Les aptitudes mentales.

Pour retrouver notre potentiel inné, il faut examiner 4 obstacles qui ont affecté la plupart d’entre nous à un moment ou à un autre de notre vie.

  • La piètre image de soi.

La prophétie auto-accomplie désigne un phénomène psychologique courant – la façon dont nos progrès dans la vie tendent à être en accord avec nos attentes. Si vous pensez être un excellent danseur, ou un génie des maths, ou vous pensez être quelqu’un de désagréable, vous déclencherez certains processus pyschologiques qui favoriseront la réalisation de cette attente.

Mais l’image de soi n’est pas plus réelle que l’ombre d’une ombre.

  • La peur de l’échec.

L’échec fait partie intégrante du processus d’apprentissage; c’est un poteau indicateur naturel, un guide, un aide pour aller de l’avant.

La peur de l’échec crée un cercle vicieux – et déclenche ce que l’on craint le plus. La peur crée la tension.

Pour briser ce cercle, il nous faut faire la paix avec l’échec, car il n’est pas notre ennemi. Il nous faut même apprécier l’échec, afin de pouvoir l’utiliser.

  • L’autocritique destructrice.

L’autocritique est généralement acquise durant l’enfance. Il n’existe que trois causes d’erreurs:

  1. Des schémas de comportements négatifs (ou inconscients).
  2. Un manque d’information ou d’expérience.
  3. Le fait que personne n’est parfait tout le temps.

Il existe deux sortes de critiques:

  1. Constructives: « Là, tu étais un peu trop haut, essaie de lancer plus bas la prochaine fois. »
  2. Destructives: « Tu ne l’as pas du tout – c’était vraiment nul! »

Vous n’avez peut-être pas pleinement conscience d’être les victimes de votre propre autocritique, parce que vous ne vous en prenez pas continuellement à vous-mêmes. Vous le faites de façons plus subtiles, sous la forme d’impatience systématique, de frustration, ou de dépression.

  • La concentration totale.

Être totalement concentré sur ce que l’on fait procure une énorme puissance. Mais rares sont les occasions de l’être, sauf dans l’intensité de la performance, où notre esprit est totalement dans le moment présent.

Pour la plupart d’entre nous, dans la vie quotidienne, l’attention est diffuse, distraite par les pensées qui surgissent à chaque instant; notre esprit n’est concentré qu’à moitié sur ce que nous faisons et à moitié sur les pensées relatives sur ce que nous faisons, ou encore est-il plongé dans une rêverie éveillée.

(Source: L’Athlète Intérieur, Dan Millman)

Alors donc, je crois que j’en ai deux sur quatre qui sont assez présentes chez moi.

Premièrement, mon image de moi est assez énorme et puissante disons (difficile à croire?), alors pas de problème là-dessus. J’ai confiance en tout ce que je fais, et dégage. Ça peut même en faire peur.

Par-contre, j’ai une énorme peur de l’échec. Je n’aime pas perdre, et surtout pas perdre la face. Sans le savoir, j’ai développé des mécanismes de défenses, comme l’auto-dérision, la fuite, ou carrément l’évitement. J’ai peur de me planter. Mais je le sais. Donc, je fonce ainsi quand même. Mais si je laisse mon égo prendre sa place, je suis cuit. Je dois l’enfermer dans sa cage.

Aussi, j’ai l’autocritique de moi très facile, même toujours présente. Je m’analyse toujours, réajuste, et cela en est maladif par moment, je suis dur avec moi-même. Si je suis poche, je dois me relever et m’encourager, parce que sinon, je tombe dans une roue dépressive et lâche. Je dois me réveiller, et réaliser que j’invente tout cette critique, que ce n’est pas grave et que je suis capable de continuer.

Et la dernière, qui est problement ma force, j’ai une concentration énorme. Je peux tomber dans « la zone » instanténement, et la contrôler. Je suis capable de focuser comme personne d’autre. Je suis le contraire d’un désordre d’attention. Je peux être stimuler (pour l’avoir déjà testé en laboratoire de psycho) pendant 3 heures sans arrêt, sans même bouger la tête, et broncher. Tout disparait autour de moi, je n’entends plus un son, même si la terre tremble, je ne le saurai pas. C’est donc ma force, quand je mets à une tâche, le temps n’existe plus.

Voilà pour mon bulletin de la semaine. Et vous alors, lequel/lesquels obstacles devez-vous donc améliorer?

C’est difficile le miroir dans la face, hein?

No comments yet

  1. Yano on

    Je suis un épais qui ne gagne jama… hé, tu as vus l’oiseau bleu, là-bas?

    Yanos last blog post..Cerveau-Direction

  2. Dean on

    @Yano: Et à ce moment, tu t’es enfui. Voilà mec, mais y’a de l’espoir, même pour toi… J’ai confiance.

  3. Stephane on

    Tu m’a crissé sur le down Mr. Mean avec tes réflexion un Vendredi du week-end de Dark Knight.

    Nah, je naise un peu mais avoir à y réfléchir, c’est clair que l’échec me terrorise.

    Anyway

    Stephanes last blog post..Borderline

  4. Dean on

    @Steph: Good, c’est cela que je voulais! Le miroir, ça fait chier, mais faut le faire de temps en temps, et je me fais un devoir de le faire aux autres.. Parce que je me le fais aussi, et j’aime que les autres le fasse pour moi.
    Bon Batman!! Je capote tellement!


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