Archive for mai 2008|Monthly archive page

Si proche.

« C’est mieux qu’un baume – c’est un rêve, et jaune et bleu, et vert. »

J’arrive, je suis à quelques heures de voler au-dessus des Rocheuses, des plaines et des platitudes de l’Ontario, au-dessus des Grands Lacs et même de sa maison. J’arrive.  Ce soir.

« J’ai le ventre en fouillis indescriptible, les yeux avides, les nerfs excités. »

Oh oui. Je ne me suis jamais senti aussi excité de revenir en ville. 

Mon coeur bat réellement la chamaille. Mais je suis prêt. 

Nous serons beaux. 

Un ange cornu.

À moins de 48 heures. 

À moins de 48 heures je suis d’un retour en ville. Montréal. La ville où mon coeur est. 

J’y serai seulement pour quatre trop courtes journées. Tellement de choses se passeront. 

Je devais revenir pour des amis, maintenant je sais que j’y retourne aussi pour plus.

Un ange cornu. 

Cet ange cornu est apparu au moment même où je ne voulais plus rien. Au moment même où je me racontais les sottises les plus ignobles. Celles qui me disaient de ne plus jamais ouvrir mon coeur. Celles qui me disaient que ça ne valait plus la peine, ou l’énergie. 

Mais cet ange cornu est là. Il était là tout le temps. Il ne fallait que poser la question. Maintenant, il m’ouvre ses portes. 

Les nuits ne seront plus les mêmes. Les journées seront plus chaudes que jamais. 

Des plaisirs bons. Un saut dans le vide. Des grands risques. Tout cela sera poétique. Comme j’entends vivre ma vie. 

Des histoires, il faut les vivre pour pouvoir les raconter. 

Dexter. Saison 1.

Je viens tout juste de terminer la première saison de Dexter.

J’ai ca-po-té. 

J’ai crié comme un con, sué comme un porc et je ne m’en pouvais plus à la fin. Quelle fin. 

C’est juste excellent. 

Ironie, sarcasme, réflexions et oppositions. Tout ce que j’aime de la vie. 

Les personnages sont hilarants, et excellents. La musique tellement appropriée, et l’histoire tout à fait juteuse. 

Même si la prémisse, la vie d’un tueur en série, est un peu macabre, il ne reste que cette série est juste un chef d’oeuvre. 

Et quoi dire de Michael C. Hall? Je l’ai aimé dans Six Feet Under. Il est encore plus magnifique dans cette série. 

Et je dois dire, je me rejoins aussi vraiment dans ce personnage. Oups. 

Des Mazda 3 électriques.

Enfin, j’aime ces idées. Est-ce qu’elles vont marcher? Qui sait. Mais l’important, c’est que les choses avancent, que ces gens qui ont des talents particuliers les utilisent pour de vrai, et en fassent profiter un max de gens. 

Des Mazda 3 usagées recyclées en voitures électriques (monvolant.ca).

Loïc Daignault est derrière cela. Il attend son permis pour vendre des voitures usagées pour bientôt. 

Entre 20 000$ et 25 000$. 

Entre 120 km/h et 140 km/h de vitesse maximale.

Une batterie lithium-ion qui prend tout le coffre arrière, d’une autonomie de 100 kilomètres. 

La clientèle visée: De jeunes professionnels, qui prendront cette auto pour aller au travail. 

L’idée est excellente. J’embarque. J’ai une Mazda 3 aussi. Je me demande si dans un futur rapproché j’irai voir ce mec pour la faire convertir aussi. 

Mais, une voiture de 20 000$ 25 000$, pour aller au travail, qui sera comme un deuxième véhicule? Peut-être, c’est déjà moins cher, mais pas encore, je crois, pour attirer la masse. 

Mais l’important, c’est que ça aille dans le sens, le bon sens. La planète, faut s’en occuper. Par de petites actions, chacun de son côté, on va y arriver. 

Remboursement de kilomètres au Canada.

Une question intéressante pour les travailleurs autonomes. Ou pour ceux et celles qui se font demander d’utiliser leur véhicule personnel dans le cadre de leur travail. 

Quel est le remboursement de kilomètres au Canada? 

Voici un diagramme, par province en 2007, à la colonne « À la demande de l’employeur. » En cents par kilomètres. 

Sources:

Remboursement des frais d’utilisation en service commandé d’un véhicule particulier (Pdf.)

2007-08 Mileage Rates (Pdf.) (Tous les pays.)

www.axi.ca (Mileage Reimbursement Rates.)

L'attente, face à son destin.

J’adore ces moments, mais j’en ai aussi peur. 

Ces moments, que j’ai crées dans ma tête, que j’ai voulus, que j’ai fantasmés, que j’ai idéalisés, que j’ai succulés(?). 

Mais j’en ai peur. Parce que le rêve se transforme désormais en réalité. Il devient vrai, réel, je peux le toucher, le voir, le sentir. 

J’en ai peur, parce que je ne le connais pas, ce moment. Dans ma tête, il est bien en contrôle. Dans les faits, il sera totalement imprévisible. 

Mais c’est aussi ce que j’aime, cette imprévisiblité. Finalement, j’aime ma peur. Elle me fait sentir vivant, elle me fait vivre, me fait vibrer, elle me nourrit. 

