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Entre deux verres de vin blanc, le téléphone sonna

Je crois que ça ne va pas si mal mes trucs finalement.

Avec la jolie agente de bord.

Pour retourner en arrière de quelques jours, je l’ai appellée mercredi passé, et nous avons jasé 45 minutes.

Pendant les deux jours suivants, je les ai passés à m’analyser, et l’analyser (une vraie femme je suis ouais) si tout allait sur la bonne voie.

J’étais inquiet. Parce que simplement je veux que tout aille bien.

Et je me suis dit que ça ne me servait absolument à rien de m’inquiéter. Que les choses arrivent toujours comme elles doivent arriver.

Y’a certaines choses que je peux contrôler. Et beaucoup d’autres aucunement.

En fait, la seule chose sur laquelle j’ai le contrôle, c’est moi-même. Alors, le reste je le laisse entre les mains de l’univers.

Donc, vendredi matin, j’ai pris la décision de ne plus m’inquiéter. Et de laisser tout le reste à l’univers. Je n’ai plus le contrôle de toute façon.

Mon plan est de ne pas suivre ce que mes pulsions me disent. Je crois que les pulsions d’un gars qui trippe sur une fille sont complètement désorganisées et peuvent le mettre dans de beaux draps plus qu’autre chose.

Oui, les femmes veulent que les hommes soient spontanés. Mais il y a une difference entre être spontané et obsessif.

Nos pulsions masculines sont obsessives. Ou c’est juste moi. Ça se peut ça aussi.

Alors, je me retiens, je contiens mes envies de la voir et d’entendre sa voix.

Je sais ce que je veux, et je crois lui avoir bien démontré. Le reste est à elle à faire son bout de chemin.

Encore une fois, c’est le principe de la balle que l’on se lance et relance.

Alors, mercredi passé, je l’avais appellé. Et vendredi soir, j’ai eu une surprise dont je ne m’attendais vraiment pas.

Elle passait dans la ville pour 12 heures. Entre deux vols.

Et 30 secondes avant d’aller au lit, elle m’a texté son bonheur d’être chez elle.

Ce texte a fait littéralement ma journée. J’étais vraiment heureux.

J’aurais voulu la voir, la toucher, le sentir de près, mais ce n’était pas le moment. Alors, je lui ai écrit de prendre soin d’elle, et de se couler un bain chaud plein de pétales de roses et de chandelles à la vanille.

C’était une petite blague. Moi, je l’ai trouvée drôle.

Apparemment qu’elle dormait déjà quand elle a reçu mon texte.

Et moi, je n’ai été qu’heureux. Je crois que c’est un bon présage au futur.

Et samedi soir, j’avais fête avec mon harem de colocs.

Entre deux verres de vin blanc, une autre surprise.

Elle m’a téléphoné dès son arrivée pendant qu’elle préparait sa soirée tranquille.

J’ai été honoré de ce coup de téléphone. On a jasé 25 minutes environ.

Et avons rit beaucoup.  Mon vin aidait sûrement de mon côté. Je me sentais bien détendu. Ça ne m’en prends pas gros.

Encore une fois, j’aurais voulu la voir. Mais cette fois-ci, je lui ai spécifié.

Elle m’a dit qu’elle s’endormirait à la moitié de son film. Que ce ne serait pas une bonne idée.

J’ai été déçu. Mais j’ai aussi aimé ça.

Elle fait ce qui lui tente vraiment, et elle fait à sa tête.

Et moi, ça me fait courir encore plus. Et j’aime ça.

Hier, par-contre, je n’ai pas fait la même erreur deux fois de ne rien lui proposer comme activité pour une prochaine rencontre.

Y’a courir pis courir. Un moment donné, faut agir.

Je lui ai proposé une activité, que tous les deux nous aimons et sommes passionnés pour.

La planche à roulette.

Elle a trouvé l’idée géniale, et avait l’air vraiment enthousiaste, et a même proposé des options de places dont j’avais aussi pensées.

