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Sexebook – Le Facebook libertin et osé

Il était temps, je l’attends depuis tellement longtemps.

Exhibitionniste et voyeur comme je suis, j’espère être bien servi.

J’y avais pensé, mais dans un autre genre, je le nommerais Buttbook. Des fesses partout, mais quand même vêtues de façons sexy. Pas juste des gros culs sales plein de poils. Non, juste osé un peu. Question d’aguicher.

Mais là, il y a Sexebook. C’est seulement français.

Pour s’inscrire, c’est ici.

On le sait comment les Français sont libertins sur les seins à l’air et le sexe ouvert (regarder FHM ou Maxim en Europe). Les Québécois suivent pas très loin derrière. Les Anglos sont tellement trop conservateurs.

« Sexebook est le premier résau social libertin qui vous permet de partager des informations et de créer un envirronement ouvert et connecté au monde. »

Je vais m’inscrire durant la journée, vous pouvez en être assuré.

Pour voir ce que les gens disent de Sexebook sur Twitter, c’est ici. Ça parle déjà.

Vous allez vous inscrire? Ou vous allez attendre que je fasse ma revue?

Aller, je sais que ça vous tente. Nous sommes tous des pervers, arrêtons de se le cacher.

*Édit: Hum, curieusement, le site est hébergé par IWEB au Canada (source). Ils ne disent pas quelle ville. Montréal? Kanawake?

C'est bon une remise en question

C’est ce que j’essaie de me faire à croire ce soir.

Je le savais, je le sentais qu’aujourd’hui n’allait pas être comme les autres journées.

Une journée en introspection. Tant au personnel qu’au professionnel.

Au professionnel, ce n’est pas tant moi, mais la direction que l’on veut donner à l’entreprise. Ça frappe sur la motivation des troupes. C’est difficile dans ce temps-là d’être créatif.

Au plan personnel, je me demande si je fais les bonnes choses.

En fait, je n’ai pas tant de plan personnel finalement, c’est ça l’affaire. C’est bizarre, c’est vraiment comme si je m’oublie.

Je fonce, je focus, je suis enthousiaste pour ce que je fais, je suis créatif, mais j’oublie de penser à moi. Même si j’ai du temps pour moi.

Je ne sais plus ce que j’ai besoin. Tout est comme mécanique.

Je suis émotif, mais en dedans seulement. En anglais, je suis plus froid, plus prétentieux, et moins enjoué.

Puis à tout cela, de ce que j’ai besoin, je n’y pense même pas. Presque jamais. Et là, boom, ça me frappe en plein visage aujourd’hui.

Je me demande si je passe à côté de quelque chose. Je me demande si je ne suis pas en train de brûler mes plus belles années de ma vie. Tout cela, parce que je crois à ces choses que je veux faire. Et que je suis focussé sur celles-ci.

Je développe un projet ici, à Van. Et j’ai d’autres projets, que je mets sur écrit aussi. 3 en fait.

Je me demande si je devrais me la couler douce un peu. Je me la coule douce quand j’ai des invités, mais pas quand je suis seul.

Tous les québécois que j’ai rencontrés à ce jour se tiennent seulement avec des québécois. Je trouve ça étrange. Mais je comprends. Ce n’est pas pareil. Ces deux langues, elles sont aussi deux mondes.

L’homme viril en moi veut conquérir femme. Mais le rêveur en moi n’en a rien à foutre. Sauf les soirs, parfois seul.

Tout est séparé en moi, comme toujours, dans des directions opposées.

C’est peut-être juste ça, en fait. Le sexe. J’ai juste besoin de bonnes baises.

Mais le sexe sans attachement. Je n’y crois pas. Pas pour moi. Je ne sais pas, en fait, jamais essayé. Peut-être que ça me prendrait ça. Ça existe?

Peut-être que c’est ça. Je me sens incomplet. Y’a personne qui m’excite. Personne avec qui partager.

Pendant un temps, seul, ça va. Mais après un bout, ça craint.

Je suis égoïste aussi, et je n’aime pas cela. J’aime donner. Mais je n’ai personne à qui donner.

Mais j’ai aussi peur de m’ouvrir. Alors, tout cela ne marche pas. Le château de sable s’effondre même avant d’avoir été travaillé.

C’est comme ça, que je me dis, et je continue, presque comme si de rien n’était. Parce que j’oublie.

