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La mode de Barcelone.

   Bon, je ne me prends pas pour un expert de la mode, loin de là. Mais j’ai quand même mes connaissances. Merci aux nombreuses années de D. (à Musique Plus), Fashion File, Fashion TV, trop de lectures d’Elle Québec et toutes ces revues pour femmes et pour hommes genre GQ et Details. Et aussi d’essais-erreurs (beaucoup d’erreurs) sur lot d’années.

   Donc, voici mes obervations.

   Mais avant, je dois mentionner que la mode, quand ça atteint le « mainstream » ou messieurs-madames-tout-le-monde, c’est dépassée depuis longtemps. Donc, mes données sont compilées sur ces tendances encore underground à Barcelone, qui selon P et moi, est une ville où les gens sont jeunes et beaux.

Les mecs :

-le plus évident, les cheveux. Le mohawlk est toujours en vogue, mais une variante s’ajoute, il est plus large et les côtés de la tête est vraiment plus court, presque rasé. Et les plus téméraires, le « mullet ». Et oui, la coupe longueuil s’en (re)vient. Pas de couleur apparente, le naturel. Mais y’en a certain qui ont javelisé leur derrière de coupe « mullet ».

-le costume de bain style speedo, oh la la.

-les pantalons vraiment, mais vraiment moulants, et qui descendent en bas de la taille. Les boxers sortent de la ceinture.

-les chandails, rien de particulier, les chandails lignés sont en vogue, mais à Mtl aussi. Ils sont très moulants aussi. Les vestes à capuchon, moulantes aussi, et les pull moulants en laine à bouton.

-les souliers, très colorés, très très colorés. Et plats, semelles plates, en tissus mous.

-en général, les mecs sont bien loin d’être musclés, j’ai l’impression d’avoir des gros bras, excellent.

Les filles (vous avez hâte de savoir hein?) :

-sérieusement, je n’ai rien remarqué, trop occupé à regarder les seins et les fesses de toutes et chacunes. Vraiment, ça fait longtemps que je n’ai pas vu autant de petites filles menues avec une bonne poitrine. Si cela s’en vient à Mtl aussi, ça fera bien des heureux, moi le premier.

Je blague. Mais c’est plus compliqué, comme d’habitudes, il y a plus de choses à voir.

-en premier lieu, les pieircings, oui, il y a en aussi à Mtl, mais il me semble qu’il y en juste plus, et la plupart sont situés en haut ou en-dessous de la lèvre, coin gauche ou droit, un petit diamant ou une petit bout de métal.

-les cheveux, le toupet carré, très carré, genre bol. Des fois proche de yeux, mais aussi souvent très court aussi J’adore ça, et les plus téméraires le porte avec la coupe « mullet » aussi.

-les robes de femmes enceintes (je ne me rappele plus du nom) aussi, encore, mais souvent le bas ne volent plus au vent, mais est plutôt serré au cuisses. Même chose pour les camisoles.

-les camisoles et les robes très très échancrées. Pas de problème là-dessus pour moi.

-les grosses ceintures haute à la taille

-les pantalons, c’est très variés, mais le jeans a toujours la cote, très très moulant sur toute la jambe, mais j’ai remarqué une tendance d’avoir plein de poche et de ganses (ça s’écrit comme ganse?) (On est l’été, il fait 30 dehors, alors les pantalons sont plus rares.)

-le legging, oui, toujours là

-la jupe très très court, ou la robe très très courte, je ne m’en plains pas du tout

-les grosses lunettes ont toujours la cote, mais avec le contour blanc souvent

-les souliers très plats, très mous, aussi colorés

Mais toutes mes observations, c’est les gens dans la rue. Pas dans les clubs ou autres. Voila.

Savoir reconnaître ses limites.

   Quand il est temps de relaxer, il est temps de relaxer. Je suis une mauviette. Non, je suis juste très (trop) conscient de mes limites. (Je me rappele une certaine mononucléose en début d’université.)

   L’affaire, c’est que cette ville n’arrête jamais. 24/24 il y a de l’action. Comme le web, on a l’impression de manquer quelque chose si on n’y participe pas. Mais c’est carrément impossible d’être partout à la fois, même pour moi.

   Hier, et aujourd’hui, pas de fête, on s’écoute. J’envoie trois entraînements à des clients. On va au gym, à la plage et les tâches quotidiennes usuelles.

   J’ai rêvé cette nuit que j’étais à Prague, que j’utilisais les services d’une prostituée, et qu’en même temps, elle me donnait une leçon… de tchèque. Pourquoi pas joindre l’utile à l’agréable.