Je me suis dit qu’à ce moment nous étions sur la même longueur d’ondes. Finalement.

Alors voilà. Nous en sommes là.

Pour l’activité de planche à roulettes, on verra bien quand ça arrivera. Il pleut en abondance ces derniers jours.

Mais l’important, c’est que la porte est ouverte.

*MAJ: Elle vient de m’inviter à aller au Japon avec elle. Longue histoire, mais l’on en avait discuté préalablement le soir de notre première rencontre. Un fou dans une poche, c’est quand qu’un homme peut avoir son agente de bord personnelle? Et sexy en plus.

(À noter que l’image ne réflète pas la réalité. Personne n’est une grosse blonde pulpeuse dans l’histoire.)

Deux rêves trop réalistes

J’ai encore fait deux gros rêves cette nuit, et on ne peut plus trop réalistes.

Pas dans les histoires, mais plus dans les images.

Le premier, j’étais encore dans l’armée. Ça fait deux fois maintenant que je rêve que je suis dans l’armée. Et encore le meme genre d’armée, nous étions comme des agents secrets en  mission.

Nous avions un train à prendre, avec toute l’équipe. Je ne sais pas où l’on s’en allait. Aucune idée.

Tout ce que je me souviens du train, c’était qu’il s’était transformé en train futuriste un coup parti.

Et que l’on n’avait pas dormi depuis 48 heures. Et je me trouvais bon d’être encore debout ainsi.

J’avais une copine aussi dans l’armée. Elle pensait qu’elle l’était. Je ne trippais pas vraiment sur elle. Elle était grande et super mince, et rousse en plus. Rien contre les rousses, mais elle ne m’inspirait pas. Elle a avait meme le dos voûté quand elle m’embrassait. Je trouvais ça bizarre.

À la place, je reluquais la fille d’à côté. Qui je crois, à mes souvenirs était l’agente de bord (de ma réalité).

Un rêve étrange.

Mon deuxième l’on tout autant sinon plus.

Je vivais un crash d’avion.

Il y a 3 autres passagers avec moi. Hiro Nakamura et Matt Parkman de la série Heroes, et la koréenne qui est enceinte dans la série Lost.

Ne posez pas de question, je n’ai aucune idée pourquoi ils étaient là. À part pour la raison que je dois écouter trop de series tv.

Mais c’était un étrange crash d’avion.

L’avion a commencé à crasher pour aucune raison. Ensuite, nous avons perdu nos ailes, et je crois aussi que l’on voyait le dehors de l’avion.

Nous étions au-dessus des montagnes. C’était majestueux. De toute beauté.

L’avion planait vers les montagnes, tout doucement, et moi je ne bronchais pas. Je n’avais pas peur. Même que j’aimais ça. Je savais que tout allait bien aller.

Et l’avion planait toujours. De plus ne plus proche des montagnes.

Et juste au moment où nous allions crasher dans une montagne, le vent nous a pris et nous a monté un peu en altitude, juste assez pour la passer.

Et ensuite, de l’autre côté des montagnes, c’était magnifique.

Des énormes étangs d’eau, versant l’un dans l’autre. Comme un gros village à plein de niveaux différents, avec des poissons Koi énormes, qui dansaient dans l’eau.

Il y avait aussi plein de chinois, qui travaillent dans les risières, qui nous faisait des salutations avec la main. C’était beau.

C’est à ce moment que je savais qu’il était temps de sauter. Sans parachute. Je n’en avais pas.

Alors, j’ai pris une énorme couverture blanche, et j’ai pris les deux coins, et dis à Hiro de prendre les deux autres, et nous allions s’élancer en bas de l’avion ainsi.

Il avait peur. Pas moi.

Alors, je me suis élancé le premier, sans penser, et il n’avait pas le choix de suivre.

Et tout a bien été, j’ai contrôler la descente parfaitement. C’était vraiment agréable, et en douceur.

Nous sommes ensuite tomber dans l’eau. Là, je me sentais moins bien parce que je savais qu’il y  avait des gros poissons, et je n’aime pas les gros poissons pour de vrai.