*Bah, assez le râlage, on est vendredi, on va mettre quelque chose pour se rendre joyeux un peu. Toutes les filles les mains dans les airs!

When I grow Up – Pussycat Dolls

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Twitter – Qu'est-ce que vous faites?

Ça fait trop longtemps que je dois parler de Twitter.

Twitter, c’est quoi? C’est un autre moyen de communiquer, mais c’est aussi tellement plus.

Ça répond à la question “Qu’est-ce que vous faites?”, mais en maximum de 140 caractères. C’est un autre moyen pour rester connecter et savoir ce que les autres font, en temps réel.

Il y a environ 4M d’utilisateurs partout dans le monde sur Twitter, et encore trop peu (une dizaine de milliers, au plus) au Québec.

Ça m’a pris du temps avant d’utiliser Twitter, mais un coup commencé, ça devient une drogue. Parce que c’est très puissant.

C’est comme updater votre statut sur facebook, mais seulement aux personnes qui veulent écouter ce que vous avez à dire.

Parce que sur Twitter, on s’abonne aux pensées des gens. En 140 caractères, et avec un outil comme Twitterfox, il est facile de partager ses trouvailles, ses pensées, et tout ce qui nous passe par la tête.

Imaginez que c’est comme un MSN, mais que l’on peut parler à 100, 200, même 10 000 personnes en même temps, en un coup.

Aujourd’hui, je voulais juste l’introduire ici. Parce que Twitter aujourd’hui, c’est comme Facebook il y a deux ans, on ne s’en servait pas, et on ignorait surtout les putains d’invitations du monde dans notre boîte courriel.

Mais Twitter ne marche pas comme ça de toute façon.

Sur Twitter, on s’inscrit, et ensuite on “Follow” ce que les autres ont à dire. En temps réel.

La portée est énorme, les exemples sont infinis sur les possibilités de Twitter.

Twitter est aussi du micro-blogging. Une façon de bloguer rapidement, quand on n’a pas le temps, ou que l’on veut dire que quelques mots au lieu d’un texte complet.

Alors, allez vous inscrire, commencez tranquillement à vous familiariser.

On peut s’inscrire ici sur Twitter.com.

On a besoin de certains outils de bureau ou de fureteur simples pour l’utiliser comme Twitterfox, Twhirl, ou Tweetdeck.

Pour ceux qui ont le iPhone, il y a Twitterrific ou Twitterlator.

Pour ceux qui croient que sur Facebook j’update mon statut à toutes les heures, non. Je tweet. Et c’est juste linké sur mon facebook.

C’est aussi envoyé en haut, à droite de ce blogue, sous la rubrique “Micro-Blogging”. Je me demande si il y a déjà quelqu’un qui lisait cela?

Bon, alors ça ne fait que commencer cette bébelle. Une autre à ajouter. Mais une vraie bonne. Une qui donne enfin quelque chose de constructif au temps que l’on met sur le web.

Et ce n’est pas comme facebook, où les gens sont des supposés “friends”, non. Il n’y a pas d’attachement émotif avec la personne que l’on “follow”.

Oh, et je peux être votre première personne qui vous “follow”, je veux savoir ce que vous avez à dire. Trouvez-moi sur Twitter au nom de Dino28.

3 générations maintenant connectées

Ma mère m’a annoncé la nouvelle ce matin. Ça m’a fait tout chaud.

J’ai une nouvelle lectrice très fidèle ça a l’air, ma grand-mère italienne.

Ça me fait tout drôle, c’est trois générations, séparées par les moeurs et habitudes de vie, mais maintenant qui se rejoignent au bout de chacun de leurs écrans. C’est quand même incroyable.

Je lui ai fait un aveu à ma grand-mère la dernière fois que j’ai mangé chez elle, en fin septembre passé. Je lui ai avoué que c’est la seule bouffe au monde que je me délecte vraiment.  J’ai mangé dans des grands restos, et de la bonne bouffe, mais je n’apprécie jamais autant que lorsque je vais chez elle. C’est un délice.

Justement, pendant ce passage à Montréal, j’ai donné quelques cours d’ordinateurs et d’internet à ma grand-mère.

C’est quelque chose de revoir internet pour la première fois. Mettre mes yeux à la place des siens.

On ne se rend plus compte maintenant, parce que nous passons des heures devant nos écrans, mais nous sommes tellement bombardés d’informations et de pubs superflus. Moi, mon oeil ne les voit plus. Je prends l’info dont j’ai besoin, et rapidement, et je déguerpie de la page rapidement.

