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Belle Lausanne.

Je suis allé visiter Lausanne aujourd’hui. En fait plutôt dîner. Avec mon horaire journalier, j’y suis allé que deux heures.

30 minutes en train de Genève. 71 Francs Suisse aller-retour. C’est 1 dollars la minute. Mais tellement confortable en train.

En deux heures, j’affirme tout haut que j’adore cette ville. Jeune et dynamique, le centre-ville est parsemé de rues étroites (comme à bien des endroits en europe), mais ça monte et ça descends, tout le temps. Si t’es gros, t’as pas de chance de tenir le coup longtemps. Des marchés, de restos et des boutiques.

J’ai mal au cou depuis mon prériple. Je ne sais pas pourquoi… C’est une ville étudiante. Et qui dit ville étudiante, dit belles étudiantes. Yé.

En seulement deux heures, je classe cette ville en bonne deuxième position derrière Amsterdam pour la qualité dean9001 en matière de filles. J’ai vu cette fille, je ne pouvais retirer mon regard de sa présence.

Et qui dit suisse, dit canif suisse. Le supertinker, voilà mon nouveau joujou.

Tout juste en achetant ce canif de poche (pas poche dans le sens de pourri, mais dans le sens qu’il se porte bien dans sa poche… Pas tant que ça en fait, il est quand même un peu gros. Je le mettrai après mon porte-clé… quand j’aurai une auto et des clés.) il y a avait deux québécoises qui magasinaient aussi les canifs. Jolies, mais rondelletes. Rien qui m’impressionne, sauf le sourire. Juste sur mon départ, les pieds dans la porte, j’entame la conversation, je les sens excitées. Et 15 secondes plus tard, au revoir, j’ai un train à prendre. Je suis agace, et j’aime ça.

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Un massage et soins visage érotique.

Pas tant que ça, mais presque. J’exagère un peu, mais c’est la dernière fois que je me fait traiter aux petits oignons par des jolies filles plus jeunes que moi. Merde. Y’a des limites.

Un soins visage complet, je ne croyais pas me sentir aussi bien suite à cela. J’aurais jamais cru que ça pouvait être aussi sensuel de se faire jouer dans la face. Je ne crois pas tripper vraiment sur toutes ces crèmes à mon visage, surtout les sensations plus froides. Et se débarrasser des ces satanés points noirs, putain que ça fait mal. Je me souviens plus jeune avoir presque voulu assassiner mon estéticienne. Celle-ci était moins pire, mais quand même.

Et le massage. Assez bof. Relaxant oui, mais je ne crois pas préférer cette méthode trop douce, y’en a une qui le sait (ma masso-sportive). Je préfère ça rude, et que ça fasse mal. Là, c’était tout doux, et bien trop érotique à mon goût. Toute ma concentration était à un endroit. Là où j’essayais de ne pas ériger. Merde.

La prochaine fois, je me fais masser par une bucherone. Au moins là, je vais vraiment me détendre.

L’âge des Ténèbres.

C’était peut-être ma seule chance d’aller voir un film québécois, je l’ai saisie.

Je suis allé voir L’âge des ténèbres hier soir. Il est sorti au Québec?

J’arrive d’un souper à 22hre à l’hôtel, le film est à 22h15. Je suis à 30 minutes de marche.

J’y suis arrivé à temps, à bout de souffle, en 15 minutes. J’ai couru à vive haleine. La map à la main. Portant mes souliers semi-chic en cuir noir. Café Mélies Vol. 3 dans les oreilles. Au loin j’ai vu le Pathé Balexert, victoire. Mais en légère sueur.

17,50 Francs suisses. 15 dollars canadiens. Ciboire.

Mais j’ai dégusté. Et j’ai rit aussi. Un Denys Arcand, exagérer la société québécoise, mais en marquant quelques bons points. Linéaire, sans rebondissement, une satire d’un homme dans la cinquantaine, désemparé.

