Archive for septembre 2008|Monthly archive page

Dean in B&W.

Avant une semaine, je ne savais même pas ce que voulais dire B&W.

Euh, noir et blanc. Ouais. En anglais, tsé.

J’aime la photo. J’aime en prendre. Les travailler, je suis par-contre pourri. J’aime des photos prises vites, sur le moment, sur le vif. C’est ce que je fais. Jamais deux fois la même photo.

J’ai par-contre jamais eu de modèles féminins sexy qui voulaient poser pour moi. Faudrait bien que j’essaie de convaincre la prochaine. Me semble que j’en ferais des belles.

J’ai pris une photo il n’y a pas longtemps. J’étais chez moi, et j’ai eu un coup, je devrais prendre des photos de moi. J’en ai prise deux. Une dans l’ascenseur, avec une lumière de plafond.

Et une autre dans le passage de mon condo, devant l’ascenseur. J’ai pris une photo, en 10 secondes. J’ai même mis l’appareil sur la poignée de porte de mon voisin, et je l’ai prise en vitesse. Ça a donné ce que ça a donné.

Mais une lectrice avide de ce blogue, et connaissance de longue date, a complètement virée folle dessus. Elle est photographe, et va bientôt mettre en ligne son blogue/podcast/whatever en ligne. Elle a l’air totalement passionnée. J’aime ça quand le monde est passionné. J’aurai des projets futurs pour elle certains.

Elle m’a donc tout de suite demandé de lui donner cette photo, pour elle de s’amuser à la transformer. Comme j’aime les co-créations, je sais que ça amène tellement plus aux oeuvres (comme si cette photo était une oeuvre, ouais?!), ça m’a fait tellement plaisir.

Dans une nuit donc d’insomnie, elle s’est mise à s’amuser. La voilà, en première version ébauche. On verra peut-être la suite plus tard. Tout dépend des prochaines insomnies de madame.

Cette artiste montante de la photo se nomme Tyna, et on peut la rejoindre sur son Facebook ici. Elle a aussi son compte Flickr ici.

Voici l’originale:

PS: Si vous ne connaissez pas les licenses Creative Commons, et que vous aimez les créations soient photos, vidéos ou autres, voici le nouveau moyen de faire avancer les oeuvres. Je vous conseille fortement de lire là-dessus. Une license pour utiliser les oeuvres légalement, à condition de donner le crédit.

www.creativecommons.org

//Urler.Tv – Camp de Vacances – Un peu moins hot

J’en ai parlé le mois passé ici.

//Urler.Tv, c’est une webtélé différente, sortie des sentiers battus à chaque diffusion et qui réunit les talents d’ici. Aujourd’hui, Urler.tv se perçoit comme un incubateur de projets créatifs réunissant les créateurs d’ici, dont la direction artistique peut se résumer en trois mots: ARTS – HUMOUR – URL

J’ai trippé sur le mois d’août, mais disons, un peu pas mal moins sur le mois de septembre.

Je comprends pourquoi mon intuition me faisait procrastiner sur ce mois-ci.

Le sujet aussi ne m’intéressait pas trop. « Camp de Vacances »

J’ai toujours haïs les camps de vacances. J’y suis allé qu’une semaine dans ma vie. Une semaine de trop. Je voulais revenir après la première journée.

Je devais avoir 10-11 ans, et je ne m’ennuyais même pas de mes parents.

Je me rappelle des enfants qui pissaient dans leurs lits, que ça puait dans les chambres. Qu’il y en a un qui a mouillé son lit, et est venu dormir avec moi. Je me suis lancé au sol et j’ai dormi sur le plancher.

Les dîners, c’était de la merde. Les chansons j’haïssais ça. Les activités étaient des pures conneries. Fallait monter une pièce de théâtre. Voir que j’allais faire du théâtre moi.