Mais le refaire pour la première fois, et bien discerner ce que j’ai besoin ou pas sur une page web, c’est un défi.

Et Google, c’est la première chose que j’ai enseigné à ma grand-mère. Tu cherches quelque chose, pense aux mots importants dans ta recherche, entre-les, et vois ce qu’il en sort.

J’aime enseigner de façon pratique, avec des exemples très personnels, alors nous avons cherché des recettes sur la cuisine de Soeur Angèle. Oh que c’est trop mignon. Soeur Angèle. (Et son site est vraiment à refaire.)

Mais comme dans tout, je sais que ma grand-mère va être bonne.

Ça fait aussi des années que je conseille ma grand-mère sur ces exercices physiques. Et elle est très régulière. Je suis fier. Ça l’a même sauvé, à mon avis, d’un grave blessure il n’y a pas longtemps. Elle est solide et tout.

Plus jeune, j’ai joué souvent au golf avec elle. Maintenant ça me manque, en y pensant. J’ai aimé ces moments.

Alors, j’ai maintenant mon père, très régulier comme lecteur, ma mère, quand elle a le temps (aussi avoir un blogue me sauve de toujours avoir à l’appeler, elle sait que je suis en vie), mon frère, je crois qu’il me lit mais pas souvent, et maintenant ma grand-mère qui sont tous alors des curieux de la vie de Dean.

Je suis proche de toute ma famille. Je les aime beaucoup. Et c’est pour ces mêmes raisons que je suis capable de faire ce que je fais aujourd’hui.

Avec ces lecteurs si proches de moi, est-ce que ça va m’empêcher d’écrire ce que je veux? Au contraire, ça va juste être plus amusant. Je ne suis pas barré de toute façon.

Oh, et ça me fait penser pendant que je m’ouvre le coeur, on ne le fait jamais très souvent, un gros merci à chacun des lecteurs qui passent ici. Ça me touche que vous preniez le temps de passer quelques minutes par chez moi. Merci.

Europe 2004 – Vieux souvenirs ajoutés sur Facebook

C’est en 2004 que j’ai décidé de vivre. Et de toujours faire à ma tête.

C’est aussi cette année-là que je suis allé en Europe la première fois.

Vlà-tu pas qu’il y a une fille dernièrement, que j’avais rencontrée à Barcelone à ce moment, qui m’a retrouvé sur Facebook, en faisait le ménage et tombant sur mon adresse courriel.

J’avais des photos d’elle là-dedans. J’en ai profité pour mettre deux nouveaux albums sur Facebook.

Une de l’Espagne 2004, et l’autre du Maroc 2004.

Mais qu’est-ce que l’on faisait sans Facebook même il y a deux ans? Je me demande. Ça fait tellement partie de nos vies maintenant.

Mélanger Facebook et les voyages, c’est tellement idéal pour garder contact avec les gens de partout.

Sauf quand on se fait bannir de Facebook et que l’on perd tout. C’est une autre histoire que l’on peut lire ici.

Les photos, ça n’a pas de prix.

En voilà quelques-unes de l’Espana 2004:

Je ne dis pas c’est où, pour les génies en herbe. Ce sont des faciles. Je vous laisse deviner. Un indice, il y deux villes différentes dans ces 4 photos.

Et le deuxième album que j’ai mis, je crois que c’est mes photos préférées à vie (à part celles de mes conquêtes en sous-vêtements, blague), le Maroc.

Nous sommes allés dans le désert à dos de dromadaires pendant 3 jours, entre la frontière du Maroc et de l’Algérie. J’ai plusieurs bonnes histoires pendant ces 3 jours.

Celle où je suis au-dessus de genre de trous de couleurs, c’est l’endroit où ils colorent le cuir. Je me suis ramené un pouf en cuir et des babouches en cuir. Une erreur dans les deux cas. Ça ramasse la poussière maintenant.

Le Djelaba bleu, il est à moi aussi, dans un tirroir quelque part.

Les voyages, ça n’a pas de prix. Voyagez autant que vous le pouvez.

Mon truc rapide pour le bon moment, faites-le entre les cycles de votre vie.

  • En terminant les études.
  • Avant un nouveau boulot
  • À la fin d’un projet.
  • Avant d’avoir un bébé.
  • Etc.

Saw 5 – Totalement pourri

Je ne prendrai même pas 5 minutes pour écrire un billet sur ce film.