Parkman, et la korénne ont suivi quelques secondes plus tard.

Et mon rêve s’est terminé là. C’était bien.

Dans mes deux rêves, les details étaient étonnants.

Je me suis reveillé après ces deux rêves en me le disant, et en me les rappellant.

J’en ai ensuite fait d’autres ce matin, mais pas vraiment des bons à mentionner, ou que je ne suis pas sûr de leurs significations.

Dont un dans un resto chic, où j’étais seul et la serveuse m’a mis à une place que je n’aimais pas. J’ai ensuite pris  en charge de me placer moi-même. Et me suis ensuite ramasser sur le balcon du resto, à regarder, sur le bord de la piscine, un des plus beaux couchers de soleil de ma vie. Et je sais que j’étais à Vancouver dans ce rêve.

Étrange aussi celui-là.

Jon Lajoie et Twilight – Scato et intense

Connaissez-vous Jon Lajoie? Je me demande à quel point il est populaire au Québec.

Mlle Karma m’a dit qu’elle est allée à son show à Montréal la semaine passée. Il était à Vancouver hier.

Jon Lajoie, c’est tout un personnage. C’est une vedette sur Youtube. Il a attiré sur Youtube, Dailymotion, Funny or Die, et tous les autres sites cousins probablement plus de 10M de visionnements de ses clips.

Il vient de Montréal, mais je crois de l’anglo Montréal. Peut-être St-Hubert, pas certain.

Ce qui est drôle, c’est qu’il joue un joli garçon dans L’auberge du chien noir à Radio-Canada. Je n’ai jamais écouté cette émission, on peut en être sûr. J’ai par-contre une ancienne cliente qui était la maquilleuse en chef (des vieux souvenirs ici).

Mais sur Youtube, il est tout autre.

Il a créé des personnages plus hilarants les uns que les autres.

C’est de l’humour scato à son meilleur. Et seul lui peut le faire, parce qu’il sait chanter, et en même temps y mettre son humour décapant.

Il a commencé à être connu avec sa toune « Every Day Normal Guy », qui raconte un rap d’un gars bien ordinaire. Plus de 6M de visionnements pour ce clip.

Ensuite, l’autre le plus populaire, je ne peux arrêter de le regarder, c’est « Show Me Your Genitals« . Son personnage de vieux mon oncle d’Old Orchard qui est un tigre du sexe est à pisser de rire. Plus de 6M de clics aussi.

Pas un humour pour tous par-contre, je dois le dire.

Maintenant, il transfère, ou commence à tester plutôt, de transférer sa popularité sur le web dans la réalité devant une foule.

Si je regarde hier, je crois que c’est un succès. Plus de 500 personnes déchaînées pour Jon. Mais toute une foule plus hétéroclite que jamais. 70% masculine. Quelques filles jolies mais sans plus.

Moi, je suis un fan fini. C’est hilarant, décapant, et c’est sans retenu. J’adore.

Voici deux de ces clips, montez le son:

Not Giving a Fuck

[Dinoune]6wS5xOZ7Rq8[/Dinoune]

Too Fast

[Dinoune]839DO8-0cY8[/Dinoune]

JonLajoie.com (son site est hilarant)

Jon Lajoie sur Wikipédia

Jon Lajoie sur Myspace

Jon Lajoie sur Funny or Die

Jon Lajoie sur College Humor

Cette semaine, une soirée où j’avais le besoin de me vider la tête, je suis allé voir un film qui m’a totalement surpris par son intensité et par sa facilité à me transmettre les inquiétudes et désarroi des jeunes d’aujourd’hui.

C’est un croisement entre 90210 et True Blood.

Et surtout, il y a la vraiment sexy québécoise Rachelle Lefebvre, qui a passé à Tout le monde en parle dimanche passé. J’adore le volume de ses cheveux, vraiment.

Twilight

J’ai totalement eu un plaisir interdit avec ce film. Parce qu’il entre dans un monde qui me passionne dernièrement (avec True Blood), le monde des vampires. Et c’est fascinant.