   Dans l’ascenseur ce matin, trois étages à descendre. Un vieil homme entre, du genre excentrique, cheveu blanc givré vers l’arrière, complet à carreaux. On voit le genre? Allooo… qu’il me dit, en me regardant de la tête au pieds. Pendant trois étages, il reste face à moi et me fixe. Je n’ai pas dit mot. Pas un criss de mot.

   Et la serveuse ce matin, de Lausanne, me demande : « Et le mec, c’est ton père? ». Non, mon ami. L’interrogation fusait. Ça face valait 1000$.

Pacha Club.

   Je me doutais bien qu’une soirée comme lundi passée serait difficile à battre. Mais quand même, j’ai donné mon 110%. C’est pas tous les jours que l’on a la chance de faire la fête à Barcelone.

   Mon idée était de retourner au club de lundi soir passé. Mauvaise idée, je ne trouve ancun laisser-passer. Par-contre, il y a sur La Rambla une armée de promoteurs du Pacha Club. (Une chaîne de clubs, dont celui d’Ibiza, où notre DJ national, DJ Dan Desnoyers a fait son dernier album.) Apparement que celui de Barcelone est très bien, ne reste qu’à le découvrir par moi-même…

   Le seul désavantge, il faut y aller en autobus. 5euro, ce n’est pas si mal pour un aller-retour.

   Je me suis caler trois bières avant mon départ, et faut se souvenir encore que je suis seul dans ma gang, à me préparer mentalement à sortir… Et ce n’est pas en lisant et en regardant la tv que je fais monter mon adrénaline.

   Encore une fois, j’ai été la star de la soirée. (Lire mon humilité, quand même.)

   Dès mon entrée dans le bus, je tombe sur 5 mecs français, prêt à s’éclater.

   En arrivant sur les lieux, je re-rencontre les soeurs Toulousoises de lundi passé. Bisoux-bisoux.

   Dans la file d’attente, les français me partagent leur boisson, mais étant inconscient comme je suis, je me rends aux videurs (doormen) avec la liqueur en main encore. Bravo. Je me débarrasse de la bouteille en la mettant de côté. Ce n’est pas assez pour le videur. Il me demande poliment d’aller la jeter dans la poubelle. Merde, je dois sortir de la file.

   Je reviens, mécontent de mon attitude juvénile, il m’envoie à la fin de la file. Quel con.

   Mais étant donné la chance qui me traîne au cul, je tombe sur un groupe de 10 français, autant de filles que des saucisses. Elles trippent sur mon accent, et les mecs sont sympas.

   Le club est immense, au trois-quart vide, ça démarre bien, mais la soirée est encore tôt, 1 :30am.

   Je présente les Toulousoises au premier groupe de mecs français. Comme si je faisais la dristibution des vins à mes apôtres, je suis Jésus de montréal.

   Je paie un verre à chacune d’elle, c’est dans la poche. Elles sont jolies, blondes, fraîches, mais une est coincée, et l’autre est une vraie girouette. Ça ne me donne aucune marge de manoeuvre.

   Alors toute la soirée, je me suis séparé entre les deux groupes de français, me donnant la peine que chacun s’éclatent bien, j’ai déjà dit comment j’ai le coeur sur la main.

   Rien d’excitant, la musique est bonne, mais redondante. Mon excitation est restée à niveau toute la soirée, c’est-à-dire dans le fond de mon verre. Parlant de verre, 11euro pour vodka-« Red Bull », je comprends maintenant pourquoi les gens ne donne pas de pourboire.

   Avec mécontentement total, je crois que je commence à sentir trop le gai, à force de passer mon temps avec ceux-ci. À trois reprises, je me suis fait draguer par des mecs. Merde.

   Le premier, espagnol, la chemise blanche totale ouverte, s’approche et me dit quelques mots en français cassé. Fais de l’air le taureau, t’as pas le bon équipement de plomberie. Le deuxiéme, plus tard, me lance un regard et me fais un geste de la main du genre toi-et-moi-on-change-de-place-pour-mieux-se-connaître. Tab$%?#, dégage, tu sens la guidoune, et moi je trippe sur les gros lolos.

   Le troisième, c’est particulier, parce en même temps c’était ma muse de la soirée. Vous savez, ce genre de personne avec qui vous connectez et qui vous inspire? Normalement, c’est une fille, mais là, y’avait personne d’autre, et ce mec était drôle et fêtard. Il se collait trop sur une des Toulousoises, mais voulait aussi trop que je me joigne à eux. Et à une occasion, il s’est permis de m’empoigner une fesse. Ne refait plus jamais ça le casse de tonon-les-bains, si tu ne veux pas que je fasse de la moutarde de dijon avec ta face!