Saw 5

C’est totalement pourri et nul à chier.

J’ai failli m’endormir dessus, et c’est un film d’horreur.

Horreur, il faut s’entendre, il n’y avait rien de dégueulasse dans ce film, sauf peut-être la face laitte de l’agent FBI.

Mauvais jeux d’acteur, histoire minable. Même pas rien de traumatisant. Rien.

Le « tag line », c’est « You won’t believe the ending. » Yeah right, je ne croyais jamais que ça allait finir.

Pourtant, j’ai aimé tous les autres. Celui-là, ils ne sont vraiment pas forcés.

La seule chose de bien, c’était l’actrice Julia Benz, qui est la blonde de Dexter dans Dexter. Sauf qu’elle avait une espèce de perruque laide noire. Et elle jouait aussi vraiment mal.

Je crois que tous les acteurs ont pogné leurs mauvais jeux comme la grippe.

C’est nul.

J’ai perdu 12,50$, et 9,34$ pour mon popcorn assaisonné de ketchup et mon jus au punch.

N’allez jamais voir ce film de votre vie.

Lili Café et Cie – Votez à Ovation Desjardins

Ma première copine, quand j’avais 16 ans, est maintenant nouvellement maman.

Évidemment, l’enfant n’est pas de moi. Fiou.

Elle fut une jeune professionnelle kinésiologue (oui, comme moi) pendant quelque temps.

Après la naissance de sa fille, pendant ses intenses nuits d’insomnie, elle se demandait ce qu’elle allait faire de son avenir. Elle ne voulait surtout pas rester à la maison. C’est une fille qui bouge beaucoup. Oh que je m’en souviens.

L’hiver, enfermée chez elle, avec sa nouvelle née, au-travers les hauts et les bas de son nouvel emploi de mère à temps plein, une idée a germée.

Lili Café et cie.

« Amélie Léveillé a ouvert le café-boutique Lili Café cet été après avoir suivi la formation « Lancement d’une entreprise ».

Il s’agit d’un lieu à la fois design, attrayant pour adultes et entièrement adapté au confort et à la sécurité des petits. Les produits sont choisis dans une optique bio, équitable et/ou locale.

Des vêtements pour enfants et des jouets, en passant par les repas et cafés, y sont offerts. On y propose des produits de Coco La Bine, Lili Dom et plusieurs autres designers sélectionnés au gré des rencontres coup de coeur de la propriétaire.

Venez découvrir ce petit bijou situé dans Ahuntsic, au coin des rues Fleury et Millen. »

Évidemment, je n’y comprends rien de ce monde. Mais je crois énormément en l’entreprise, la raison que j’en parle ici. Si elle avait eu une idée poche, je n’en aurais pas parlée.

Et les gens qui ont l’entreprenariat, ceux-là je les regarde aller attentivement. Surtout quand le service et les produits offerts sortent de l’ordinaire.

Me semble, que ça doit être vraiment bien, quand tu es une nouvelle maman, d’aller dans un café exprès pour elles, et tous leurs bébés qui crient et jouent partout. C’est un bon moment de socialiser avec d’autres nouvelles mamans, d’échanger ses trucs et astuces, et surtout de voir que nous ne sommes pas seules (je parles de femmes, pas de moi) dans cette situation. Et il faut le dire, ça ne doit pas être de tout repos.

Et surtout dans Ahuntsic, au coin des rues Fleury et Millen. C’est tellement un beau coin de la ville.

J’ai hâte à ce jour où j’en aurai des petits Dean, mais ouf, pas tout de suite.

Elle a besoin de votre vote!

« Six prix du public – un dans chacune des catégories – seront remis aux participants ayant obtenu le plus de votes sur ce site. Ces prix seront accompagnés d’une bourse de 500 $. »

On peut voter ici tout de suite, les votes se terminent dans quelques jours. C’est la même photo que celle-ci ici, 2ième rangée, la première à gauche.

Je lui souhaite bonne chance, et dès que je passe à Montréal, je serai excité d’aller voir de quoi a l’air son café.

Dans une noix, il est qui ce (bel) homme?

Tchendoh, dans toute la longueur de table qu’il aime avoir, il a posé la question à ces lecteurs:

Que faites-vous dans la vie?

Une question puissante, simple, mais tellement vraie. Plate à répondre dans une soirée de cocktails, parce que dite trop souvent, et répéter à outrance.

