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College – Babylon A.D. – Magnolia

Un vendredi soir comme je les aime. La paix. La grosse paix. Un gros weekend de trois jours en perspective, l’impression que le monde m’appartient. Que j’ai tout le temps devant moi. Comme lorsque j’avais 15 ans.

Deux films en une soirée, et dans deux cinémas différents. Mais le plus drôle (j’ai une mémoire des visages de fou), j’ai croisé trois gars dans les deux cinémas aussi. Étrange.

Le premier film, qui a comblé mes attentes d’un film con sans prétention.

College.

Quasiment un chat-copie (copycat?) du film Superbad.

Trois gars. Le mince à lunette cave, mais qui est super bollé. Le gros épais qui a une grande gueule. Et le semi-mignon amusant touchant qui rassemble les deux autres caves.

Trois étudiants au secondaire qui vont pour un weekend d’initiation dans un college.

Histoire typique, ils se font ramasser par les plus vieux, boivent comme des trous, et rencontrent plein de filles en chaleur. La vraie vie quoi.

C’est un film 18 ans et plus. Et c’est ce qui fait que c’est bien. Il n’y a pas de censure. Des blagues ignobles scato, des scènes de baises et du vomit en masse. Le genre qui me fait rire.

À noter qu’il faut regarder les détails dans les films, qui ne sont pas à première vue de tous, comme par exemple une scène touchante, mais dans le coin un gars en train de baiser férocement avec une fille en plein milieu du passage de la maison. Une autre vraie situation de party.

Correct dans l’ensemble. J’ai rit en masse et le but est atteint; mettre mon cerveau en mode veille.

À ne pas voir au cinéma. En DVDs, entre copains, peut-être.

Et hop je file dans un autre cinéma, et même à 22h30, rempli à craquer.

Mais voir des films seul a son avantage; il y a toujours une place seule bien située. Sauf que je me suis pris assis à côté d’un Suisse-Allemand qui apprend l’anglais à Vancouver. Il avait de la jasette. Pour de vrai, j’ai apprécié, ça m’a refait voyager un peu. Il avait l’air surprit que je sois seul au cinéma, comme 95% des gens.

Ce deuxième film m’a totalement surpris. Meilleur que je pensais.

Babylon A.D.

Premièrement, c’est un film avec Vin Diesel, donc faut s’attendre à un niveau de QI assez bas. Mais non, au contraire.

C’est un mélange de Blade Runner, Fifth Element et Children of Men.

C’est dans le futur probablement dans les années 2050, et un futur très plausible avec la Russie qui devient envahie par des mercenaires. Et le clonage existe, et une nouvelle religion renait.

L’histoire est complexe, et j’ai littérallement été pris dans un film d’action, mais en même temps très réflexif sur notre société prochaine. Ça été dirigé par Mathieu Kassovitz.

Et Vin Diesel était très crédible (en passant, Fast and Furious revient en 2009). Et l’actrice qui joue la fille principale (Mélanie Thierry) en danger est vraiment, mais vraiment belle. Des yeux de fous.

La fin m’a un peu déçue, mais c’est un film difficile à terminer d’après l’histoire. Mais un road movie futuriste où j’ai réellement été surpris que j’ai aimé.

À voir, si l’on a aimé Children of Men, ou pour les fans de Vin.

Et mon troisième film, un samedi soir tranquille avec ma propre personne. Le cocooning est définitivement un réel besoin pour moi maintenant.

Un film que j’ai vu, et que j’avais le sentiment que je devais revoir. Et j’ai eu raison.

Magnolia.

Je suis en train de lire un livre de Deepak Chopra qui est totalement à l’opposé de ce film. Et j’aime vivre et voir les extrêmes en même temps.

Je ne peux pas expliquer ce film, parce c’est trop beau. Une panoplie de personnages plus intéressants et compliqués les uns des autres. Un film magnifique. En plus d’une trame sonore magique.

Un film qui a gagné quelques prix à son année de sortie, 1999. Un film où j’ai bien aimé le rôle de Tom Cruise, mais aussi tous les autres.