On a dormi dans le bois, à la belle étoile, dans une forteresse en bois. Je n’ai jamais dormi. J’ai espionné les moniteurs toutes la nuit. Hehe. J’aurais aimé voir du sexe, ben non.

On a fait aussi du tir à l’arc. Ça j’ai aimé. Sauf que nos arcs étaient des patentes en plastique. Je voulais celle du prof à doubles poulies. J’aurais tirer pour de vrai avec au moins.

J’ai de loin préféré être un troubadours au CÉGEP Montmorency pendant l’été. J’étais dans le camp de science. Là c’était le fun. Je faisais des expériences pendant le jour, je jouais au scientifique. Et le soirs je revenais dormir chez moi.

Ouais, je suis une princesse. Vous venez de vous en rendre en compte? Ce n’est pas tombé de l’arbre.

Revenons sur //Urler.Tv du mois de septembre. La qualité manquait un tant soit peu.

Autant le mois passé, j’ai eu de la difficulté à seulement en choisir trois, autant ce mois-ci je ne sais pas si je me fais un top trois.

Les filles qui criaient sur le Mont-Royal m’ont royalement énervées. Certains clip musicaux dont je n’ai rien compris. Même le groupe Otarie je n’ai pas trippé avec le « Camp Pinis ».

Je chiâle, parce que je sais que ça peut être bien meilleur et qu’ils peuvent faire beaucoup mieux. Le mois prochain, le concept c’est « Les Garçons ». Ça va sûrement rocker plus.

Quand même, j’exagère un peu. Voici les trois que j’ai appréciés le plus. Bonne écoute.

Ma musculature (sept. 08)

J’ai eu vraiment un bon entraînement ce soir. Je me suis senti fort. Contrairement à ce que je pensais faire comme performance.

Mes deux dernières semaines ont  bien été au niveau de l’entraînement, c’est plus la bouffe que ça en a arraché. Je me suis pas mal stressé pendant mon séjour à Montréal. Je n’aime pas être pris dans des horaires, j’aime la spontanéité, mais quand il faut faire tout ce que je voulais faire, pas le choix de mettre ça dans un horaire stricte.

Tout cela, ce stress, m’enlève l’appétit. Donc, j’ai moins mangé dans les deux dernières semaines.

Donc, à la pesé aujourd’hui, j’ai perdu trois livres. C’est comme ça moi, si je ne mange pas ce dont j’ai de besoin, je perds du poids comme un poulet perd ses dents dans la semaine des quatre jeudis.

Mais physiquement, je me sens bien. Même que j’aime ce que j’ai l’air. Étrange, mais je m’aime mieux que je suis moins lourd, je me sens mieux dans mon corps aussi. Quand je suis trop gros, je me sens pris, j’ai mal aux épaules, je me sens lourdeaux, et genre bleh.

Quand je suis un peu plus léger, je me sens libre et bien dans mon corps. Il faut donc que je trouve le juste milieu. Le yoga m’aide aussi beaucoup. Mais j’aime la musculation. J’aime la pompe musculaire. J’aime avoir les muscles ronds. Et plein de sang.

Voilà pour les mesures:

Poids: 150 lbs (-3lbs)
Grandeur: 5 pieds 7, 1m70
IMC (indice de masse corporelle): 23,59
Pourcentage de gras (selon plis adipeux): entre 10% et 12% (-2%)
Mensurations: bras: 14,75 pouces (=); cuisses: 22,25 pouces (-0,25);
pectoraux: 41 pouces (=)

Mes mesures, à part mon poids, sont pas mal les mêmes. Alors donc j’ai maintenu ma masse musculaire. Je crois donc avoir été chanceux. Je ne peux pas vraiment expliquer comment.

Mes calories étaient moindre dans les deux dernières semaines, mais j’ai maintenu mes charges et ma fréquence d’entraînement. C’est donc sûrement cela.

Un muscle stimulé adéquatement garde sa masse musculaire. Et je crois aussi que l’âge fait une différence. Jeune je perdais plus facilement ma masse musculaire. Probablement dû à un métabolisme plus rapide.