En plus quand il est vécu chez les jeunes.

Quand on est jeune, on a cette innocence, et tout est si vierge, et l’on a cette curiosité insatatiable qui nous pousse parfois à se planter solide.

Ce film montre tout cela. Et c’est ce que j’ai aimé.

Je n’ai pas lu les livres de Twilight de Stephenie Meyer, apparemment que c’est la folie.

Ce film a eu le meilleur résultat au box office avec 70M$ la semaine passée.

C’est l’histoire d’une jeune fille qui tombe en amour avec un mec, mais ce qui se cache derrière c’est qu’il est un vampire. Mais, comme dans True Blood, un vampire qui veut s’intégrer en société, et qui est « végétarien » (il ne mange que des animaux, pas des humains).

Rotten Tomatoes ont été moins rose que moi, avec une note de 43%.

À voir au cinéma, si le genre vous attire, c’est un très bon divertissement.

Combien ça vaut l'art?

Et je ne parle de prix. Mais combien êtes-vous prêt à investir dans l’art?

Y’avez-vous déjà pensé?

Moi, ça me travaille depuis quelques temps.

J’ai une idée d’entreprise pour 2009-2010 où, en petite partie, je veux aider les artistes locaux à mieux se faire connaître, et ainsi vivre de leur art.

Et c’est curieux comment ça ne se quantifie pas le prix que je serais prêt à mettre pour une oeuvre que j’aime.

Je suis allé la semaine passée au vernissage d’une artiste québécoise maintenant à Vancouver:

Karine Guyon

Et je suis tombé en amour, mais vraiment carrément en amour avec un de ces tableaux. Il me faisait quelque chose, c’était presque de l’amour. Je le jure.

C’est étonnant comment, dès que je prends la décision d’inclure l’aide aux artistes, qu’une occasion se présente aussitôt. Hasard ou évènement synchronistique?

Dans le cas, je m’en fous. Ça me fascine.

J’ai vraiment presque failli acheter la pièce le soir même. Mais pour de vrai, c’est encore hors budget pour moi en ce moment.

J’y ai pensé toute la semaine, me suis même réveillé la nuit parfois en y pensant.

Et voilà que Karine, sur Facebook, m’écrit un message aujourd’hui:

« C’est toi qui a démontré le plus d’intérêt, et je veux que ma pièce soit aimée, alors, elle est à toi. Fais-moi une offre raisonnable. »

Je veux que l’offre soit surtout raisonnable pour elle. C’est ce qui m’importe. Elle a mit son temps dessus, et son énergie.

Je prendrai le weekend pour y penser.

L’important n’est pas tant l’objet, mais l’histoire derrière l’objet.

Et ce n’est pas le prix non plus. Pour chaque personne, le prix sera différent.

Pour certains, 50$, c’est énorme. Pour d’autres, 10 000$ est un éternuement.

Entre temps, j’ai d’autres chats à fouetter. Un spectacle ce soir. Vous connaissez Jon Lajoie? J’en parlerai plus tard. Et je laisse aussi l’univers faire sa part des choses pour l’histoire avec l’agente de bord. Je suis confiant.

Une de choses de bien avec l’art, ce que la valeur ne va jamais déprécier. C’est un bel investissement.

Alors, vous metteriez votre prix sur l’art que vous aimez?

La musculation clanche le cardio pour perdre du gras

J’ai laissé mon dernier billet en laissant croire que je ne fais pas du cardio, et que je suis un mauvais garçon, sans vraiment expliquer pourquoi c’est vrai et faux en même temps.

Madame TopFitGen s’entraîne vraiment fort, et elle note tout sur son blogue, et c’est vraiment intéressant. Elle s’est permise de me taper sur les fesses et me faire la morale sur ce que je fais, que je pourrais aussi noter ma bouffe, et aussi que c’est un gros mythe que le cardio fait perdre du gras.

J’ai aimé. J’aime ça me faire rentrer dans le mur par une fille. Ça a quelque chose de sexy.

