Retour en terre natale.

Il semble que dans l’avion, j’avais tout plein de choses à bloguer.

Bof, ça doit être le décalage. C’est une journée de 33 heures aujourd’hui. Présentement, mon corps croit qu’il est 6:34am, mais en fait à Vancouver, il est 8:34pm! Merde. Et il pleut, et fait déjà bien noir.

Bon, une bonne histoire à conter, du genre comme le chien qui court après sa queue. Sans faire de mauvais jeu de mots. Ai-je l’impression de courir après ma queue?

Je me suis peut-être mis dans la bouette avec mes écrits. Bon, ça ne sera pas une première.

C’est quoi les chances que je croise deux québécoises à Lausanne (voir ici) et que je rencontre dans le même avion celle qui revient au Québec?

Une chic fille souriante, dynamique et tout. Nous discutons un peu à l’aéroport, et je la rejoins après le repas dans l’avion. Elle m’invite à s’asseoir entre elle et un putain de gros de 300 livres. Disons que je me sentais un peu à l’étroit. Son bras au gros dépassait trop largement de mon côté. Et cette jolie demoiselle, je ne la connais presque pas, j’ai besoin de ma bulle dans ces situations. Mais là, la bulle, elle a éclaté. Pas le choix. Ça fait drôle de parler à deux pouces du visage d’une inconnue.

Et ensuite, je lui donne l’adresse de mon blogue. Et c’est trois heures plus tard que je me souviens que j’ai bloggué sur sa rencontre la veille. Et que je me suis souvenu avoir écrit des niaiseries (99% des choses que je raconte le sont, sauf quand je suis sérieux). Oups.

Mes doigts et ma langue me trahissent bien trop souvent.

J’ai comme eu des sueurs froides. In-con-scient.

Et dans mon deuxième vol, un de plus de 10 heures, une des hôtesses, en fait la plus jeune, au moins 32 ans (j’espère pas plus jeune, sinon je vais manger une volée encore… ah non, impossible, je ne lui ai pas donné mon blogue cette fois), elle avait un charme pas possible. Cheveux noirs frisés, des yeux pétillants (ça me fait craquer ces jours-ci des filles avec ce regard égayé miroir de la vie). Mais une paire de fesses mes amis… En 10 heures, elle a dû passer au moins une cinquantaine de fois devant moi. Et je me suis régaler. Elle devait faire du fitness, c’est sûr… Je n’ai pas rouspèter quand elle m’a bien gentiment demandé, avec ses yeux miroitants, de bien remettre mon siège droit pour l’atterrissage. J’ai même faint de ne pas trop comprendre pour qu’elle me répète et reste ainsi quelques secondes de plus.

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