Dans les trois derniers mois, je suis allé fort sur l’intensité en salle. Je crois que ça a payé, pour les gains en masse musculaire et en force. Mais aussi en blessure. Mon épaule droite fut sensible, mais maintenant c’est presque parfait.

Dans les deux prochains mois, je réduis mon intensité, et m’amuse un peu plus à faire des entraînements que j’aime et qui ne me font pas trop chier. Des exercices de base, que je sens bien. Avec des charges adéquates sans forcer comme un con. Voilà.

Des classes de yoga à Vancouver:

Sous le sujet, je me suis aussi trouvé une école de yoga, tout près de chez moi. Je suis allé voir les classes offertes, et ça m’a plu. Ainsi que les yeux perçants de la fille qui m’a présenté le menu. Euh, l’horaire je veux dire.

Yaletown Yoga

Ça coûtera environ 100$ plus taxes pour un peu moins de 10 classes. C’est pas si mal, c’est dans les prix.

Je me présenterai probablement vendredi prochain dans les 18h30. Je crois que je vais inclure des classes de yoga entre une à deux fois semaine. Ça va être bon pour moi. Aussi pour ma sociabilité, euh, féminine. Ou autre, hu-hum.

Eagle Eye – Excitant mais sans surprise

Quand ça fait plus de deux semaines que je ne suis pas allé a cinéma, et que je suis en retard sur les nouveautés, c’est que j’ai été occupé en s.v.p.

Il y a quelques films dont je veux aller voir cette semaine, ou prochainement, mais ce soir dans mon horaire, le meilleur film était:

Eagle Eye

Avec la bande annonce, comme toujours le film a l’air d’être un succès instantané, ce qui est rarement le cas. Comme dans celui-ci.

Pas que c’est décevant, c’est même enivrant, mais ce n’est quand même pas du grand film.

Mais l’histoire est par-contre vraiment intéressante. C’est la raison principale pourquoi je suis allé voir le film. Ça et aussi Michelle Monaghan (mais ça j’y reviens).

C’est l’histoire du gouvernement qui se fait prendre par la puissance de sa propre technologie. Un espèce de Big Brother poussé à fond.

Tout est utilisé pour suivre chaque fait et geste d’une personne. Caméra sur les rues, les mobiles, les transactions bancaires, etc.

Ça se peut fort bien que ce soit ainsi dans quelques années, si ce n’est déjà en cours. N’en soyez pas surpris.

Personnellement, je suis pour l’ouverture à l’information pour tous. Mieux vaut tout montrer. Si tu as quelque chose à cacher, c’est que tu as de la difficulté à régler une situation. Même si l’on montre tout, on ne montrera quand même jamais tout. L’humain est une machine incroyable.

Et Shia LeBeouf, je l’aime bien, malgré qu’il a encore l’air du jeune garçon. Mais bon, il est correct comme acteur.


Et Michelle Monaghan. Michelle oui. Oh là là. J’adore cette femme. Je la marierais sur le champ. Elle est tellement belle. Je trippe sur ses cheveux bruns. Ils ont l’air si doux et soyeux. Elle a aussi une face à croquer.


C’est un film excitant, rempli d’action, même que j,ai eu chaud par moment. Mais c’est loin d’être la grande surprise.

À voir en DVD, dans son sous-sol avec le cinéma maison de 4000$.

Un blog in Franglais?

I’m québécois, but I’m also Canadian.

And, oh yeah, I’m also half italian. My half is between my knees and my torso. Hehe.

So, the concern of having a french blog-only is coming back to me. It has been a choice before. I love Québec, and I’m a francophile.

But I’m also part of the world, and english is the universal (yeah, as if it speaks english on the Sombrero galaxy) language. And I work now 90% of my time in english.

One of my goal is to increase my web presence. And not only that, but my presence everywhere. I want to be a super human. Nah, just kidding.