(…) Putain, je viens de tout comprendre. Je portais ma camisole Gsus. Jesus… yé sousse… je suce. (!)

   Je reprends le bus à 5 :30am. Rien de moins. À mes côtés, une autrichienne. Petite, menue, des yeux bruns brillants, un piercing sur la lèvre et un gros tattoo dans le cou. Pro de BMX, sponsorisée, et snowboardeuse, Ama. Elle me fait flipper.

   À mon retour sur La Rambla (mon hôtel y est), le groupe de 10 français se la coule douce en attendant leur bus. Je discute avec eux. Étant donné ma situation actuelle, le pourquoi de mon éloignement natal, je suis carrément adulé, et ça commence à me tomber rapidement sur les nerfs. J’en dit le moins possible, et je prends une note mentale que je dois absolument commencer à raconter des sôtises sur ma vie. Sinon, les gens me mettent sur un trône qui ne me va pas du tout. Je ne suis pas un roi… encore.

   À un certain moment, plus loin en face de nous, trois autrichiennes. Une vient s’asseoir à mes côtés, ne me dit mot et rit de connivence avec ses copines. Elle décampe aussitôt. Quelques minutes, une autre débarque, et me demande si elle peut m’embrasser la main. C’est quoi ce bordel? C’est un pari. Facile comme pari, je lui conseille d’en trouver un meilleur. J’aurais eu des idées florissantes pour elles… si le trois n’avaient pas eu l’air de lanceuses du disque olympique. Eurk.

   Dodo, 6 :30am.

   Lever, 11 :30am, direction gym avec P. Les deux, on a nos iPods dans les oreilles, on ne s’est addressé aucun mot de l’entraînement, on parlait en langage de signes. J’ai trouvé ça amusant. J’écoutais la trame sonore de 50 First Dates et Mika. Ça dit tout sur l’intensité presque non-existente de mon entraînement.

   Je tremble de fatique, après ça on dira que je me la coule douce. C’est du vrai travail. Pff.

Owen Wilson, tentative de suicide.

   
    Owen Wilson, un des mes acteurs preferes, a essaye de se suicider dimanche. Je capote.
 

Pensées mélangées.

    Décidant d’être sage, ça m’arrive, je me suis reposé. Après 40 heures sans sommeil, je me suis assoupi, passé minuit, en ayant même le doute que j’en serais capable.

    J’ai le sommeil étrange, je ne suis pas capable de dormir plus de 6 heures. Il est 6am, je lis, écoute de la musique (Émily Simon et Fiona Apple), et écris.

    Ces derniers jours, je m’entraîne dans un gym proche où j’ai accès gratuitement grâce à l’hôtel. Holmes Health Club. Un gym de plus de 4000 membres. Plus de 70euro/mois pour un abonnement. Genre Club Mansfield. Immense, décoré incroyablement bien, belle ambiance, resto, piscine, 3 salles d’aérobie, une de « spinning », une de pilates, massage, physio et un endroit cardio, machines de muscu haute techno et des poids. Il y a pas une dizaine d’entraîneurs. Non, 44! Et quelques jolies espagnoles…

    Mais les putains de poids n’ont pas leur masse inscrit dessus. Quoi, il faut que je devine qu’est-ce que je mets pour mes excercices? Chiant la première fois. Mais y’a pas assez de poids, ce n’est pas un gym de gros bras. Pas que je suis un homme fort, ni que je suis énormément musclé, mais il n’y a pas assez de diversité et de gros poids. Que voulez-vous? On ne peut pas tout avoir. Je fais avec.

    Je ne prends pas autant de photos que je croyais. Peut-être parce que c’est la deuxième fois que je viens à Barcelone. Mystère, je suis peut-être aussi tanné de me voir la gueule sur mes photos. Faudrait que j’aille des filles sur mes photos… Ou peut-être que je  réussi mieux à prendre une photo de qualité, qui vaille la peine, au lieu de 50.

    Y’a du monde, c’est incroyable. Tout plein de monde partout, les troittoirs débordent, c’est une bonne chose qu’ils sont larges.

    Je suis content, je peux suivre et regarder le tennis U.S. Open sur Eurosport… dans mon lit king, une douillette épaisse blanche, d’énormes oreillers blancs et un écran plat 42 pouces.

    Pour les lecteurs fashionatas comme moi, je collecte mes données, je ferai mon compte-rendu bientôt.