Mais une fois de temps en temps, ça fait du bien, ça place une aiguille sur le temps.

Pour archiver mon dard ici aujourd’hui, 27 octobre 2008, et pour ceux qui se demandent « il est qui ce bel homme? », voici ma réponse:

  • « Suis kinésiologue de formation (bacc done en 2005).
  • À mon compte entraîneur privé depuis 2005.
  • Maintenant developpeur-entrepreneur web, kinésiologue très partiel via le web, entrepeneur en général (des idées qui s’en viennent pour les 5 proch années).
  • Ça ressemble à ça, in a nutshell.
  • Oh, et je suis à Vancouver pour le moment. Je veux vivre partout en même temps. Cheers. »

Ça se résume ainsi, depuis 2005. Je n’ai plus de boss. La liberté totale. Mais le risque total. Après 3 ans, ça commence à payer. Et ça ne fait que commencer.

Je travaille sur mon projet, ici à Vancouver, pour probablement les deux autres prochaines années. C’est le brouillon. Mais les vagues peuvent être changeantes, on le sait. Et j’ai le pif.

J’ai eu de l’eau par-dessus la tête depuis 2005. 3 ans.

En 2008, j’ai redressé le mât. Et maintenant le bateau flotte, ou presque.

En 2009, j’accélèrerai la vitesse du navire.

Pour les projets, j’en parlerai éventuellement. Au bon moment, les bonnes affaires.

500 portraits virtuels en 40 jours – Sur facebook

(Pris sur Montreal State of Mind.)

« Un événement facebook, projet artistique de Chopin Joseph de M3D Graphic, intitulé “Une partie de toi” qui commence à faire pas mal de vagues. Si vous y participez, l’artiste prend une de vos photos de profil et la modifie. Les résultats sont super intéressants. »

Voici ce qu’il a fait avec ma face. Dès que je lui ai envoyé mon OK, il a fait le travail en 2 heures, et j’avais ma photo.


Il a besoin encore de 300 personnes. Joignez le groupe, et ajoutez-le comme ami.

Son groupe Facebook.

Son profil Facebook.

Ne pas tenir parole crée des déceptions.

Tant qu’à avoir une grande gueule, et ensuite ne pas assurer ses propres paroles, pourquoi ne pas juste se la fermer au départ?

C’est simple, une parole, un geste assuré. Sinon, pas de parole du tout.

Trop de gens sont ainsi. Ils font des plans de nègres. Et ça chie.

Des paroles en l’air, probablement seulement dites dans le seul but de faire plaisir à son interlocuteur sur le moment, ou dans un mouvement d’excitation et de sortir une idée tout à fait sans réalisme.

C’est le fléau de l’esprit de la fête. Sur le coup de l’émotion, boisson, excitation, besoin ou inspiration soudaine, certains se mettent à avoir des idées à 1000$.

Plus souvent qu’autrement, ça n’assure pas ensuite.

Des paroles en l’air. Tout ce que ça amène, c’est des attentes.

Des attentes amènent des déceptions, alors pourquoi l’attente au départ?

Tant qu’à y être, tu fermes ta gueule.

Y’a trop de gens qui ne vivent que dans les paroles. Très peu qui vivent dans l’action.

Et c’est dommage. J’en ai presque de la pitié. Presque.

C’est un concept qui me dépasse. Parler au-travers de son chapeau.

Par chance, la nature m’a donné d’un sixième sens pour reconnaître ces gens. J’ai le flair.

Mais je plains les autres qui ne voyent pas ces bombes à retardement à distance. C’est une bombe à retardement, parce que ce n’est que la journée, ou même l’heure avant le moment que la personne chie dans la pelle.

Et la déception s’en suit. À et pour ceux qui tiennent paroles.

Ceux qui tiennent paroles sont des gens de confiance. Et ils sont rares. Et c’est de ceux-là dont il faut s’entourer.

Ceux qui vivent dans l’action sont aussi très rares. Ce sont eux les leaders.

Ne pas parler, mais vivre dans l’action donc.

Étrange de dire que ceux qui ne parlent pas sont des leaders. Ce sont eux qui pèsent donc leurs paroles.

Nous n’avons pas de temps à perdre, pourquoi alors le perdre en disant des sottises?

Que chaque paroles qui sortent de ma bouche aient donc un but précis, et qu’elle soit dirigée vers quelque chose de constructif. C’est mon souhait.

Alors, vous assurez ou pas?