I’m now not too badly present in Québec, as I’m connected to the most successful and creative ones of the province. Some I even consider close to friends

That’s where the web is going. Connecting people more and more. From all over the place.

Before, we were relating to our neighborhood, the physical one, the real one, because those people were close to us.

Now, with the internet, we need to grab the opportunity to connect with everybody. The whole world. The whole freaking world.

I don’t know for now how I will implement that on this deanthemean.com blog, but I will do something. Maybe some posts here and there in english, I will see in the mean time.

I’m totally letting myself loose now with the internet, more and more revealing who am I. I’m embracing the internet for now on. Something I also recommend for everybody. Be yourself, in real life and online. It’s another way to be more that you can be. To experience life in another dimension.

The virtual and the physical world is closing down to be the same world. Actually, it is the same world, Earth. There is a human on the other side of the screen. We are not just completely sure if it’s a 30 years old playmate or a 10 year old red hair boy playing on his computer screen.

So, for anybody (I mean everyone!) reading this and are interested on his author, Dean, they can add it to their facebook « friends » here (though leave me a message, I can’t accept strangers, even if you’re georgous and beautiful, I’m not that easy).

Or if his thoughts (crazy or not) are relevant to what you like to hear on a daily basis, you can follow him on Twitter here.

Meanwhile, I’m concentrating and back so focused on my project in Vancouver. So much that I got a headache right the first morning. Nice.

Un vol de bouette. Une retour bien accueilli.

Je crois que c’était le départ le plus difficile.

Je vois les couples se déchirer dans les aéroports. Je les plains. Pauvres petits. C’est si dur les départs. Snif.

Dans mon cas, c’est juste de ne plus pouvoir partager de bières avec les gars, ni de pouvoir écouter le hockey qui commencera bientôt.

Avec les filles, c’est les discussions sur tout qui me manquera.

Mais bon, je dois faire ce que je dois faire.

Je crois que ça a été le pire vol de mes derniers souvenirs.

Je suis arrivé trop juste à l’aéroport, et c’était le bordel, la grosse foule. Trop de monde gossait pour déposer leurs bagages. Moi, ça m’a pris 1 minute, ce n’est pas compliqué me semble?

« Bonjour, merci au revoir. » Et la valise qui décolle. Non?

Je cours pour passer les détecteurs. Je mets mon laptop avec mon iPhone à part. Ma ceinture, mon sac en bandoulière et ma veste dans un autre bac.

Je passe et je bip. Normalement, ça n’arrive jamais.

Normalement, je ne voyage pas non plus avec mes foutus jeans gris. Je bip parce qu’il y a trop de métal après ces foutus jeans.

Le gars me soupçonne. Il me fait asseoir sur une chaise et me passe le détecteur manuel une quarantaine de fois. Et je suis toujours pressé pour mon vol. Viarge.

J’arrive tout juste pour l’embarquement. Tout juste.

L’avion décolle en retard. Je suis affamé. Ça a pris une éternité avant de servir la bouffe. J’ai tellement faim.

Tout le long, un ti-boutchou asiatique me frappe dans le dos de mon siège. Mon dieu, pas moyen d’être tranquille.

Je me suis mis dans la musique, Zero 7, et Feist, et j’ai somnolé donc tout le long. C’est plutôt rare. Normalement, je lis beaucoup. Je crois que ma nuit passée à accumuler un manque de sommeil m’a rattrapée.

Mais arriver à Vancouver le soir, c’est vraiment de toute beauté. Passer le Granville Bridge, et tomber face avec tous ces condos illuminés, c’est quelque chose.

Par-contre, j’ai tellement apprécié mon entrée chez moi. Ça sent bon. C’est grand, c’est propre. C’est parfait pour moi maintenant. Un beau condo plein centre-ville, bien espacé et décoré sobrement.

Dès l’arrivée, ça me prend de la bouffe pour demain et ma semaine. Je me dépèche d’aller à l’épicerie.Je déteste faire l’épicerie.

