Archive for juin 2008|Monthly archive page

Nouvelle image blogue, bientôt.

Je travaille présentement sur mon nouveau blogue. En fait, plus mon site web personnel. Qui sera aussi mon blogue.

Mais qui sera aussi toute une panoplie d’autres affaires.

Je travaille maintenant à temps plein sur le web. Ce qui veut dire plus de 40 heures. Et j’en passe 20 de plus pour moi, personnellement. Je m’en suis fait une passion. Tellement puissante.

Le web est infini.

Ce site sera du plus près que je peux des nouvelles tendances web. Par plaisir, oui. Par exhibitionnisme, oui. Par expérience sociologique aussi. C’est difficile à définir maintenant le web. Pourquoi nous y sommes, qu’est-ce que nous recherchons? Mais l’avenir est là. En fait, l’avenir est à rassembler les gens. Et le web fait cela. Le web connecte.

Oui, le web connecte.

J’ai vraiment hâte pour ce nouveau blogue. C’est mon autre projet perso.

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Obsédé des chiens.

Je ne sais pas d’où ça me vient cette histoire, mais j’en suis carrément obsédé. Obsédé des chiens. J’ai toujours voulu en avoir un, mais je n’ai jamais eu la confiance, ni le temps, ou ni l’énergie d’en adopter et d’en dresser un.

Je crois que c’est mon besoin de projet personnel qui revient. C’est ça qui me hante le plus.

Je ne pense qu’à ça. Je ne regarde que ça. J’en oublie même toutes ces femmes qui se déhanchent dans la rue, même cette libido qui fait toujours des siennes, je n’y porte plus attention. Ou presque.

Alors donc, je lis là-dessus depuis hier, sur le web, je prends des notes, je découvre, j’apprends. Et je viens tout juste de m’acheter un livre aussi, Ceasar’s Way par Ceasar Millan, The Dog Whisperer. Et je viens de découvrir aussi son blogue (bon, j’en doute qu’il en soit le scripteur, mais bon).

Alors, je crois que je commence à créer l’entonnoir sur l’infos dont j’ai besoin pour l’adoption d’un chien.

Je recherche un chien qui est facile à prendre soin (jamais je vais brosser mon chien tous les jours avec un poil long, comme une petite princesse). Un chien faux sportif, qu’il ne soit pas une bombe à vouloir toujours aller courir dehors, mais qui aime l’activité modérée. Qui peut vivre dans un petit espace, mais qui aime prendre l’air de temps à tous les jours, mais sans vouloir s’énerver. Un chien qui est indépendant, qui veut rester proche de moi, mais sans vouloir mon attention à chaque minute.

Un chien intelligent, et qui a besoin d’une certaine diversité de stimulation. Pas un esclave qui attend juste de moi que je lui fasse faire des trucs. Un chien qui va me challenger un tant soit peu, qui est un peu têtu et borné, mais quand même joyeux. Un chien sociable, et qui aime tout le monde. Un chien qui va vouloir être présent, mais qui aime être discret. Un chien qui est fort aussi, musclé, et qui peut faire peur, ou faire semblant de faire peur. Un chien qui est drôle, qui aime être un bouffon par moment.

Un chien adaptable, qui aime se promener à différents endroits, tant qu’il est avec moi. Un chien transportable, qui pourra voyager avec moi, même à vélo(?) dans un sac à dos comme avec les bébés(?).

Un chien que nous allons pouvoir dire « Ça c’est le chien à Dean, et puis nous aimons quand il est là. Nous voulons qu’il soit là, parce qu’il est agréable, et drôle. »

Voilà. Mon idée est quand même un peu arrêtée sur un genre de chien en ce moment, et je ne peux me le sortir de la tête. Et évidemment, il fallait que ce soit un chien rare, et dispendieux. C’était certain.

Mais j’en suis encore loin de ma décision.

Alors vous, vous me verrez avec quel genre de chien?

*Édit: J’ai débuté Ceasar’s Way, et c’est juste fascinant. Fascinant.

Cueillette d'infos sur les chiens – SPCA

Encore une fois, l’idée ce matin d’adopter un chien m’est survenue à l’esprit. Et quelque signes dans la journée me pousse à croire que je vais dans la bonne direction. On va voir, je ne suis pas du genre impulsif dans ces situations.

Tout porte à croire que tu ne choisis pas ton chien, mais c’est lui qui te choisi. Étrange. Très étrange.

Je crois que mon emplacement numéro pour l’instant, pour le « magasinage » de mon animal de compagnie sera la SPCA.

C’est immonde l’info qu’il peut y avoir sur leur site web. Bravo.