Un film sur les choses qui peuvent arriver dans la vie, mais qui sont improbables, ou presqu’impensable.

Un film sur toute la souffrance de ces gens. Et toute cette désillusion (selon Deepak) que peut vivre un humain.

À voir absolument, un classique.

Pour terminer, je mets la chanson du film qui m’a le plus touchée.

Amiee Mann, Wise Up

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10 scènes de films les plus drôles – 97 à 07

Je me suis tapé College hier, et ensuite j’ai filé voir Babylon A.D. J’en ferai une (semblant de) critique plus tard.

Pour continuer dans mon weekend marathon de film, voici les 10 scènes de films les plus drôles de la dernière décennie:

Elles sont drôles, mais pas si drôles, je ne sais pas qui a fait cette liste, mais bon. Quand même des classiques à voir.

Bon, là, je dois aller au gym. Assez la procrastination.

3 jours que de films.

Me semble que je me sens pour voir une panoplie de films ce weekend. 3 jours, avec lundi de congé. Ne faire que ça, regarder des films.

Mettre mon cerveau en mode veille un moment, et entrer dans la vie d’autres gens. M’oublier.

Étrangement, dans les 3 dernières semaines, j’ai vu moins de films qu’à l’ordinaire, et l’urgence commence à se faire sentir.

Et il y a quelques films, tous différents, qui m’accrochent un tant soit peu.

Pour une raison que j’ignore, depuis une semaine que j’arrête pas de penser à revoir Magnolia.

Un weekend tranquille, c’est tout ce dont j’ai envie. En fait, c’est ce dont j’ai maintenant toujours envie.

Jusqu’à ce que la mer recommence à houler.

Urler.TV – Une webtélé différente

Y’a de ces fois, très rares, où quand on dit surfer le web, c’est vraiment surfer.

Je suis tombé sur ce site québécois, qui a débuté en juillet 2008, et je ne sais plus comment. J’aurais dû utiliser mon Evernote.

Mais voilà que je suis resté rivé à mon écran d’ordinateur, et que je me suis passé au complet cette nouvelle webtélé.

Urler.TV

Pris dans leur FAQ:

1. URLER.TV, C’EST QUOI AU JUSTE?

Au printemps 2008, plusieurs vidéastes et blogueurs travaillant pour différents médias et admirant le travail de chacun ont eu envie de travailler ensemble sur un projet purement créatif. Leur but: faire une webtélé différente, sortir des sentiers battus à chaque diffusion et réunir les talents d’ici. Aujourd’hui, Urler.tv se perçoit comme un incubateur de projets créatifs réunissant les créateurs d’ici, dont la direction artistique peut se résumer en trois mots: ARTS – HUMOUR – URL

Pour certains qui sont blogueurs depuis un bout, il y a Véro B., une vlogueuse, qui est là-dedans. Je l’ai suivie il y a jadis un bon bout, et je ne la connais pas personnellement, mais j’ai vu un peu son travail.

Alors, c’est à chaque mois un assemblage de vidéos, fait par plein de monde différent, sur une thématique particulière. Le mois de juillet était Montréal, le  mois d’août Étiquette/Tag.

C’est vivant, c’est divertissant. C’est bien monté et j’adore leurs choix musicaux. J’ai l’impression de redécouvrir Montréal avec ce concept.

Mes deux (ah, ok mes trois – pas capable de juste en choisir deux) clips préférés:

Mais je dirais qu’il faut les voir tous. Et aller voir les archives du mois de juillet, que je vais faire dans la journée.

Ça me rappelle dans le genre de CISM La Marge, mais en vidéo. Cette fraîcheur, cette nouveauté dans l’ambiance, dans la tendance.

Ah, je suis zéro critique, je n’ai pas les mots. Allez voir, ça va tout dire.

Evernote – Pour ne plus jamais rien oublier

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’ai une mémoire d’éléphant. Je me souviens de tout. Sauf de ce que j’ai fait hier, aucune idée pour quoi.

Je peux mémoriser des noms d’un vingtaine de personnes dans une classe ou dans un party.

