Le King King, ou le soir où j'ai flirté avec un mec.

Avec cette histoire, je ne sais pas dans quel trou je m’enfonce. (Sans jeu de mots.)

Revenons en arrière de 24 heures, samedi soir dernier. Au King King, sur Hollywood blvd. Je crois que je me suis trouvé une excellente place pour mes samedis soirs.

La musique « house » y est excellente. Ça ne m’a pas pris 30 minutes pour me mettre dedans, j’ai dansé tout le long de ma présence dans ce club. À la fin, la fatigue me demandait de partir, mais mes oreilles me suppliaient de rester.

Espacé, bien décoré, pas trop rempli de monde, des gens vrais, qui ont l’air cool. Mais il faisait vraiment trop chaud, un moins pour l’endroit.

Et aussi bien des jolies filles. Quelques-une ont bourdonné dans mes alentours, mais rien d’intéressant, je me suis retenu. Il y avait cette fille avec un style d’enfer, mais elle était asiatique, ce n’est pas ce qui me tente normalement, quoi que mon goût se développe pour ce type de femme.

Le « house » est la meilleure musique pour me faire danser. Un rythme moins rapide que le techno, et pas trop lent comme le hip hop. C’est juste parfait.

Mais la fatigue m’a pris à la fin, il n’était même pas deux heures am, étrange dans mon cas. Mais je crois que c’est la faute à Heroes, je dansais et je me disais que je devais écouter un épisode avant d’aller au lit.

Alors, je longe la piste de danse, je remet mon chandail à capuchon, je décide de rester deux minutes de plus pour écouter l’excellente musique.

À ce moment, un mec m’a carrément sauté dessus. Au sens figuré bien sûr. Il a vu que je partais, il n’en pouvait plus.

Il me complimente sur ma façon de danser, ça a été son approche. Il se présente et me demande mon nom. Le gars a l’air correct, mais sans me tromper, il est gai. Mais pas gai, dans le genre à crier partout comme une vraie fille. Du genre gai, mais sans trop le montrer. Ça ne m’a pas pris trois phrases de ma part pour que je spécifie dans quelle équipe je joue.

Je crois qu’à ce moment son intensité a comme diminué un peu… Mais il était bien gentil, et avait l’air d’être lui-même, sans flafla. Alors on a continué la conversation. Mais de mon côté, je lui montrait clairement qu’il n’avait pas le bon équipement pour moi.

Il m’a comlimenté je ne sais trop combien de fois. Je me sentais dans la même position que les filles que j’abordent, j’étais de l’autre côté, celui qui est chassé. Et ça fait drôle. Mais en même temps, j’en ai appris. Appris comment une fille peut se sentir. Pas besoin de faire un dessin que je vais prendre le temps d’analyser cela, et de le mettre à profit.

Alors je lui ai donné mon Facebook. S’il sort, il me le mentionnera. Je n’ai pas d’amis ici, je suis sélectif et ce type m’a l’air bien.

Et je vais peut-être faire à semblant de faire une erreur avec mon bâton (sans faire de jeu de mots là non plus) sur la glace et ainsi permettre à l’équipe adverse de scorer là-dessus. (Je me comprends.)

Ah, et sortir à Los Angeles, ça me fait penser un peu aux nuits à Montréal, coin St-Laurent et Prince-Arthur, y’a beaucoup de monde, des gros chars, et des frais-chiers. Un peu moins de lumière par-contre. C’est presque pareil, sauf qu’à l’heure de fermeture des bars, y’a des équipes de caméramen qui attendent avec les grosses caméras et y’a tout plein d’hélicos dans le ciel qui plongent leur énorme lumière sur la ville. Presque pareil.

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