heureux.

    Que je voie personne ici, allez jouer dans le sable. 

Pas le goût.

    Qu’est-ce que tu fais quand t’as pas le goût de blogguer?

    Ben, tu blogues pas.

    Y’a tellement eu de merde dans ma journée, je ne veux même pas m’en rappeler.

    Le seul point positif, je lui ai parlé, en fin de soirée. Une belle et douce discussion.  

    Des fois, je remercie les astres de l’avoir mise sur ma route.  

Un homme, moi.

    Des fois, je me dit que je n’ai aucune virilité.

    On est étonné que j’aime le magasinage. Et là, on est surprise que j’aime parler de longs moments au bout du fil. Ce n’est pas facile de s’affirmer comme un homme en 2007.

    Le comble, la goutte qui a fait débordé le vase. Je suis dans un magasin de moto, hier, essayant de puer la virilité. Mais je me promène, regarde les modèles de motos… les cheveux attachés en haut, le dessus seulement, parce que je revenais du tennis, je porte ma sacoche masculine en bandoulière, et mon cell sonne. Ma toune du moment comme sonnerie: Plain White T’s avec Hey There Delilah… Une belle toune d’amour. Quelle virilité. Bravo.

    Ça fera. J’ai changé la toune. Pour Radiohead et le vieux succès Creep. Beaucoup mieux. Plus mâle, non?

    Le clip en bonus, question de se rappeler des souvenirs… j’en ai encore mal au cou à force de "trasher" là-dessus.

Wrap au thon cette fois.

    J’ai encore mangé du Subway aujourd’hui. Ça fait 6 jours en ligne. Félicitation.

L'auto, de la marde.

    Je n’ai vraiment aucune patience.

    Fuck off, je n’utilise plus mon auto de la journée. De la marde.

   C’est une plaie se promener en auto aujourd’hui. Y’a tellement de traffic. Un chemin qui me prend 15 minutes normalement m’en a pris 40 minutes cet après-midi. La police a détourné les gens.

   Je suis toujours à l’arrière des foutus camions, et encore pire des mini-vans de merdes!

   Je me suis fait couper et presque rentrer dedans justement par une mini-van.

    Deux camions se sont stationnés en double, l’un en face de l’autre, laissant un mini-chemin entre eux pour passer sur Mont-Royal.

   Mon air climatisé ne fournit pas assez au niveau 2. Elle en fournit trop à 3.

   Y’a pas une foutue bonne toune qui a jouée aujourd’hui.

   Et y’a trop de belles filles en mini-jupes sur les trottoirs, des plans pour que je me remasse avec une entorse cervicale aussi.   

    De la marde, je laisse mon auto stationnée devant chez moi à partir de maintenant! 

L’auto, de la marde.

    Je n’ai vraiment aucune patience.

    Fuck off, je n’utilise plus mon auto de la journée. De la marde.

   C’est une plaie se promener en auto aujourd’hui. Y’a tellement de traffic. Un chemin qui me prend 15 minutes normalement m’en a pris 40 minutes cet après-midi. La police a détourné les gens.

   Je suis toujours à l’arrière des foutus camions, et encore pire des mini-vans de merdes!

   Je me suis fait couper et presque rentrer dedans justement par une mini-van.

    Deux camions se sont stationnés en double, l’un en face de l’autre, laissant un mini-chemin entre eux pour passer sur Mont-Royal.

   Mon air climatisé ne fournit pas assez au niveau 2. Elle en fournit trop à 3.

   Y’a pas une foutue bonne toune qui a jouée aujourd’hui.

   Et y’a trop de belles filles en mini-jupes sur les trottoirs, des plans pour que je me remasse avec une entorse cervicale aussi.   

    De la marde, je laisse mon auto stationnée devant chez moi à partir de maintenant! 

Mes rêves… prémonitoires?

    Ça fait deux fois que je rêve à ce qui va se passer dans ma journée, sans savoir que ça va se passer.

    Dimanche passé, je suis allé au Vélirium, au Mont Ste-Anne, voir une compé de vélo de montagne, mais je ne le savais pas que j’y allais, j’ai décidé ça dans l’instant.

    Mais je me suis souvenu que dans la nuit précédente, quand j’ai dormi dans mon auto, que j’avais rêvé que je faisais du vélo de montagne! J’avais de la misère avec mes freins, qui n’étaient pas assez efficace et je forcais comme un fou pour monter une pente.  Rêve prémonitoire…

    Et là, cette nuit, j’ai rêvé à mon ex-boss d’un gym que j’ai travaillé longtemps, une femme avec qui j’avais un conflit de personnalité. Une "control-freak", et moi un employé-animal indépendant qu’on ne peut contrôler. Ça ne fait pas un bon match.

