Le cas Roberge – Le film

Il faut le spécifier, c’est LE film. Je ne sais pas, me semble, sur grand écran, c’est clair quand même?

Il fallait que je le vois. À mon premier lundi en ville, fallait que je vois ce film que tous disaient que c’était un flop.

J’imagine que certaines personnes ont cru en ce film s’il s’est rendu là.

Pour lire la meilleure critique, c’est chez Steph, as usual.

Pour la mienne, on peut entendre les morts se retourner. Bon, je parle comme Roberge, défaitiste au bout.

Il parait que le film a fait 40 000$ de recette. Ça c’est, à 10$ le billet, 4000 personnes qui ont vu le film. Quand ses capsules web sont vues entre 40 000 et 80 0000 fois. Faut croire que ce n’est pas assez pour notre système québécois.

J’y suis allé avec dans la tête que c’était poche. Je n’étais pas été déçu, c’était poche.

Ça manquait de rythme, le jeu sur plusieurs moments, et surtout actrices étaient assez non-convaincants. Mais bon, si c’est ce que l’on peut avoir pour le budget, il faut faire avec.

C’est un peu garroché partout, avec plein de critiques de nos situations de vie québécoises. Un peu comme plein de capsules web mises ensemble. Toute seule, ça peut être punché, mais je répète la même chose que les autres critiques payées, dans un film c’est différent.

Je l’aime Benoît (pas dans le sens gai). Il représente bien le québécois chiâleux de merde. Un personnage ou pas, ça existe cette caricature, et peut-être un peu trop.

La vedette en Sébastien Benoît était vraiment bien démontrée. Et je trouvais Jean-Michel Dufaux fatiguant avec sa façon de pensée de psycho-pop et de spiritualité et d’énergie de l’univers, mais c’est exactement ce que je fais trop souvent, puis maudit que je m’énerve moi-même.

En somme, je me suis amusé, et pour pas cher au Tops à Laval à 3,75$. J’ai rit en masse. Malgré qu’ils auraient pu pousser plus loin encore, et créer des controverses.

Et moi, si Roberge s’améliore, j’espère pour lui, et bien je vais aller voir ses prochaines oeuvres, aussi douteuses qu’elles pourraient être.

Mais ce film, dans la vraie vie, est à l’image de son personnage, un auto-sabotage de sa vie.

À voir, pour suivre le cinéma québécois, ou si on aime le personnage de Roberge, mais pas pour le film en tant que tel.

No comments yet

  1. UneFillePuAuSoleil on

    Sans rapport avec ce post… dans quoi tu m’as taguée??

    UneFillePuAuSoleils last blog post..Coup de gueule!!

    • Dean on

      Woah, tu as été trop vite sul piton ma chère! ;-P


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