   Tous les matins, c’est un buffet a l’hotel, il y a de tout. Il y a meme un chef qui me fait dans ma face ce que je veux. Je pense que j’aime beaucoup les omelettes toutes garnies et les crepes… Un jour, j’aurai mon chef personnel.

    Ce soir, maintenant que je suis frais et dispo, c’est le temps de refaire la fête. Je vais probablement retourné au club de lundi, qui les mercredis aussi il parait que c’est la place. Ou sinon, y’a des promoteurs qui donnent des laisser-passer gratuit, je prendrai ce qui me tombera sous la main. Ça m’économise 12euro quand même.

Une siesta brutale.

    Je fais une legere siesta a 3:00pm, je suis claque. Je somnole jusqu’a 6:30pm, P m’appele a ma chambre pour aller manger avec Garret.

    Les seules questions qui me sont venue a l’esprit quand j’ai repondu:

-Ou sui-je?

-Quel jour on est?

-Quelle date on est?

-Qui suis-je?

    Dure journee. 

Viva la noche.

    Je crois que sortir seul dans un bar est la meilleure décision de mon existence.

    Je viens de passer ma nuit la plus folle à vie. Qui m’a conseillé de vivre sur le « Red Bull »? Bien, c’est ce que j’ai fait. Et je n’ai même pas été malade, comme un grand.

    J’ai vu le soleil se lever sur la Plaça de la Catalunya. Et je n’ai jamais été capable de dormir quand je me suis couché à 7 :45am. Trop énervé à repasser ma nuit dans ma tête.

    Je n’ai pas assez de doigts pour raconter toute cette euphorie nocturne à Barcelona, chaque événement déborde de détails, alors je le ferai en ordre chronologique, sans développement. Et je garde des détails trop croustillants qui nuieraient à ma dignité et à ma crédibilté de « gars correct ».

-11pm : 2ième bière à 1euro sur La Rambla, en compagnie de Garret, un ami de P

-11 :15pm : Un gars passe des panphlets d’un club, je vais le voir, et lui demande s’il va y avoir des « chickas », il aquiesce évidemment.

-12 :30am : De ma chambre, indécis d’y aller ou pas, départ pour le club City Hall.

-1am : 1er vodka « Red Bull »

-1 :15am : léger mouvement du pied et de la tête de l’avant vers l’arrière au rythme de la musique.

-1 :45am : (je ne bois pas vite, et j’ai le foie très non-efficace à métaboliser l’alcool) 2ième vodka « Red Bull ».

-2am : me voilà déchaîné sur la plancher de danse, musique house, j’adore ça (avec attitude : « Ask me if I care », faut se rappeler que je danse seul).

-2 :15am : la musique commence à manquer de rythme, je m’assoie sur la bord de la scène, tout en gardant un ryhme du pied et de la tête, et observe la foule généreusement garnie de filles

-2 :25am-2 :55am : Je me fais sauter dessus et carrément violer sur la scène par une magnifique blonde suédoise, Anna. On peut facilement imaginer mon contentement.

-2 :55am : Je sépare en appuyant mon bras sur sa poitrine un gars qui engueulait ce que je crois être une fille qu’il pensait se rouler. Il est en furie, je le dirige sévèrement plus loin de sa proie.

-2 :58am : 1ière bouteille d’eau (je suis une feluette avec l’alcool et suis assez avancé en ébriété, « must be the jet lag again »)

-2 :59am-3 :25am : Une deuxième fois Anna-la-suédoise-affamée-de-moi me viole aux yeux de tous (je suis un homme-objet, et remercie dieu).

(Pendant que je me faisais utiliser, l’autre blonde-amie-suédoise-d’Anna violait aussi un autre mec. Un pacte de départ ou quoi?)

-3 :25am : Les deux suédoises décampent, disent qu’elles reviendrontt. Mon oeil, « hasta luego ». Je m’en fous solide, je suis heureux dans mon coeur.

-3 :27am : Je fais connaissance avec l’autre homme-objet. C’est quoi les chances? Il est montréalais aussi!

-3 :30am : Je danse et discute avec une  Paris Hilton québécoise, elle a une tête de plus que moi, belle et est saoûle avancée.

-3 :45am : Elle décampe, mais ça m’a donné des « airs-lousses » pour deux autres filles qui se collent à moi. Deux soeurs françaises de Toulouse. Christina et Clarrisse. Je suis en feu.

-4 :30am : Je discute avec le montrélais et ses amis, on se fait sortir du club. La fin est annoncée, ça ferme plus tard ici.