Voici quelques questions importantes à se poser avant l’adoption:

  • Pourquoi je veux un animal de compagnie? Très bonne première question. Difficile à répondre. Je me sens seul, et je ne suis pas prêt à accueillir une fille dans ma vie? Non, ça fait défaitiste. J’aimerais apprendre à co-habiter et m’occuper d’un être autre que moi? Un peu mieux. Pas si facile à mettre le doigt sur la réponse.
  • Pour enseigner la responsabilité aux enfants? Je n’ai pas d’enfants. Et non, ça devrait être une décision familiale, et jamais assumer qu’un enfant pourra s’occuper d’un animal sur une longue période.
  • Quelle genre de relation je recherche? Être souvent avec lui, ou le laisser dehors à tout moment? Plutôt être souvent avec lui. J’ai un horaire fixe, et je suis routinier (ça me fait drôle de me l’avouer).
  • Est-ce le bon moment? Oui, je ne voyage presque plus, je suis routinier, et j’ai le temps en masse. J’ai même trop de temps pour moi.
  • Est-ce que l’endroit où je vis est soutenable pour l’animal? Oui, et non. Je vis en appart, et c’est parfait, j’ai de l’espace, mais ne suis pas sûr que les proprétaires sont d’accord. Je trouverai un terrain d’entente.
  • Serai-je un bon gardien responsable? Je ne sais pas, je ne l’ai jamais fait. Je l’espère, je ferai de mon mieux. Je donnerai mon 110%.
  • Est-ce que j’ai du temps? Trop, même. C’est parfait.
  • Est-ce que je peux me le permettre financièrement? Oui, très bien.

Alors, voilà. Différentes questions importantes à se poser. J’en suis à ma  cueillette de données en ce moment. Je discute avec des propriétaires. Je lis sur le web. Demain, j’irai chez le libraire pour lire des livres sur les chiens, les différentes races.

Mais je ne me sens pas prêt. Je suis nerveux juste à l’idée d’arriver chez moi avec un chien. Je sais que ça mettrais de l’action dans ma vie, ça sera un projet personnel, et aussi un défi.

Cueillette d’infos sur les chiens – SPCA

Encore une fois, l’idée ce matin d’adopter un chien m’est survenue à l’esprit. Et quelque signes dans la journée me pousse à croire que je vais dans la bonne direction. On va voir, je ne suis pas du genre impulsif dans ces situations.

Tout porte à croire que tu ne choisis pas ton chien, mais c’est lui qui te choisi. Étrange. Très étrange.

Je crois que mon emplacement numéro pour l’instant, pour le « magasinage » de mon animal de compagnie sera la SPCA.

C’est immonde l’info qu’il peut y avoir sur leur site web. Bravo.

Voici quelques questions importantes à se poser avant l’adoption:

  • Pourquoi je veux un animal de compagnie? Très bonne première question. Difficile à répondre. Je me sens seul, et je ne suis pas prêt à accueillir une fille dans ma vie? Non, ça fait défaitiste. J’aimerais apprendre à co-habiter et m’occuper d’un être autre que moi? Un peu mieux. Pas si facile à mettre le doigt sur la réponse.
  • Pour enseigner la responsabilité aux enfants? Je n’ai pas d’enfants. Et non, ça devrait être une décision familiale, et jamais assumer qu’un enfant pourra s’occuper d’un animal sur une longue période.
  • Quelle genre de relation je recherche? Être souvent avec lui, ou le laisser dehors à tout moment? Plutôt être souvent avec lui. J’ai un horaire fixe, et je suis routinier (ça me fait drôle de me l’avouer).
  • Est-ce le bon moment? Oui, je ne voyage presque plus, je suis routinier, et j’ai le temps en masse. J’ai même trop de temps pour moi.
  • Est-ce que l’endroit où je vis est soutenable pour l’animal? Oui, et non. Je vis en appart, et c’est parfait, j’ai de l’espace, mais ne suis pas sûr que les proprétaires sont d’accord. Je trouverai un terrain d’entente.
  • Serai-je un bon gardien responsable? Je ne sais pas, je ne l’ai jamais fait. Je l’espère, je ferai de mon mieux. Je donnerai mon 110%.
  • Est-ce que j’ai du temps? Trop, même. C’est parfait.
  • Est-ce que je peux me le permettre financièrement? Oui, très bien.

Alors, voilà. Différentes questions importantes à se poser. J’en suis à ma  cueillette de données en ce moment. Je discute avec des propriétaires. Je lis sur le web. Demain, j’irai chez le libraire pour lire des livres sur les chiens, les différentes races.

Mais je ne me sens pas prêt. Je suis nerveux juste à l’idée d’arriver chez moi avec un chien. Je sais que ça mettrais de l’action dans ma vie, ça sera un projet personnel, et aussi un défi.

Les proprios de chiens n'ont pas de vie.

J’ai longtemps pensé que les gens qui sont propriétaires de chiens, ou d’animaux de compagnie en général, n’ont pas de vie. Parce que si notre vie est excitante, nous n’avons pas le temps de s’occuper d’un animal de compagnie.