En plusieurs points rapides, j’expliquerai pourquoi le cardio pour perdre du gras est un mythe.

Je ferai bref, mais concluant.

Pour perdre du gras, c’est un paquet de facteur à prendre en considération.

  • Bouffe
  • Cardio
  • Musculation
  • Vitesse du métabolisme
  • Point de départ
  • Objectifs
  • Alouette

Ici, je veux seulement parler du cardio et de la muscu.

Et pourquoi la musculation c’est mieux que le cardio pour perdre du gras.

Les exercices cardiovasculaires, ça veut dire faire un effort de plusieurs minutes avec une consommation d’oxygène. La course, la marche rapide, la natation, etc.

C’est avantageux pour la perte de gras, mais seulement pour une raison: la dépense calorique.

Pour perdre du gras, il fait dépenser plus d’énergie que l’on en rentre (la bouffe). Entre autre.

Une autre chose en prendre en compte, qui est réellement importante, est notre vitesse de notre métabolisme.

Notre métabolisme de base, c’est l’énergie que notre corps dépense au repos.

Plus la vitesse est haute, moins de chance vous avez de prendre du gras, et plus de chances vous avez d’en perdre.

La vitesse du métabolisme dépend aussi de la taille, du poids, de l’âge, du sexe et de l’activité thyroïdienne.

Plus une personne a de masse musculaire, plus son métabolisme est elevé. Plus elle dépense de l’énergie au repos.

C’est là que le cardio comme seule activité physique fourre le chien.

Étant donné l’intensité minimale du cardio (pour quelqu’un déjà en forme et qui pratique des sports réguliers – une personne inactive aura des résultats juste en faisant du cardio), s’il est pratiqué de façon régulière seul, il brûle la masse musculaire.

Vous avez déjà vu un marathonien musclé? Non. Ils sont tous maigrichons et pèsent 115 livres.

Dans tous les gens que vouz avez vu courir dans la rue, combien sont réellement mince, et sans gras? Très peu.

Si l’on fait du cardio seulement, nous brûlons notre masse musculaire, et ainsi diminuons à long terme notre métabolisme. Bémol: ça ne se fait pas du jour au lendemain.

C’est là que la musculation entre en jeux. Et voilà pourquoi à long terme c’est mieux que le cardio pour perdre du gras.

  • Masse musculaire basse = Métabolisme bas = Prise de gras
  • Masse musculaire haute = Métabolisme haut = Perte de gras

Capiche?

Vous avez déjà vu un sprinteur, ou un gymnaste gras? Non. Ils ont des corps de la mort.

Ces athlètes font de la musculation a longueur de journée.

La musculation, on pourrait modifier le nom pour appeller ça:

Exercices à haute intensité.

Exercice à haute intensité veut dire travailler les muscles dans un courts laps de temps, moins de 2 minutes, et que le travail accompli affaiblit considérement le muscle.

Pas le détruire, mais l’affaiblir.

Exemples de travailler les muscles à une plus haute intensité:

  • Musculation avec charge: Série de 12 répétitions ou moins avec une charge adéquate pour que les muscles ne puissent en faire plus de 12 à 14
  • Musculation sans charge: Utiliser le poids du corps pour sauter haut, se tirer avec les bras, ou se pousser avec le bras
  • Prendre un exercice cardio, mais le faire super intense: Courir pendant 2 minutes super vite, et ensuite marcher. Nager super vite pendant 2 minutes, ensuite nager relax. Etc..

Alors, travailler à haute intensité augmente la masse musculaire. Le corps s’adapte ainsi.

Un des avantages les plus importants avec les exercices à haute intensité: La vitesse du métabolisme reste plus longtemps élevé 48 à 72 heures après l’effort. Contrairement à seulement 24 heures après une activité à basse intensité comme le jogging.

Vous me suivez? Vous dépensez plus d’énergie après l’effort, sans même rien faire. Elle est là la magie. C’est parce que le corps récupère (la période de récupération, duh).