Et si j’en ai peur, n’est-ce pas l’endroit où il faut que j’aille? 

Si je n’avais pas peur, je m’en foutrais. Si je n’avais pas peur, je ne gagnerais rien. 

Maintenant que je sais que j’ai peur, maintenant je sais que c’est important à mes yeux. 

Plus que trois jours. 

L’attente, face à son destin.

J’adore ces moments, mais j’en ai aussi peur. 

Ces moments, que j’ai crées dans ma tête, que j’ai voulus, que j’ai fantasmés, que j’ai idéalisés, que j’ai succulés(?). 

Mais j’en ai peur. Parce que le rêve se transforme désormais en réalité. Il devient vrai, réel, je peux le toucher, le voir, le sentir. 

J’en ai peur, parce que je ne le connais pas, ce moment. Dans ma tête, il est bien en contrôle. Dans les faits, il sera totalement imprévisible. 

Mais c’est aussi ce que j’aime, cette imprévisiblité. Finalement, j’aime ma peur. Elle me fait sentir vivant, elle me fait vivre, me fait vibrer, elle me nourrit. 

Et si j’en ai peur, n’est-ce pas l’endroit où il faut que j’aille? 

Si je n’avais pas peur, je m’en foutrais. Si je n’avais pas peur, je ne gagnerais rien. 

Maintenant que je sais que j’ai peur, maintenant je sais que c’est important à mes yeux. 

Plus que trois jours. 

Indiana Jones And The Kingdom Of The Crystal Skull.

Du vrai Indy, comme on l’aime. 

Indiana Jones And The Kingdom Of The Crystal Skull. 

Divertissant, mais sans plus. Drôle, mais prévisible. 

Après 15 minutes, Indy se sauvent d’une armée russe, seul, et survie à une bombe atomique cloîtré dans un réfrigérateur. Une bombe atomique! Un réfrigérateur! 

Il y a à peu près 10 rebondissements prévisibles. Vous savez, quand il trouve quelque chose, et que l’armé débarque. Trop souvent merci. 

Shia Labeouf en apprenti est exagéré un peu, mais quand même crédible, dans ce qui est peut-être le prochain Indy. Ce gosse sera prochainement une méga star. 

Harrison Ford est vraiment égal à lui même dans son rôle. Drôle et sarcastique. 

Sinon, les énigmes aussi sont prévisibles, mais les scènes d’actions bien enlevantes. 

Et lorsque des bébittes, comme des scorpions, ou fourmis étaient présentes, ça me piquait partout. 

Un film correct dans son ensemble. Ça m’a ramené dans mon passé magique, mais pas autant que je l’aurais voulu. Je vieillit peut-être. Dommage. 

À voir, pour les fans et nostalgiques. 

Comment imposer le respect au gym.

Hier soir. Au gym. 

Je mesure 5pieds7, 150 livres. Une mouche dans un gym. Une mouche forte oui, mais une mouche quand même. Mais hier, j’avais le feu dans le regard. Tellement, ça en faisait peur. Même a de gros gorilles. 

Je devais aller boire de l’eau, j’avais soif. Je me dirigeais vers la fontaine, mais je devait passer devant un gars. 

Mais pas un gars, un colosse. 6pieds3, 250 livres. 100 livres de plus que moi, c’est certain. Il allait commencer son exercice sur la machine. 

Le corps penché, prenant sa poulie, il se retourna vers moi, les yeux piteux et l’air ahuri. Et il me demanda, gentiment, presqu’en ravalant sa salive, si j’avais besoin de sa machine. 

Je n’ai jamais utilisé cette machine depuis que je suis membre à ce gym. Qu’est-ce qui lui fait penser que j’allais utiliser cette machine? Normalement, dans un gym, c’est la personne qui veut utiliser une machine qui demande à celle déjà là si elle peut alterner, pas le contraire. 

Alors, donc qu’est-ce qu’un peu de bonheur dans le corps et d’une attitude de feu peut donner? Le respect, même à des 100 livres plus gros. Le gars semblait effrayé. Je fais peur. Grr. 

Et dans cette même séance: 

-j’ai écouté une histoire d’amour d’un colosse anglais d’Angleterre et son mariage avec une américaine. Une belle histoire. 

-j’ai complimenté (je n’ai pu m’empêcher) deux fois la réceptionniste sur son chandail col ouvert, qui lui faisait briller le visage. Elle a les cheveux noirs et les yeux bleus. Ça frappe. Et un joli sourire. 

-j’ai discuté business avec un des propriétaires de bar les plus populaires à Vancouver (Roxy’s)

-j’ai appris, avec une fille qui enseignait à son chum, à différencier le portuguais de l’espagnol. 

– et j’ai aussi reçu, à mon départ, un joli sourire de cette grande blonde mannequin trop maquillée dont je parlais ici.

Et, difficile à croire, mais je me suis aussi entraîné. Et un bon celui-là. En feu. 

Dexter. Hilarant.

Ça m’a pris quatre épisodes. Non, deux finalement. Pour devenir accro. 

Dexter est un héros. 

Miami est magnifique. La musique est succulente. Les réflexions délicieuses. J’adore. 

À chaque soir, maintenant, j’aurai rendez-vous avec Dexter. 

Après chaque fois que j’entends sa douce et jolie voix. Ce sera ma routine. 

J’adore ma routine.