(Je dois mentionner que les montréalais sont avec trois filles Tchèques, splendidement belles les trois, une blonde, une brune et une rousse. Christina, Alena et Tamara. Et une autre fille, anglo-québécoise, rencontrée sur place elle aussi.)

-4 :45am-7 :15am : On se retrouve tous sur la Plaça de la Catalunia. Un genre de rond point asphalté, très prisé de jeunes écervelés qui veulent continuer de fêter. On discute tout le monde ensemble, c’est l’euphorie, il y a de l’amour partout.

-6 :30am : Une derniere biere a 1euro, servie dans la rue.

-7 :03am : Un français-con nous fait du trouble en essayant de nous faire avaler qu’une des Tchèque l’a supposément giflée. Il veut des excuses, nous le faisons fuir par disuasion.

-7 :20am : Les Tchèques, qui habitent dans une auberge éloignée et dans un coin non-sécuritaire, refusent avec hésition mon offre généreuse de mon lit king. Ben quoi? Ce n’est pas tous les jours que j’aurai la chance d’avoir dans mon lit trois déesses Tchèques. J’aurais dormi sur le sol, un grand coeur je suis.

-7 :35am : Nous nous séparons tous dans le bonheur et l’amitié d’une soirée incroyable.

    À un certain moment, en début de soirée, j’ai failli repartir me coucher, mais tout a tourné en un instant. Je suis maintenant à la lettre le plan de Mademoiselle JE, coîncidence ou pas, j’étais une star du rock.

    Je me rapproche tranquilement, mais sûrement de mon ultime but.

    Ça fait encore plus de 37 heures que je ne dors pas, je ne sais pas encore comment je fais pour survivre. Et la semaine ne fait que commencer. Mais après une soirée ainsi, je sens la pression, comme si ça ne pourra jamais être aussi merveilleux.

Putain de "Jet Lag".

    (Je tape sur un clavier anglo, desole, pas d’accents.)

    Je me suis leve 9am30 samedi samedi matin. Je me sui couche dimanche soir minuit passe. Presque quarante heures sans dormir.

    Il est 6am27, je ne dors pas, sommeil leger, je cours dans les rues de Barcelone dans mes reves.

    Je me suis perdu, hier seul, dans les ruelles etroites de la ville. J’aime ca.

    Il est 6am29, j’ecris ces lignes, avec ma favorite Pascale Picard dans mon iPod, je l’aime. Je la marie si je la croise un jour.

    Putain de "Jet Lag". Mon lit est tellement grand, peut-etre Natalia pourrait m’aider a roupiller… 

Putain de « Jet Lag ».

    (Je tape sur un clavier anglo, desole, pas d’accents.)

    Je me suis leve 9am30 samedi samedi matin. Je me sui couche dimanche soir minuit passe. Presque quarante heures sans dormir.

    Il est 6am27, je ne dors pas, sommeil leger, je cours dans les rues de Barcelone dans mes reves.

    Je me suis perdu, hier seul, dans les ruelles etroites de la ville. J’aime ca.

    Il est 6am29, j’ecris ces lignes, avec ma favorite Pascale Picard dans mon iPod, je l’aime. Je la marie si je la croise un jour.

    Putain de "Jet Lag". Mon lit est tellement grand, peut-etre Natalia pourrait m’aider a roupiller… 

Hola Barcelona!

    J’ai mis les pieds en terre espagnole. C’est le brouhaha total. Mon hôtel est directement sur La Rambla. Y’a du monde partout.

    J’ai l’impression de ne m’être jamais arrêté. Je suis décollé de Vancouver, mis un pied en Allemagne, à Frankfurt (c’est le plus proche de Franfran que j’ai été, qui est à Berlin, j’ai tellement pensé à toi, tu m’aurais donné des leçons d’allemand), et là boom en Espagne.

   Mon corps croit qu’il est 8am, sans sommeil, mais il est 5pm. J’ai faim. Et je me sens un peu à l’envers. 9 heures de décalage.

   J’adore l’espagnol, c’est tellement une belle langue. J’adore voyager. J’adore découvrir.

   C’est ma deuxième fois ici, ça fait drôle. Et ça me rappele trop un de mes meilleurs films, L’auberge espagnole.

    J’ai tellement hâte d’aller courir dans les rues. Mais là, un peu de repos.

   Ma chambre est spendide, toilette en vitre, écran plat, lit king, déco moderne. Un vrai royaume pour se tremper le pinceau.

   Mon corps temble de fatigue, mais je suis fou comme de la marde. Hola Barcelona!