Marc Labrèche est excellent, Sylvie Léonard est à rentrée dans le mur. Les images sont assez saisissantes merci. On a compris le message. Le retour aux valeurs humaines, c’est ce qui importe. À voir.

Par une nuit fraîche, une presque pleine lune, je termine le reste de mon album, en regardant cette boule de lumière me faire un clin au travers des nuages. Et je me souviens que je suis à Genève.

Heroes

J’écoutais Heroes il y a deux jours sur BBC Two.

Au début, je me suis dit que ça avait l’air poche.

Mais finalement, c’est quoi cette ostie de série de malades là?

Mes premiers mots.

Un blogue, c’est comme un bébé. Faut le nourrir, lui changer la couche et surtout l’entretenir pour que son éducation s’améliore et que tout sa passe bien dans sa vie.

J’ai décidé de lui changer de style, et de plate-forme en même temps.

Pour plusieurs raisons, mais surtout parce que j’embrasse le changement.

Faites-moi signe de la main ceux qui sont toujours là. Même ceux qui n’ont jamais laissé mot.

Ça me fait plaisir de vous accueuillir dans ma nouvelle demeure.

Vous êtes fourrés dans mon nouveau blogue, moi aussi.

Un peu de n'importe quoi.

Je suis ici pour me détendre, non? Alors pourquoi une séance chez l’institut Clarins, tout juste au deuxième étage de l’hôtel. J’ai proposé mon plan d’affaire à P. Nous allons rajeunir de quelques années. Pourquoi pas. Accepté.

Vendredi, soins de visage complet, et massage suédois.

Il pleut depuis deux jours à Genève. C’est un peu moche, mais on ne contrôle pas Mère Nature.

Mon entraînement va correct. Ce n’est pas ce que je voudrais qu’il soit par-contre. Ça fait deux hôtels et deux semaines où les gyms ne me permettent pas de prendre de la force. Il n’y a pas assez de poids. Pas que je suis l’homme fort, mais j’ai une certaine force. Et quand le haltères vont seulement jusqu’à 40 livres, qu’il n’y a pas de barre olympique, faut pas que je m’attende à prendre trop de masse et de force.

J’ai rêvé beaucoup cette nuit. Et certains dont je ne peux glisser mot ici…

Je parle français, ici aussi, mais des fois j’ai tellement l’impression de parler une autre langue. On ne se rend pas compte comment notre accent québécois peut être joli quand on est dans le bain (de notre langue je parle).

Je parlais de mon niveau d’énergie et les villes dans mon billet précédent. Mais à Genève, je me sens léger et créatif.

Est-ce que certains d’entre vous suivez les championnats d’haltérophilie en Thaïlande? Les femmes! Tabar%$?, celle qui a gagné, une chinoise poids lourd, a fait à l’épaulé-jeté 181kg. C’est 398 livres! Le ventre gras sortant de la ceinture, les boutons dans la figure, l’énorme masse musculaire. Elles ont plus de testostérone que moi. Dopage? Non…

Un peu de n’importe quoi.

    Je suis ici pour me détendre, non? Alors pourquoi une séance chez l’institut Clarins, tout juste au deuxième étage de l’hôtel. J’ai proposé mon plan d’affaire à P. Nous allons rajeunir de quelques années. Pourquoi pas. Accepté.

    Vendredi, soins de visage complet, et massage suédois.

    Il pleut depuis deux jours à Genève. C’est un peu moche, mais on ne contrôle pas Mère Nature.

    Mon entraînement va correct. Ce n’est pas ce que je voudrais qu’il soit par-contre. Ça fait deux hôtels et deux semaines où les gyms ne me permettent pas de prendre de la force. Il n’y a pas assez de poids. Pas que je suis l’homme fort, mais j’ai une certaine force. Et quand le haltères vont seulement jusqu’à 40 livres, qu’il n’y a pas de barre olympique, faut pas que je m’attende à prendre trop de masse et de force.