J’entends les filles crier: « Mais je ne veux pas avoir des gros bras, ou des gros muscles! »

Non, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Surtout pas de façon naturelle. Parlez-en à TopFitGen, elle vous en passe un papier.

Et de toute façon, vous allez être plus belle ainsi qu’avec des bras mous et une culotte de cheval.

Oui, vous allez prendre de la masse, mais ça rendra votre corps beaucoup plus beau. Tout se tiendra mieux, et vos vêtements vont mieux vous faire.

Les fesses vont être plus rebondies (les gars aiment ça), vous allez  avoir une meilleure posture (moi, j’aime ça), et en plus vous allez être forte et pouvoir nous impressionner.

Pour supporter mon idée pour les filles, regardez ce court vidéo de filles qui s’entraînent avec des KettleBells:

[Dinoune]gy5uU7ku-Lo[/Dinoune]

Pour les gars, bien vous allez être plus musclé, et plus fort. Je m’en fous de quoi vous avez l’air. Hehe.

Voilà, c’était fort rapidement résumé. Aucune mention n’a été faite sur le stretching, ou la bouffe, c’était seulement sur les liens entre la musculation, le cardiovasculaire, et la perte de gras.

Pour plus d’infos, aller sur T-Mag.com, ou FigureAthlete.com.

Pour suivre des blogues de filles en fitness ou figure, suivez les liens qui débutent chez Claudine Pigeon, elle-même en figure.

Ce qui est écrit ci-haut n’est pas une prescription d’entraînement. Pour plus de questions (ou que ce n’est pas clair parce qu’écrit trop vite), vous pouvez m’écrire à dean@deanthemean.com, ça me fait plaisir. Consultez un spécialiste en entraînement (kinésiologue comme moi), ou votre médecin avant de vous engagez dans une activité physique intense. Je ne veux pas vous voir péter au frette de même et ainsi perdre des lecteurs. Hehe.

(La fille en haut, c’est Michèle Levesque, québécoise très solide en fitness.)

Application Statistiques sur Facebook – Grosse frime

Avez-vous reçu une demande sur Facebook pour installer une application qui vous dira qui passe sur votre profil en tout temps, mais que vous devez l’envoyez à 25 personnes avant de l’avoir?

Facebook Stats (elle a 451 955 épais)

Oui. C’est sûr.

Ingnorez tout de suite cette application. C’est certain que c’est de la frime.

Patrick Dion sur son billet Facebook, les stats et l’anonymat a fait une recherche plus exhaustive, et c’est louche cette application:

  • « Tout d’abord et bien que ça ne soit mentionné nulle part dans l’offre, sachez que vous devrez absolument installer une application Facebook pour se faire. Le groupe stipule que vous devez simplement adhérer à celui-ci puis transférer cette offre à 20 ou 25 de vos amis, selon le groupe auquel vous appartenez. Nulle part n’est-il mentionné que vous devrez installer une application d’un tiers pour que les statistiques fonctionnent. Pour ceux qui seraient tentés d’installer une nouvelle application Facebook, sachez que chaque fois que vous installez un programme d’une tierce partie, vous offrez sur un plateau d’argent vos renseignements personnels à ces programmeurs. »

Mon sentiment intuitif me disait tout de suite d’ignorer.

J’espère que vous l’avez fait aussi.

C’est impossible cette application, c’est trop gros et ça ferait tomber Facebook.

Facebook ne sert à rien d’autre que d’espionner les gens, on sait tous ça.

Imaginez si vous saviez qui vous épie.

Ou pire, que l’on peut maintenant savoir que vous passez tellement de temps sur les photos de votre prochaine proie.

Non, je ne fais pas ça moi.

(Je me sens mal maintenant de ne pas avoir écrit ce billet avant. Je suis désolé, parce que y’a 100 000 personnes de plus depuis lundi.)

Ma musculature (nov. 08)

J’ai commencé mon nouvel entraînement plus basé sur l’intuition. Je suis mes feelings quand je vais au gym, je fais ce que je veux.

