Archive for avril 2008|Monthly archive page

Prière pour une victoire.

Si l’on perd ce soir. L’on est dans la muerda solide. 

Allumez un ou plusieurs lampions pour nos Glorieux. 

Je me mets à genoux, et prie le bon dieu. 

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J'ai tout arraché. (Et comment flirter dans un gym.)

Y’a des soirs comme ça. 

À vrai dire, 50% du temps, ça ne me tente pas d’aller au gym. Comme tout le monde, à la différence que j’y vais pareil. C’est comme me brosser les dents, je me sens frais après. 

J’ai mal à la tête, j’ai faim, j’ai mal au ventre, je suis fatigué, je ne me sens pas bien, je ne suis pas motivé, j’ai pas le goût, ben j’y vais pareil. La plupart des gens n’y vont pas dans ce temps-là. Ben la plupart des gens ont des corps ordinaires et sont en mauvaises santé. Ben bon pour eux. 

Et à peu près 95% du temps, quand çe ne me tente pas, j’arrache tout sur mon passage. Je performe comme je n’ai jamais performé. Je ne comprends jamais pourquoi. Je suis fort ça n’a pas de bon sens. Mes charges sont légères. Je vole et je suis superman. Étrange. 

Leçon de flirt dans un gym:

Pour B3tty, qui ne sait pas comment s’y prendre avec les mecs dans les gyms, j’ai pensé à elle. Étant donné que j’ai plus de 10 ans d’expérience dans les gyms, personnelle et professionnelle, j’ai vu bien des choses et j’ai plus d’un tour dans mon sac. 

Alors, première leçon, d’une série de plusieurs, qui seront écrites d’ici le weekend. Pour les gars celle-là, parce que j’ai testé cela ce soir. 

Saisir les occasions:

1) Choisissez une cible adéquate. (De votre goût, de votre calibre, de votre genre)

2) Étudiez ses faits et gestes, exercices, temps d’entraînement, fréquence au gym, etc. (Point très important, et se doit d’être subtil. Les miroirs, cacher derrière les poids, les machines, faire semblant de regarder la tv, etc.)

3) Veuillez ne pas attirer l’attention de votre cible en faisait des conneries, criant fort, forçant comme un con, ou surtout ne pas dégager des odeurs nauséabondes. 

4) Établir le contact visuel. (Pas nécessaire, mais au moins elle le sait que vous exister. Pas plus de deux fois dans la même séance. Sinon, ça fait « je te cherche trop ».)

5) Croyer au destin, quelque chose se produira. À ce moment, faut saisir l’occasion. (Le naturel, et l’humour sont les meilleures armes.) 

6) Le contact direct établi, si la cible réagit, sourit, dit mots, c’est dans la poche. Si elle tente une relance à votre approche, laissez-vous guider par elle. Il faut qu’elle sente que ça vient d’elle, mais dans le fond, vous contrôlez tout. Le reste se fera tout seul.

7) Si la fille est trop gênée et fige, trop tard pour elle. Laissez-la sur son appétit. Elle n’avait qu’à réagir. 

8 ) La prochaine séance, si elle vous croise du regard, un bonjour avec un sourire fera l’affaire. Et le reste suivra naturellement. Jamais en faire trop, laissez la fille venir à vous. 

Exemple de ce soir: 

Ça fait plusieurs fois que je croise cette fille. Nos regards se sont rencontrés à bien des reprises, sans que ce soit forcé. Elle a toujours ses écouteurs (généralement pas un bon signe, mais les filles aiment en faire à croire aussi). 

Je connais par coeur son entraînement. Aujourd’hui, elle est dans mon coin. Je fais mes squats. 

Elle s’avance pour utiliser le « leg press ». Évidemment, des gros bras ont laissé plein de poids sur cette machine. Voilà l’occasion. 

Je la vois forcer pour soulever ces gros poids. Il y a deux-trois mecs alentour, ils n’y voient que dalle. Pauvre fille. Sans lui demander, je l’aide à soulever ces grosses rondelles. 

Un gros sourire et un gros merci de sa part. « My pleasure. » Un regard, un sourire, et c’est tout. 