    J’ai rêvé beaucoup cette nuit. Et certains dont je ne peux glisser mot ici…  

    Je parle français, ici aussi, mais des fois j’ai tellement l’impression de parler une autre langue. On ne se rend pas compte comment notre accent québécois peut être joli quand on est dans le bain (de notre langue je parle).

    Je parlais de mon niveau d’énergie et les villes dans mon billet précédent. Mais à Genève, je me sens léger et créatif.

    Est-ce que certains d’entre vous suivez les championnats d’haltérophilie en Thaïlande? Les femmes! Tabar%$?, celle qui a gagné, une chinoise poids lourd, a fait à l’épaulé-jeté 181kg. C’est 398 livres! Le ventre gras sortant de la ceinture, les boutons dans la figure, l’énorme masse musculaire. Elles ont plus de testostérone que moi. Dopage? Non…

     

Têtes à claques et SFR

    Les Têtes à Claques ont signé pour des personnages et des sketches avec SFR en France.

    On peut voir ça ici

Bric-à-brac.

    Une dernière semaine et 7 jours en tout à Genève. Ça me détend.

    J’ai pris un temps d’arrêt du net un peu. Ça peut devenir une dépendance facilement. Alors je me fais une cure préventive. Et aussi parce que ça coûte 30$ par jour à cet hôtel.

    Pouquoi est-ce que tout le monde rêve de peut-être rencontrer l’amour à l’étranger. Ça m’énerve.

    Il y a 4 langues officielles en Suisse. L’allemand, l’italien, le français et l’autre je ne me rappele plus comment l’épeller. Dans cet ordre d’importance. Nous croyons être dans le trouble au Canada avec nos deux langues officielles?

   En 5 secondes, les suisses ont figuré que je viens du Canada.

   J’ai remarqué que mon niveau d’énergie variait de ville en ville. Des fois, je pétais le feu, d’autres je me sentais comme une grosse patate.

   Ça fait maintenant deux mois que je suis parti avec cette nouvelle aventure. Et je ne suis pas prêt de revenir. Sauf pour Noël. Deux mois, ça me semble un autre monde, une autre vie avant. Mais ma famille et mes amis me  sont toujours aussi chers, sinon plus.

   Les québécoises sont toujours les plus belles. Mon tableau de résultats pour les plus belles filles en commençant par les pires: Prague, Genève, Barcelone, Stockholm, Oslo et les plus belles sont à Amsterdam. (Idem pour les gars, pour le peu que j’ai regardé.) Mais je crois que je deviens de plus en plus sélectif, c’est comme que mon goût se développe à en voir tant de différentes.

   Je me sens inculte et minable avec mes deux langues. Je devrais me forcer pour recommencer mon italien.

    Plus j’en apprends, plus je me rends compte de mon ignorance.

    Quand je fais trop la fête, je ne fais pas bien mon travail. Et je travaille à tous les jours, alors la fête, ce sera avec les amis à Noël.  

    Je pourrais écrire un texte complet sur ça, mais là, je suis paresseux. Certains croient que l’on se retrouve en voyage, mais je crois aussi que l’on peut facilement se perdre. Et pas dans le sens de ne pas retrouver le chemin vers son hôtel.

    2+2=4

    Prendre les initiatives, ça s’entraîne.

    Prévoir à l’avance, ça s’entraîne.

    Y’a rien comme de foncer et de voir ce qui va arriver. De se planter, se relever, et ensuite repartir avec le feu dans les yeux.

    La vie me donne toujours ce que je veux. Même des fois dans les secondes qui suivent.

    Je rêve plus maintenant. 

    Rien n’a de sens, mais ça sert à quoi d’en avoir.  

 

Vy Voleni.

    Vy Voleni. C’est un genre de Loft Story tchèque.

    Je ne comprends rien et je l’écoute quand même. Faut pas être accro. C’est pareil, ils ne font rien, dorment, glandent et jasent. Des gars épais et des filles mignones. Diiférents pays, mêmes moeurs.

    Ça commence quand, Loft Story, au Québec?