Le scaphandre et le papillon.

Maginfique, touchant et inspirant. Le scaphandre et le papillon.
scaphandre.jpg

Quel magnifique film. Je n’avais vraiment aucune attente, sauf le fait que sur rottentomatoes.com la critique était unanime et que pour le peu que j’avais entendu de ce film, c’était du bien.

L’histoire de Jean-Dominique Beauby (ancien rédacteur en chef Elle France), atteint de « locked-in syndrome » à la suite d’un AVC. Il ne peut que bouger sa paupière gauche, et réussit à developper, à l’aide d’une orthophoniste (Marie-Josée Croze), un language compréhensible. Suite à cela, il écriva un livre. Une histoire vraie, en passant.

Une phrase du film qui m’a touchée: »Plus rien ne bouge en mon corps, mais deux choses sont encore complètement vivantes, ma mémoire et mon imagination. » L’imagination nous mène où l’on veut.

Tellement touchant et bon, j’y ai presque versé quelques larmes à plusieurs reprises, mais étant l’homme, je ne pouvais laisser paraître ces sentiments. Elle laissa rouler quelques pleurs par-contre, mais sans gros sanglots.

À voir, si l’on a le coeur prêt.

À l’entrée, je n’ai pu m’empêcher de noter que Juno jouait tout de suite après notre film. Quels délinquants nous sommes, en catimini nous sommes entrés dans la salle où était présenté Juno, en version française. Elle ne l’avait pas vu, moi ça me fait plaisir de le revoir. Quel délice une deuxième fois, et bon, mais 10 fois meilleur en version originale anglaise. Ma sexy accompagnatrice a apprécié aussi au plus haut point.

Et en plein milieu du film, un grondement énorme est venu nous sortir de notre bulle de film magique. Mais qu’est-ce que c’était? Bien oui, la salle d’à côté, où était présenté Cloverfield. Toute notre salle vibrait. Décidément, ce film me hantera toujours.

À la toute fin du film, quelle ne fut l’horreur de découvrir que j’avais perdu ma tuque. Eh là là, ce que peux faire une présence féminine à mes côtés. Je suis retourné, à quatre pattes, dans la salle de notre première présentation, tous étaient rivés à l’écran, pour me faufiler entre les bancs, glisser ma main, et par miracle retrouver ma tuque. Parfois, la chance me colle aux fesses.

2 comments so far

  1. MissPrincesse on

    C’était tellement bon comme film…!! Et Juno aussi, j’ai adoré. Je pense que je vais m’acheter la bande-sonore…

  2. themean on

    Bonne idée, je suis sûr qu’elle est excellente!


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