Deuxième chose, l’humour. Genre « Ouais, ces gros bras ont tellement un complexe d’infériorité qu’ils croient que tout le monde est plus fort qu’eux, c’est pour ça qu’ils laissent leurs poids comme ça. Dans le fond, ils pensent aux autres. » 

Une phrase parfaite, que je n’ai jamais dit. Parce que, à son grand désarroi, cette fille n’est pas mon genre. J’aime la regarder, point. Grande, blonde, yeux bleus, corps de mannequin mince pas de fesse. Je n’exagère pas. Mon genre est plutôt brune, plus petite, musclée et en courbes. Nous sommes aux antipodes. Dommage. 

Une prochaine occasion se présentera. Peut-être avec la dernière brune, fesses rebondies, entrée 15 minutes avant mon départ, qui courait sur le tapis. Ouch.

La patience est d’or. 

 

J’ai tout arraché. (Et comment flirter dans un gym.)

Y’a des soirs comme ça. 

À vrai dire, 50% du temps, ça ne me tente pas d’aller au gym. Comme tout le monde, à la différence que j’y vais pareil. C’est comme me brosser les dents, je me sens frais après. 

J’ai mal à la tête, j’ai faim, j’ai mal au ventre, je suis fatigué, je ne me sens pas bien, je ne suis pas motivé, j’ai pas le goût, ben j’y vais pareil. La plupart des gens n’y vont pas dans ce temps-là. Ben la plupart des gens ont des corps ordinaires et sont en mauvaises santé. Ben bon pour eux. 

Et à peu près 95% du temps, quand çe ne me tente pas, j’arrache tout sur mon passage. Je performe comme je n’ai jamais performé. Je ne comprends jamais pourquoi. Je suis fort ça n’a pas de bon sens. Mes charges sont légères. Je vole et je suis superman. Étrange. 

Leçon de flirt dans un gym:

Pour B3tty, qui ne sait pas comment s’y prendre avec les mecs dans les gyms, j’ai pensé à elle. Étant donné que j’ai plus de 10 ans d’expérience dans les gyms, personnelle et professionnelle, j’ai vu bien des choses et j’ai plus d’un tour dans mon sac. 

Alors, première leçon, d’une série de plusieurs, qui seront écrites d’ici le weekend. Pour les gars celle-là, parce que j’ai testé cela ce soir. 

Saisir les occasions:

1) Choisissez une cible adéquate. (De votre goût, de votre calibre, de votre genre)

2) Étudiez ses faits et gestes, exercices, temps d’entraînement, fréquence au gym, etc. (Point très important, et se doit d’être subtil. Les miroirs, cacher derrière les poids, les machines, faire semblant de regarder la tv, etc.)

3) Veuillez ne pas attirer l’attention de votre cible en faisait des conneries, criant fort, forçant comme un con, ou surtout ne pas dégager des odeurs nauséabondes. 

4) Établir le contact visuel. (Pas nécessaire, mais au moins elle le sait que vous exister. Pas plus de deux fois dans la même séance. Sinon, ça fait « je te cherche trop ».)

5) Croyer au destin, quelque chose se produira. À ce moment, faut saisir l’occasion. (Le naturel, et l’humour sont les meilleures armes.) 

6) Le contact direct établi, si la cible réagit, sourit, dit mots, c’est dans la poche. Si elle tente une relance à votre approche, laissez-vous guider par elle. Il faut qu’elle sente que ça vient d’elle, mais dans le fond, vous contrôlez tout. Le reste se fera tout seul.

7) Si la fille est trop gênée et fige, trop tard pour elle. Laissez-la sur son appétit. Elle n’avait qu’à réagir. 

8 ) La prochaine séance, si elle vous croise du regard, un bonjour avec un sourire fera l’affaire. Et le reste suivra naturellement. Jamais en faire trop, laissez la fille venir à vous. 

Exemple de ce soir: 

Ça fait plusieurs fois que je croise cette fille. Nos regards se sont rencontrés à bien des reprises, sans que ce soit forcé. Elle a toujours ses écouteurs (généralement pas un bon signe, mais les filles aiment en faire à croire aussi). 

Je connais par coeur son entraînement. Aujourd’hui, elle est dans mon coin. Je fais mes squats. 

Elle s’avance pour utiliser le « leg press ». Évidemment, des gros bras ont laissé plein de poids sur cette machine. Voilà l’occasion. 