En tournant un coin, j’entrevois une demoiselle sur le bout des orteils, de côté à moi en train de fouiller dans les steaks. Je ralentis mes pas. Et je me dis « oh ».

Je traverse l’allée, et m’arrête de côté pour regarder le Canadiens à Sportsnet à la TV. Mais tout était calculé au même moment où cette fille s’en revenait vers moi.

Sans la regarder, je me mets dans son champ de vision, pour au bon moment, la croiser des yeux, et la voir plus.

Je descends donc mon regard, et me vois-tu pas cette dame me dire « Aille, comment ça va? Ça fait longtemps que je ne t’ai pas vu. » Et moi, tout souriant de me rendre compte qui c’était. Haha.

Une amie d’ici. Une amie du genre que je la croise de temps à autre, mais que je n’ai pas son numéro de téléphone. Mais que j’aimerais bien avoir.

Ni une ni deux, entre deux phrases, je lui propose donc de le lui prendre. Bien volontier accepté. Et texter du même moment le mien. Voilà.

En sortant donc de l’épicerie, je l’ai reconduis au coin de la rue. Une mignonne demoiselle elle est. Mais dans une tranche d’âge dont je n’envisage qu’une promiscuité.

Mais bon, c’est toujours bon pour les yeux, et la sociabilité.

Tout cela pour dire qu’il me fait bon d’être revenu donc. Je m’y sens bien dans cette ville. Je l’aime bien.

Le train-train qui recommence demain.

Maintenant, il faut que je récupère de ma nuit trop courte de samedi. Une jolie rencontre c’était.

Zzz.

Mon taxi, c'est en avion.

Je repars en fin d’après-midi pour Vancouver.

J’ai eu mon moment de tristesse hier soir.

Je dis que je ne m’ennuie pas, ce n’est pas vrai.

Je dis que prendre l’avion, c’est comme prendre le taxi, ce n’est pas vrai.

Ma vie personnelle est ici, à Montréal. Ma vie professionnelle est à Vancouver. C’est le choix que j’ai fait.

Et je sais que fais bien. Tout est plus condensé alors, plus intense, plus focus.

Les priorités sont aux priorités.

Ici, tout le monde a sa petite vie maintenant. Le train-train.

Ce n’est pas ce qui me convient. C’est ainsi.

Étrangement, je retourne ainsi dans mon chez-moi.

À Montréal, je n’ai pas de chez-moi. Encore.

Et j’y suis bien dans ce chez-moi dans l’ouest. C’est paisible, c’est tranquille et c’est douillet.

Quand je reviens à Montréal, ça me redonne une perspective de ma vie. Un genre de guide, comme pour les tomates dans le jardin, qui m’indique que je pousse dans la bonne direction.

Apparemment, ça parait dans mes yeux. La passion, la flamme, le rayonnement.

C’est ce qui me fait avancer, la passion. Je ne fais rien sans cela. Je ne vois pas le point.

Un peu moins de 6 heures, et je volerai au-travers du pays. Comme un grand saut à taxi.

On se reparle dans l’ouest.

Une photo d'hier au gym.



http://twitpic.com/dc0u

Prise avec mon iPhone.

Le yoga pour les hommes.

Il y a quelque chose qui s’est passé entre moi et le yoga cette semaine.

J’utilise normalement le yoga comme un traitement de choc pour mon corps.

Avec toute la musculation que je fais, à certains moments j’accumule des tensions chiantes dans mon corps. Il me reste que deux options.

La première me faire masser. Ça me va. Mais étant de nature active, je préfère une méthode plus violente.

Une méthode violente pour me relaxer? Ouais, c’est comme ça. J’aime la douleur. Je l’apprécie.

J’ai fait trois cours de yoga dans la même semaine depuis mon retour à Montréal. Et quelque chose s’est passé. C’est profond.

