Savoir reconnaître ses limites.

   Quand il est temps de relaxer, il est temps de relaxer. Je suis une mauviette. Non, je suis juste très (trop) conscient de mes limites. (Je me rappele une certaine mononucléose en début d’université.)

   L’affaire, c’est que cette ville n’arrête jamais. 24/24 il y a de l’action. Comme le web, on a l’impression de manquer quelque chose si on n’y participe pas. Mais c’est carrément impossible d’être partout à la fois, même pour moi.

   Hier, et aujourd’hui, pas de fête, on s’écoute. J’envoie trois entraînements à des clients. On va au gym, à la plage et les tâches quotidiennes usuelles.

   J’ai rêvé cette nuit que j’étais à Prague, que j’utilisais les services d’une prostituée, et qu’en même temps, elle me donnait une leçon… de tchèque. Pourquoi pas joindre l’utile à l’agréable.

   Dans l’ascenseur ce matin, trois étages à descendre. Un vieil homme entre, du genre excentrique, cheveu blanc givré vers l’arrière, complet à carreaux. On voit le genre? Allooo… qu’il me dit, en me regardant de la tête au pieds. Pendant trois étages, il reste face à moi et me fixe. Je n’ai pas dit mot. Pas un criss de mot.

   Et la serveuse ce matin, de Lausanne, me demande : « Et le mec, c’est ton père? ». Non, mon ami. L’interrogation fusait. Ça face valait 1000$.

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