Mais je ne prends aucune note. Même à l’université, dans ma dernière année, j’ai fait des tests, plus aucune note. Et j’ai eu mes deux meilleures sessions à vie.

Parce que je suis paresseux. Écrire à la main est difficile. Mais avec l’ordinateur maintenant, tout est si simple. Si je pouvais tout avoir dans un laptop, ma vie serait parfaite. Presque.

J’aime classer, remémoriser tout ce que je fais, tout ce que je vois, ce qui me frappe, ce qui me rend émotif. Si je pouvais avoir un fil branché à tel mon cerveau et relié à une base de données pour storer tout cela, je le ferais. Peut-être dans un futur?

Mais entre temps, je mets les choses par écrit, visuel dans mon Mac.

Le meilleur système pour prendre des notes est maintenant créé. Sur le web, sur mon ordi, et même sur mon iPhone. Tout est synchro.

Evernote.

Ça fera une différence dans 5 ans?

Il y a plusieurs années, j’avais de la misère à mettre les choses en perspective. Un rien me faisait perdre mon focus, tout m’énervait.

Les gens me disaient des bêtises, je m’enrageais. J’avais de mauvaises notes à l’école, je me mettais à stresser. Je ne réussissais pas bien un coup droit, et c’était la fin du monde.

Je ne réussissais jamais à terminer ce que j’avais commencé. Je me suis mis à coller une auto miniature, jamais terminée. Je me suis mis à dessiner, jamais fini un seul de mes croquis. Je me suis mis à écrire mes rêves, je l’ai fait pendant une semaine seulement.

Il y avait toujours ce quelque chose qui captait mon attention, comme la télévision, ou les jeux vidéos, qui étaient plus importants que de réussir mes buts.

Un jour, j’ai découvert ces 7 mots très simples: Ça fera une différence dans 5 ans?

Quand la journée part du mauvais pied, et que tout va mal, demandez-vous: Ça fera une différence dans 5 ans? La réponse sera non, et vraiment très non.

  • Une mauvaise note à l’école, et une semaine plus tard, on ne s’en souvient plus.
  • Une crevaison, le lendemain on en rit.
  • Notre porte-feuille perdu avec nos cartes de crédit et 50$, ça fait chier sur le moment, mais quelques coups de téléphones et cet ennui temporaire est remédié.

Correct oui, il y a des choses plus dramatiques.

  • Vous n’avez pas réussi à entrer dans les cours universitaires de votre choix? Il y a des grosses chances que vos comparses de travail se foutent bien de quels cours vous avez faits à l’université.
  • Vous avez fait de mauvais choix financier, et dépensé toutes vos économies? En quelques mois, et un peu d’effort tout peut revenir à la normale. En un an maintenant j’ai libéré ma carte de crédit de plusieurs milliers de dollars.
  • Votre conjoint (con-joint) vous laisse sur le perron? Chances sont-elles que dans 5 ans vous en aurez eu deux ou trois autres qui auront partagés votre vie.

Ces 7 mots sont très puissants: Ça fera une différence dans 5 ans?

Il faut aujourd’hui mettre ces choses qui vous tiennent à coeur en action.

  • Bien manger et faire de l’exercice de façon régulière? Ça fera une différence dans 5 ans? Énorme vous dites? Oh oui.
  • Vous avez en vous ce besoin énorme d’écrire un livre? Si vous utilisez ce temps aujourd’hui pour regarder la télé, Star Académie 2008 va être vite oublié dans 5 ans. Mais un éditeur pourrait être à votre porte si tous les jours vous écrivez quelques pages.
  • Vous avez cette idée d’entreprise dans votre tête? Mettez-y un peu de votre temps à tous les jours, au lieu de procrastiner et d’avoir peur. Dans 5 ans, il y a des grosses chance que votre vie soit toute autre.
  • Se sortir d’ennui financier peut être bien futile aujourd’hui et l’envie peut être vive de dépenser cet argent sur des niaiseries et des gâteries immédiates. Dans un mois, tous ces jouets ou cette boisson dans le bar  le weekend dernier seront oubliés. Mais les épaules légères d’une santé financière sans dette, ça fera une différence dans 5 ans. Peut-être sur l’achat d’une nouvelle propriété.