    J’ai rêvé que j’allais m’entraîner à son gym et que je la revoyais, et je demandais comment elle allait réagir… Elle m’a sauté de joie dessus et a commencé à m’embrasser, me disant qu’elle était éperdûment en amour avec moi (?). Putain.

    Ensuite, je me suis réveillé, me suis rappeller ce rêve, et me suis rendormi… et retourner dans ce rêve, pour lui dire que j’avais rêvé à elle et elle est partie carrément à pleurer dans mes bras… Je la consolais bien évidemment.

   Mais l’affaire, c’est que ça m’a rappellé que ce soir, j’avais planifier avec un ami, de retourner m’entraîner là. Mais c’est ce rêve qui m’a rappellé ça à mon horaire de la journée. Bizarre. Une autre rêve prémonitoire?

   Et j’ai aussi rêvé que je me mariais, une première dans mes rêves. Mon mariage était quelque peu forcé par ma famille et celle de Miss Princesse! Nous nous déplacions en avion, rien de trop beau, pour rejoindre l’endroit de notre célébration… Mais dans ma tête, je me disais que je n’étais pas prêt à me marier, malgré que j’étais quand même excité de tout cela. Et tout ce que j’avais à faire était de l’accepter… 

    Je me demande si celui-là prédit l’avenir…

   Et j’ai aussi fait un autre rêve… mais je le garde pour moi. Il me trouble trop celui-là… Il répondait à une question qui me hante, mais est-ce mon imaginaire… ou la vraie réponse? Mon feeling veut croire que c’est la vrai réponse.
 

Ma mère et ses questions.

    Ma mère m’énerve tellement ces temps-ci avec ces commentaires sur mon poil en-dessous des bras. Je porte souvent des chandails pas de manche, c’est l’été. Elle trouve que j’en ai ben trop de poil, mais c’est pas si pire… Mais elle, elle trouve que ça n’a pas de bon sens.

    Elle me conseille fortement de "trimmer" ça. Et ça lundi matin, au déménagement de ma petite cousine, devant toute la famille, mon oncle, cousin, cousine, ma tante… Mais là, je lui dit que je n’ai pas déménagé de "trimmer".   

    Toute éberluée, la seule question qui lui vient en tête: "Pis en bas de la ceinture, c’est ben "’trimmé" et propre au moins?"

    C’est ma mère qui me demande ça. Ma mère.

    Après on se demande pourquoi des fois je n’ai vraiment pas langue dans ma poche et que j’ai des questions qui créent des malaises. On sait d’où ça vient. Pas du voisin certain.

Les numéros privés.

    Osti que je hais les putains de numéros de téléphone privés!

    C’est quoi l’affaire, cacher son numéro de téléphone quand on appelle…? Surtout quand en plus il n’y a pas de message. Moi, ça m’enarve!

    C’est pas si pire, j’ai seulement deux amis qui ont leur numéros privés, donc, c’est un ou l’autre qui appelle.

    Mais là, depuis quelque temps, la banque, une question d’argent bien sûr… des choses qui arrivent, m’appelle de temps à autre avec un putain de numéro privé. Donc, je ne réponds pas. Et si y’a un message, de lui ou de lui, là je rappelle.

    Mais samedi passé, trois heures de l’après-midi, je suis à Oka à la plage, ça sonne. Privé. Impossible que se soit la banque, un samedi après-midi quand même… Mais oui!

-La dame: Bonjour, puis-je parler à Dean s.v.p.? (Putain, crisse, dans ma tête… mais le temps qu’elle la dame parle, je prépare ma réponse…)

-Moi: Il n’est pas là pour l’insant, je peux prendre le message? (Avec ma voix professionnelle, comme s’il avait un secrétaire… avec le bruit de tout le monde qui crie sur la plage en arrière.)

-La dame: Ah, bon, il peut rappeller… Blablabla.

-Moi: Pas de problème, oui…

   Mon frère l’a tellement trouvé drôle! Une bonne affaire de faite. Je m’en suis sorti.

   Mais là, ce soir, y’a fallu que je me fasse presque pogner dans mes mensonges… J’attends un appel, 17h45, numéro privé bien sûr. Ça appelle exactement à cette heure, je crois que c’est mon ami… Mai non, et ce n’est pas la banque en plus, c’est la secrétaire de la dentiste… Mais avant de me rendre compte de ça, je n’étais pas Dean, encore une fois.

   Alors y’a fallu que je me fasse passer pour mon frère… et en même temps, la secrétaire croyait faire une pierre deux coups et lui dire que son rendez-vous était dû aussi…

    Des fois, osti que je me mets dans le trouble pour des niaiseries.

   Les ostis de numéros privés, ça m’énarve!