Vendredi il y a une semaine j’ai eu la pire session de yoga de ma vie. Je n’étais pas content. Je respirais mal, j’avais de la misère à faire mes positions et je me sentais tout bloqué.

Déjà mercredi à midi, pour la dernière séance de Urban Yoga, organisé par Lululemon, sur le pieds de la statue en face du Parc Jeanne-Mance sur le Plateau, ça allait mieux. Je me suis senti plus léger, et plus souple.

Malgré que la séance fut difficile techniquement et musculairement, je m’en suis bien sorti.

Mais tout a débloqué ce midi, à ma troisième séance de yoga de la semaine.

Du yoga Jivamukti, avec Jennifer à son Centre Luna Yoga dans le Vieux-Ports.

J’ai finalement respiré.

Nous avons fait un exercice de respiration qui demande de bloquer une narine pendant que l’on inspire avec l’autre, et de créer une alternance entre les deux, toujours en commençant et finissant du côté gauche. Très important.

J’ai eu plus de misère à respirer de la narine gauche. Apparemment le côté plus féminin des deux. Comme si j’étais moins en contact avec mon côté féminin dernièrement. Et ça a du bon sens, je suis moins en équilibre avec. (Pour de vrai, je suis très sérieux. Je suis moins sensible, et je conduis vraiment bien – blague)

Pour la première fois de ma vie, j’ai respiré.

Je ne me rappelle pas quand est-ce était la dernière séance de yoga où j’ai respiré si aisément. Dans toutes les positions, même celles où le diaphragme est partiellement bloqué, pivoté sur les côtés, je respirais comme si j’avais des mongolfières comme poumons.

C’est fascinant, et enivrant. Je respire. Je respire!

Le yoga attire en grosse partie beaucoup de femmes. Mais sérieusement, je conseille à tout homme d’en inclure dans leurs habitudes de vie aussi.

C’est fameux. Autant il y a force, autant ça demande de la souplesse. Et le contact avec soi-même est rarement égalé comparé à jouer au hockey ou au tennis.

En plus, il n’y a que des femmes. Un fou dans une poche hein. Jennifer nous a demandé de dédier notre séance à une image qui nous calme et que l’on aime. J’ai à demi sourit quand mes yeux ont plombé le derrière parfaitement harmonieux de la fille devant moi. J’avais trouvé ma réponse.

J’ai pris une décision. Dès mon retour à Vancouver ce dimanche prochain, inclure plus de yoga dans mes habitudes de vie.

Comme une décision n’arrive jamais seule, ma comparse de yoga/ex-coloc/petite soeur-amie m’a donné un de ses tapis qu’elle n’aime pas. Quand tout est dû pour arriver. Merci.

Dès la semaine prochaine, je me mets donc à la recherche d’une bonne école. Je sais qu’il y en a une tout près de mon gym. Mais j’aime vraiment le Jivamukti, je chercherai cela en premier.

Dans toute cette splendeur de créativité, je me suis demandé qu’est-ce qui arriverait à mon corps si j’arrêtais complètement la musculation et me dédiait complètement au yoga? Aurais-je une aussi bonne masse musculaire? Serais-je plus beau esthétiquement? Est-ce que ça me rendrait plus svelte et élancé (ce que j’aime moins)?

Je ne crois pas que je le ferais tout de suite. Peu-être d’ici quelques années où j’irai en Inde avec des yogis pour quelques mois.

Et aussi, quel beau moyen de faire des rencontres hein? Des belles filles qui font du yoga. On va y aller tranquillement, et m’immiscer sournoisement dans leur monde. Un plan machiavélique.

Bien non, comme à l’habitude, je serai bien tranquille.

Tague de cul.

Une autre tague parcourt la bloguosphère. Un peu plus osée celle-là.

Un finifinot me l’a chippée, merci Stéphane.

C’est JasMc qui l’a commencée, une merveilleuse idée, elle a l’air bien intéressé par le sujet, pour être poli.