Avez-vous des inquiétudes dans votre vie maintenant qui ne feront aucune différence dans 5 ans? Ou est-ce qu’une petite action, entreprise aujourd’hui, sur cet objectif à long terme, elle fera une différence?

(Inspiré de Dumblittleman.com)

Jambes endolories – DOMS – Épaule qui guérit

J’ai changé mon entraînement ce lundi dernier.

Et quand on change un entraînement, faut s’attendre à des courbatures plus intenses que la normale. Et c’est ce que j’expérimente en ce moment.

Mes jambes sont anéanties. Ce n’est pas comme si je suis allé à fond ce lundi sur mes jambes, mais juste le volume beaucoup plus élevé, et les nouveaux exercices, et je ne marche plus aujourd’hui.

J’ai de la misère à mettre mon pyjama. Mes bas le matin, je m’assoie sur le bord du lit, et je grimace. Je marche comme si trois mecs en manque m’ont passé dessus pendant la nuit.

Nous sommes mercedi, et c’est même pire que hier.

En anglais, le terme pour cela c’est DOMS, pour « Delayed Onset Muscle Soreness ». Des courbatures musculaires en délai. C’est généralement dans les 48 heures après un exercice volontaire sur le muscle.

Mais la douleur musculaire n’est pas nécessairement un gage d’un bon entraînement. Si je vous frappe sur la cuisse avec un bâton de baseball, vous aurez un DOMS, mais le muscle ne sera pas plus fort.

Mais avec un bon entraînement, j’ai tendance à penser que les DOMS sont inévitables. Si petit soit-il.

Quoi faire quand on subit des DOMS?

Le repos, manger une bonne quantité de protéines, et quantité adéquate en glucides, et vitamines, boire beaucoup d’eau, masser délicatement, activer légèrement (à l’aide d’exercice cardiovasculaire et tube en mousse) la zone en douleur et des étirements très légers, très très légers. Mais le débat sur cette question continue.

Est-ce bon de s’entraîner encore courbaturé? J’ai tendance à croire que oui, mais seulement si les courbatures sont légères.

Mon épaule guérit

Depuis plusieurs semaines, je ménage une douleur à l’épaule droite.

Créée par plusieurs causes:

  • Un manque de souplesse dans mon grand et petit pectoral
  • Un manque de souplesse dans mon grand dorsal
  • Une trop grande force dans mon grand pectoral
  • Une trop grande force dans mon grand dorsal
  • Un manque de force dans mes muscles de la coiffe des rotateurs externes (infra-épineux et petit rond)
  • Une récupération inadéquate dans le temps
  • Une intensité élevée, trop longtemps sur mes exercices

Tout cela a créé une inflammation dans mon épaule droite. Plus précisement dans les tendons de mon grand pectoral, mon deltoïde médian, et mon tendon du biceps. Partout où je touche et insère mes doigts, c’est sensible.

Mais beaucoup moins aujourd’hui, je devrais donc reprendre le congé de plus d’une semaine que j’ai donné à mon épaule.

Quoi faire quand on une inflammation musculaires?

Idem aux DOMS. Le repos, manger une bonne quantité de protéines, et quantité adéquate en glucides, et vitamines, boire beaucoup d’eau, masser délicatement, activer légèrement (à l’aide d’exercice cardiovasculaire et tube en mousse) la zone en douleur et des étirements très légers, très très légers. Mais le débat sur cette question continue.

Surtout écouter son corps avant que ça devienne trop grave. Et aussi, dès que possible, (si la douleur persiste plus d’une semaine) consulter un kinésiologue, physiothérapeute sportif ou un massothérapeute sportif. Ils sauront vous guider.