Comme que je pense que les couples qui s’achètent un chien, c’est parce qu’il manque de piquant dans leur relation. Ou qu’un homme qui adopte un chien s’ennui seul, avec lui-même.

Et je ne commencerai même pas sur les filles célibataires, qui ne peuvent se passer d’un chat.

Blasphème, tout cela cache un problème d’identité et de bien-être.

Même mes parents m’ont remplacer par deux chiens quand je suis parti en appartement. C’est ce que je vaux, deux chiens. (Je déconne maman.)

Je pensais tout cela, jusqu’au jour où j’ai voulu un chien. Il y a quelques mois.

Et je voyais vraiment cette journée d’aujourd’hui arriver. Celle où je considère de plus en plus à adopter un chien.

Pourquoi? Je ne sais même pas. Peut-être parce j’ai une routine stable, pas d’enfants, pas de blonde, et presque pas d’amis. Donc, un moment parfait pour adopter un compagnon animal. Et j’ai toujours aimé les chiens.

Vancouver est la ville des chiens. Tout le monde a un chien. La ville est faite pour le chiens. Même presque tous les magasins sur le bord de la rue ont leur bol d’eau. Ils sont acceptés partout.

Et je me disais aussi, si je veux accepter un jour qu’une fille co-habite avec moi, dans ma vie, aussi bien commencer avec des pas de bébés, et accepter un chien avant. Ça me fera une pratique.

Mais la question maintenant, quel genre de chien?

Wouf.

*Édit: L’idée de mon pops:

Un peu trop gros, je crois.

Les proprios de chiens n’ont pas de vie.

J’ai longtemps pensé que les gens qui sont propriétaires de chiens, ou d’animaux de compagnie en général, n’ont pas de vie. Parce que si notre vie est excitante, nous n’avons pas le temps de s’occuper d’un animal de compagnie.

Comme que je pense que les couples qui s’achètent un chien, c’est parce qu’il manque de piquant dans leur relation. Ou qu’un homme qui adopte un chien s’ennui seul, avec lui-même.

Et je ne commencerai même pas sur les filles célibataires, qui ne peuvent se passer d’un chat.

Blasphème, tout cela cache un problème d’identité et de bien-être.

Même mes parents m’ont remplacer par deux chiens quand je suis parti en appartement. C’est ce que je vaux, deux chiens. (Je déconne maman.)

Je pensais tout cela, jusqu’au jour où j’ai voulu un chien. Il y a quelques mois.

Et je voyais vraiment cette journée d’aujourd’hui arriver. Celle où je considère de plus en plus à adopter un chien.

Pourquoi? Je ne sais même pas. Peut-être parce j’ai une routine stable, pas d’enfants, pas de blonde, et presque pas d’amis. Donc, un moment parfait pour adopter un compagnon animal. Et j’ai toujours aimé les chiens.

Vancouver est la ville des chiens. Tout le monde a un chien. La ville est faite pour le chiens. Même presque tous les magasins sur le bord de la rue ont leur bol d’eau. Ils sont acceptés partout.

Et je me disais aussi, si je veux accepter un jour qu’une fille co-habite avec moi, dans ma vie, aussi bien commencer avec des pas de bébés, et accepter un chien avant. Ça me fera une pratique.

Mais la question maintenant, quel genre de chien?

Wouf.

*Édit: L’idée de mon pops:

Un peu trop gros, je crois.

La calore à Vancouver.

Finalement, il était temps. Je n’y croyais plus.

Je ne croyais jamais que l’été allait arriver ici à Vancouver. Jamais.

Et bien oui. Sûrement proche du 30 degrès celsius dans la journée.

Et quoi de mieux que d’aller pour un bain de soleil à English Bay. La foule y était. Une jolie foule.

Et quelque chose que je ne comprends pas de l’ouest: à 10pm, il fait encore clair dehors.

Mal de tête et ibuprofène.

Note à moi-même:

« Prévoir d’acheter de nouveaux caplets d’ibuprofène avant d’avoir mal à la tête. »

Ça peut toujours être pratique.

Rêve autistique.

J’ai rêvé cette nuit que j’étais autiste.

Mon autisme était que je ne pouvais plus exprimer mes sentiments et émotions. La connection dans mon cerveau ne se faisait plus. Et j’étais conscient de tout cela.

À partir de ce moment, je ne devais que vivre ma vie de façon rationnelle et mathématique. Que toutes les situations à venir, je devais les régler rationnellement. Et je savais dans mon fort intérieur que ce n’était pas une façon de vivre. Qu’il fallait intégrer nos émotions pour mieux répondre à notre cheminement.

J’étais triste de tout cela. Je ne pouvais plus m’exprimer.

Je me suis réveillé deux fois, de chaque côté de l’oreille, en pleurant.

L'évolution du tattoo.

Voici, en photos, toutes l’évolution du tattoo.

24 heures de travail, en 7 séances. Du mois d’octobre 2007 à juin 2008.