Étant donné mon énorme curiosité en trait du sexe aussi, ça m’a fait parcourir toute une panoplie de blogueurs que je ne lis pas normalement. C’est excellent. Mais j’en ai mal à la tête après avoir lu tous ces paragrahes sur le sexe. Ça donne juste le goût de se vautrer contre la prochaine blonde (les cheveux, pas le statut) qui se présentera à moi.

Alors voici la tague.

1-Quelle est ta position sexuelle favorite ?

Avec les petites, par en arrière, très fort.

Avec les moyennes, mais hanches plus larges, souples et fesses rebondies, moi sur le dos, elle de dos à moi, en position du receveur de baseball, de façon bien sentie et langoureuse.

Avec les plus grandes, de face, moi debout, elle élevée, ses grandes jambes dans mes bras, très fort.

2-Le top 3 des chansons sur lesquelles baiser ?

Aucune, jamais écouté de musique en baisant. J’aime la musique des corps qui s’entremèlent, des liquides qui se mélangent, et surtout, le son des clap que nos peaux peuvent faire au violent coup de bassin.

3-Un fantasme à réaliser ?

Baiser en apesanteur. Plus rien ne touche à rien. Sauf nos corps qui se croisent intensément. Dans tous les sens.

4-Le truc sexuel le plus wild ou le plus étrange que tu as fais ?

J’ai baisé une star du X. Avec un strap-on. Par en arrière. Dans un bar devant 40 personnes. Je me suis mis à lui claquer les fesses en même temps. Une idée comme ça. Elle s’est vengée. M’a déshabillé, mis à plat ventre et m’a fouetté les fesses 6-7 fois avec ma ceinture de cuir. Une douleur atroce. J’ai eu les fesses mauves et jaunes pendant des semaines.

Elle s’appellait Nadia No Limit (ici avec Bruno B).

5-Un talent sexuel que tu possèdes ?

On est athlète ou on ne l’est pas.

Souplesse, force, endurance. Mixés avec de la créativité. Toutes les possibilités sont là.

J’aime aussi bien réguler mon rythme avec celui de ma partenaire. À l’écoute.

6-Le costume/l’accoutrement le plus sexy selon toi ?

Rien pour moi encore. Rien pour elle non plus dans mon vécu.

Mais visuellement, j’ai un faible pour le latex. Surtout porté par Bianca Beauchamp.

7-Quelque chose durant l’acte que tu détestes ou qui t’énerve ?

Quand la fille peut être gênée, ou se cache dans ses gestes. Quand les dents accrochent. Quand j’ai passé mon point de non-retour, tant le haut que le bas. Quand la fille veut crier mais se retient. Quand la communication manque. Quand il y a du non-dit.

8-Le turn-on ultime ?

Quand je suis visuellement stimulé. Si tu me montres quelque chose, je vais sauter dessus. Des beaux tattoos aux bons endroits.

Des courbes bien agencées. Des bonnes épaules, une taille mince et des hanches prononcées.

Des fesses qui brassent quand elles marchent. Une poitrine qui bondit au ralenti.

Jamais compris pourquoi, mais quand je sors de l’eau, la douche, la piscine, etc, je suis toujours « on ».

Oh, « le » turn-on. Oups.

9-Le turn-off ultime ?

Quand la fille ne montre pas d’intérêt face au sexe. Ça va de soi. Comme si ce n’était pas important pour elle.

Une fille saoûle. Une fille laide. Une fille avec trop de replis. Une fille avec trop de poils. Une fille avec des grosses bobettes. Une fille avec les cheveux sales.

Oh, « le » turn-off. Oups.

10-Doux ou raide, quel clan tu choisis ?

Dénitivement pas un doux.

« Rock hard solid sex. »

Bon, voilà. Stéphane saura alors si lui et moi saurons compatible. Pff.

Mais Tchendoh en a parti un autre bon questionnaire. Un peu plus osé celui-là.

La semaine prochaine donc.