Pour ceux qui veulent noter leur entraînement à l’aide d’outils web, essayez ce site, Gyminee, et  dites-moi si vous avez aimer. Je le testerai bientôt.

www.gyminee.com

Tennis – U.S Open 2008

Du 25 août au 7 septembree 2008, c’est mon tournoi préféré de tennis. Le U.S Open (qui fête ses 40 ans) à New York la grosse pomme.

Je me rappelle que ça concilliait exactement avec ma rentrée des classes. Les soirs, après mes devoirs, je me plantais devant la télé, avec mes biscuits, et j’écoutais les matchs des plus grands.

Andre Agassi, Jim Courier, Pete Sampras, Martina Navratilova, Monica Seles, Steffi Graf. Des gros matchs, sur du dur. Ma surface préféré.

Ce que j’aimais, c’était les matchs du soir. J’aimais la lumière des spots qui reflétaient sur le court, et les joueurs qui portaient des vêtements noirs. Agassi avec ses souliers Nike bruns, et ses longues shorts. Et Pete Sampras qui suait comme un porc, mais qui travaillait tellement fort. Je me souviens de ce match tellement long, où il a pleuré sur le court, et a même vomit. Un grand moment.

J’ai tout vécu sur les courts de tennis. Tout.

Je suis tombé en amour, et mon coeur a été brisé.

J’ai pleuré sur les courts, j’ai lancé ma raquette par-dessus la clôture, dans le filet, je l’ai frappée avec mes pieds, je l’ai brisée sur le court. J’ai déjà même assené un gars chiant assit sur le court et qui prenait pour son ami. Je me suis reculé, et bang, un coup de raquette dans le tibia.

Faut pas m’énerver quand je suis en compétition.

J’ai joué blessé au coude, à l’épaule, au genou, au dos, partout. J’ai même joué le bras dans le plâtre. Ça me débalançait, je suis rentré dans le filet en faisant une roulade tellement.

J’ai vomit sur le terrain, j’ai mangé sur le terrain. J’ai joué sous la pluie. J’ai joué sans filet, presque sous zéro degré, la balle était dure. J’ai même joué en patins à roues alignées.

Et j’ai tapé des millions de balles sur les murs. Et je ne repartais pas vers la maison tant que je n’avais pas eu ma cible.

J’ai joué dans le sous-sol, sur les murs de ma chambre. J’entends encore ma mère me chicaner.

Je joue au tennis depuis que j’ai 10 ans. J’ai compétitionné, j’ai aussi enseigné.

Je ne serais ce que je suis aujourd’hui sans le tennis.

En écrivant ces lignes, je deviens tout triste. Parce que je ne joue plus assez. Comme les adultes me disaient quand j’étais jeune, les priorités changent, et c’est vrai. On a toujours le choix, mais l’on décide autrement.

Au bon moment donc, je retournerai me créer des souvenirs. Je me cherche une bonne ligue ici à Vancouver, mais je ne l’ai pas encore trouvée. Ce n’est pas aussi populaire qu’à Montréal on dirait.

Alors, c’est cela. Le U.S Open est débuté.

Nous pouvons suivre sur le site officiel les grands moments de la journée.

www.usopen.org

J’y serai tous les jours. Souhaitant bientôt trouver sur le net les matchs en direct, pour que je puisse revenir un petit garçon un instant, et me voir être le meilleur joueur de la planète.

Et comme par hasard (évidemment), je suis tombé sur ce site, sur les plus belles femmes du U.S Open 2008. Ça n’arrête pas on dirait.

Hot Babes of U.S Open 2008

Ce qui m’a toujours impressionné chez ces filles, c’est le combo cuisses-fesses qu’elles peuvent avoir. Solide, forte, puissante. Juste bien correct pour éviter qu’elles se blessent en mes mains.

Moi, c’est Ivanovic ma préférée.

Mais Dominica Cibulkova est pas mal dans mes cordes aussi je dois dire.

Encore des Olympiques? Bien plus sexy ceux-là.

Oui, parce que je ne suis pas capable de décrocher.

Je les aime ces athlètes. Et je suis un énorme voyeur. Très visuel je dirais.

Voici des liens que l’on m’a passés dans la journée hier, pour que je puisse me régaler encore une fois.