Je la vois forcer pour soulever ces gros poids. Il y a deux-trois mecs alentour, ils n’y voient que dalle. Pauvre fille. Sans lui demander, je l’aide à soulever ces grosses rondelles. 

Un gros sourire et un gros merci de sa part. « My pleasure. » Un regard, un sourire, et c’est tout. 

Deuxième chose, l’humour. Genre « Ouais, ces gros bras ont tellement un complexe d’infériorité qu’ils croient que tout le monde est plus fort qu’eux, c’est pour ça qu’ils laissent leurs poids comme ça. Dans le fond, ils pensent aux autres. » 

Une phrase parfaite, que je n’ai jamais dit. Parce que, à son grand désarroi, cette fille n’est pas mon genre. J’aime la regarder, point. Grande, blonde, yeux bleus, corps de mannequin mince pas de fesse. Je n’exagère pas. Mon genre est plutôt brune, plus petite, musclée et en courbes. Nous sommes aux antipodes. Dommage. 

Une prochaine occasion se présentera. Peut-être avec la dernière brune, fesses rebondies, entrée 15 minutes avant mon départ, qui courait sur le tapis. Ouch.

La patience est d’or. 

 

Blogroll, Mettre à jour mon.

Note à moi-même. 

Mettre à jour mon blogroll. Qui ne rappetisse pas. Au contraire. 

Au risque de me faire bouder

Et je ne veux pas cela, apparemment. 

L'on décide, point.

Le titre de ce blogue vraiment en dit long sur ce que je pense de la vie. La vie n’est qu’une grosse joke. 

Sinon, ça servirait à quoi? S’il n’y avait pas un grand but, un but plus énorme que ce que nous sommes, ça servirait à quoi? 

Chacun, nous sommes tous si différents, mais pourquoi? Pourquoi l’un a ceci, et l’autre ne l’a pas? Et pourquoi lui fait ça, et pas moi? 

Et pourquoi moi, suis-je comme ça? Pourquoi? Ça sert à quoi? L’on s’en va où avec ça? En sachant qui nous sommes, sommes-nous plus avancés? Avancé à quoi? 

C’est impossible de se lever le matin, et de se coucher le soir (ou vice-versa pour les chinois, ou les oiseaux de nuits), pour rien. Impossible. 

J’ai tout en moi. Mais pourquoi qu’une partie en ressort? 

Et pourquoi suis-je rempli de contradictions? Ma tête dit quelque chose, mais le reste fait tout le contraire. Pourquoi je me montre ainsi, si je suis aussi l’autre chose? Pourquoi si je joue avec l’autre chose, ceci m’envie? 

L’on se balance, et l’on se balance. Pour quelque chose? Pour rien peut-être. Pour la mort. À la fin. 

Non, c’est impossible. La vie, c’est ici. Nous sommes ici pour la vie. Pour vivre. Et vivre quoi, où et comment? 

Pourquoi pas le décider quand ça arrive. Pourquoi pas décider, point. L’on décide, et l’on fait. L’on décide, et l’on vit. 

L’on décide, point.

Le titre de ce blogue vraiment en dit long sur ce que je pense de la vie. La vie n’est qu’une grosse joke. 

Sinon, ça servirait à quoi? S’il n’y avait pas un grand but, un but plus énorme que ce que nous sommes, ça servirait à quoi? 

Chacun, nous sommes tous si différents, mais pourquoi? Pourquoi l’un a ceci, et l’autre ne l’a pas? Et pourquoi lui fait ça, et pas moi? 

Et pourquoi moi, suis-je comme ça? Pourquoi? Ça sert à quoi? L’on s’en va où avec ça? En sachant qui nous sommes, sommes-nous plus avancés? Avancé à quoi? 

C’est impossible de se lever le matin, et de se coucher le soir (ou vice-versa pour les chinois, ou les oiseaux de nuits), pour rien. Impossible. 

J’ai tout en moi. Mais pourquoi qu’une partie en ressort? 

Et pourquoi suis-je rempli de contradictions? Ma tête dit quelque chose, mais le reste fait tout le contraire. Pourquoi je me montre ainsi, si je suis aussi l’autre chose? Pourquoi si je joue avec l’autre chose, ceci m’envie? 

L’on se balance, et l’on se balance. Pour quelque chose? Pour rien peut-être. Pour la mort. À la fin. 