Toutes ces photos cocasses, à la tonne. Et quelques photos sexy aussi.

Oh oh. Les photos étaient tellement étincelantes que le site ne fonctionne plus. Je le laisse quand même, au cas où ce site revienne dans les prochaines heures, et que vous soyez chanceux de voir ces photos (c’est le même que dans le CyberPresse d’hier).

http://stuff.thdesign.be/forum/varia/OS.html

Des photos dans ce genre-là:

Et ici aussi, les photos des 50 plus belles athlètes Olympiennes de Pékin 2008. Une de ces pauvres athlètes-là est maintenant mon arrière plan (sans jeu de mot) de mon iPhone 3G.

Les 50 plus belles athlètes Olympiennes de Pékin 2008.

Des photos dans ce genre:

Ils ont par-contre outrageusement omis de mettre sur leur liste Marilou Dozois-Prévost (plus haut,  toute souriante). Sérieux manque de classe de leur part. Je vais les pardonner, ils sont américains.

Pour terminer, une parodie de l’attitude (très médiocre) de Micheal Phelps et sa victoire de justesse.

See more funny videos at Funny or Die

Les JO de Pékin 2008 clos. Snif.

Mais qu’est-ce que je vais faire cette semaine, plus de JO? Bien dur, sûrement. Je vais me mettre à d’autres choses, je crois bien.

C’est déjà terminé. On se revoit à Londres en 2012 pour les JO d’été. Et en 2010 à Vancouver. Oui bébé.

Le Canada a terminé avec 18 médailles, dont 3 d’or. Surprenant quand je croyais à zéro médaille encore après une semaine.

La cérémonie de clôture fut fabuleuse, à l’image des Jeux. J’ai aimé qu’elle soit avec une ambiance beaucoup plus moderne que la cérémonie d’ouverture, qui était plus sur le passé de la Chine. La finale était sur la Nouvelle Chine Populaire. Plus occidentale. Une Chine qui veut se remettre à l’heure des nouvelles sociétés modernes.

J’ai aimé l’intro que Londres a fait, à l’image pop-rock de leur ville.

Décourvrir la Chine à travers les JO me donne encore plus le goût d’y aller. Mais à voir tous les touristes sur la Muraille, ça me décourage de voir celle-ci, mais bon, les touristes sont des touristes. Nous le sommes tous quand nous voyageons. Quoi que je serais même à penser que nous devrions l’être même dans notre ville, mais c’est l’objet d’un autre billet.

Mes athlètes préférés des Jeux:

Celui que je n’aimerais pas qu’il vole ma radio de voiture;

  • Usain Bolt

Celui que j’aimerais bien qu’il me sauve de la noyade (pas parce qu’il est mignon, mais parce qu’il nage vite);

  • Micheal Phelps

Celle avec qui j’aimerais bien manger une volée par;

  • Carol Huynh

Celle avec qui j’aimerais bien aller à la piscine;

  • Émilie Heymans

Si j’étais gai, je lui sauterais dessus;

  • Adam Van Koeverden

Celle avec qui je ferais quelques pirouettes sur trampoline:

  • Karen Cockburn

Celle avec qui j’irais volontier, n’importe quand, en tête à tête romantique;

  • Marilou Dozois-Prévost

Et ma mention, à celui qui m’a fait vivre le plus d’émotion, et celui dont j’ai aimé le plus suivre, parce qu’il a fait une démonstration majestueuse de force de caractère;

  • Alexandre Despatie

Et celle à qui je n’aimerais pas être pris pour lui dire non si elle veut coucher avec moi:

  • Olha Korobka (5’11 » / 364 lb)

Voilà, c’est déjà terminé. Radio-Canada.ca a fait un excellent travail sur le web pour me transmettre les Jeux. Je leur en doit toute une.

Et les reportages de Jean-René Dufort m’ont à chaque fait pleurer de rire. Il est juste tordant.

À dans 4 ans pour les JO d’été, et dans 2 ans pour les JO d’hiver. Et si tout va bien, j’y serai en direct, comme spectateur, bien entendu.