Non, c’est impossible. La vie, c’est ici. Nous sommes ici pour la vie. Pour vivre. Et vivre quoi, où et comment? 

Pourquoi pas le décider quand ça arrive. Pourquoi pas décider, point. L’on décide, et l’on fait. L’on décide, et l’on vit. 

Sous la pluie, dans la muerda.

Quand je ne suis pas mes instincts, ça ne manque pas, à tout coup je me mets dans la muerda. 

Je n’ai qu’une paire de jeans. Besoin oblige, j’ai jeté ma deuxième la semaine passée, question de me motiver à en acheter une autre. Trou dans la fourche, trop de grosses de cuisses. Ou un trop gros. Non, je n’écrirai pas cela sur mon blogue. 

Magasinage hier, zéro motivation. Je remets cela. Et je me le fais remettre dans la face. 

Déluge aujourd’hui, elle a fait disparaître mon soleil.

Je suis à vélo, je pars après le travail. Je me dois de me dépêcher, si je veux regarder les Glorieux au Earl’s (je n’ai pas de tv). 

Je suis trempé, genre jusqu’au cheville. Je n’ai qu’une paire de jeans. Même pas mes pantalons Adidas d’entraînement. Je voyage léger. Certains le savent. 

Pas le choix, il fait 10 degrés, il pleut à dormir debout, je mets mes shorts d’entraînement. 

C’est soit cela, ou mon pyjama long en nylon et spandex. 

(C’est 1-0 Flyers, cib$%#.)

*Édit: Défaite 3 à 2. J’ai failli faire une crise cardiaque dans les trentes dernières secondes. Dieu a mis les chance sur un plateau d’argent avec le 5 contre 3. 

Quand le barman me dit qu’il se demandait ce qui arrivait avec moi ce soir, parce que je suis arrivé plus tard (genre 20 minutes), c’est que je commence à être vraiment un habitué. 

Et flirter avec deux dames d’âge mûr au bar, c’est (comme on dit au Lac) spécial. 

Sur le 730am.

À partir de 16h, 19h heure de l’est, je ne peux plus travailler, ni me concentrer. 

J’écoute que le hockey. Comme dans le temps, avec mon baladeur des Expos, sous les couvertures. 

Sauf qu’aujourd’hui, ça sort des (je suis parti faire autre chose, et j’ai perdu ce que je voulais dire. Une jolie attendait une réponse.). 

Qu’il était bon de s’endormir, au son des commentateurs. 

Et que ce serait bon, juste là, à ce moment, de regarder le hockey, au chaud, dans un sofa. 

Harold et Kumar.

Harold and Kumar, Escape from Guantanamo Bay

 

 

 

 

C’est le retour des deux plus grands cons depuis longtemps. 

Je me suis présenté vendredi soir, 22h, soit 20 minutes avant la présentation. Complet. Merde. 

Je ne me fais jamais prendre deux fois, samedi j’achète mon billet 4 heures en avance. J’ai bien fait, complet encore cette même soirée. 

Ce film est 18 ans et plus. Et je peux facilement comprendre. Vous en êtes averti. Et ils cartent en plus, à la porte. J’ai quand même 27 ans, et je me fais carter pour un film 18 ans et plus. Je crois que je comprends, j’attends toujours cette poussée de barbe tardive. 

Un film con en attire un autre, dans les annonces avant le film, pour la première fois, il était présenté l’annonce du nouveau film de Seth Rogen (Knocked Up), Pineapple Express. J’ai rarement rit comme ça pendant des annonces. Ce film va être tordant. (La bande annonce plus bas.)

Harlold and Kumar, l’humour est obscène, cru et sans censure. Et il y a de gros (gigantesques) pieds de nez sur la société américaine. Ils n’y sont pas allés de mains mortes. 

Je crois que c’est un des films où je me suis esclaffé le plus dans ma vie. À en brailler. 

À voir, pour mettre le cerveau en pause, et se dilater à fond la rate (pas la femelle du rat). 

La bande annonce de Pineapple Express (c’est quoi ce titre?):

 

 

Réflexions.

« Life isn’t about finding yourself. Life is about creating yourself. »

(George Bernard Shaw

J’adore cette phrase. Elle propose d’aller vers l’avant, au lieu de regarder en arrière.