Mais je reste quand même méthodique. Je note tout. Et je fais en sorte que tout s’améliore.

Mes résultats sont quand même étranges ce mois-ci:

Poids: 151 lbs (-2lbs)
Grandeur: 5 pieds 7, 1m70
IMC (indice de masse corporelle): 23,75
Pourcentage de gras (selon plis adipeux): entre 11% et 13% (=)
Mensurations: bras: 14,75 pouces (+0,25); cuisses: 22,5 pouces (-0,25);
pectoraux: 41,0 pouces (-0,5)

Mais dans les deux dernières semaines avant cet entraînement intuitif, ça été un peu bof. Aucune raison, c’était comme ça.

J’ai perdu alors un peu des pectoraux, perdu un peu des cuisses, mais gagné un peu des bras.

Mais l’affaire qui me gosse le plus, c’est mon ventre. Je prends du gras sur le ventre à vue d’oeil. Presque comme une baleine. Ça devient tout mou, et je trouve ça chiant.

Pourtant, je ne crois pas faire vraiment différent à avant. Je crois que c’est le 8 heures par jours toujours assis sur mon cul à travailler à l’ordi. C’est ça le travail de bureau.

La dépense énergétique est moindre. Plus petite.

Je m’entraîne le même nombre de jours par semaine qu’avant. Je ne fais pas vraiment de cardio (mauvais garçon, je sais), comme avant.

Et je mange moins de cochonneries aussi. Ça doit être ça, faudrait que je recommence à en manger plus. Hehe.

Mais non, je fais même plus attention. Je mange moins de glucides, mais bon, ça ne marche pas vraiment pour l’instant.

Peut-être que c’est ça aussi vieillir, le métabolisme ralentit peut-être un peu. Ça ne devrait pas, ma masse musculaire augmente. En tout cas.

Pendant l’hiver, je m’en fous un peu de prendre du gras. J’ai toujours des chandails sur le dos, je ne vais pas à la plage.

Mais maintenant, ici à Vancouver, je vais faire mon yoga, et c’est du Bikram Yoga, et il fait super chaud. Je n’ai donc plus de chandail. Mais le miroir lui est aussi gros, et me remet dans la face mon ventre qui grossit. Ça me gosse.

En tout cas. C’est comme ça.

Pour les photos, je pensais tout à l’heure, parce que je regardais les anciennes, de les mettre ici, juste pour bien montrer la différence. J’en ai plus de 300, dans ces même positions que je prends plus bas. Depuis 2003-4. C’est quelque chose.

Et je m’aime mieux maintenant. Je crois que je vieillis bien.

Voici mes dernières photos:

Deux nouveaux chandails en photo

Voici mes deux derniers chandails achetés ce weekend. C’est ce que ça fait avoir des filles alentour.

Les gars ne s’habillent pas, comme les filles, pour compétitionner le même sexe. Nous sommes que des paons, nous montrons nos couleurs au sexe que l’on chasse.

J’aime me sentir bien dans des vêtements. Je recherche les textures, et les designs différents.

J’ai une histoire avec ces chandails.

J’étais dans un tattoo shop, où je les ai achetés. À la caisse, le gars calculait mon prix.

Un comptoir en L, une fille payait à la caisse, après s’être fait percée je ne sais où mais j’aurais voulu savoir.

Elle est tombée dans les pommes. Je n’ai qu’entendu le son. Elle est tombée droite comme un barre vers l’arrière. Bang.

Sa tête a passé à deux pouces de la table. Tellement proche la chanceuse.

Les gens du shop se sont occupés d’elle, mais vraiment pour les soins d’urgence. De l’eau et s’asseoir. Elle s’était réveillée aussitôt.

Saisissant l’occasion (suis-je toujours sur le mode proactif coudonc?), je suis allé la voir pour lui conseiller sur les chocs après coup que son corps a prit. Il y a des grosses chances que le lendemain, elle se sente endolorie, même si elle ne sentait rien sur le moment. Le cou, tout autour de la colonne vertébrale, peut-être une ou deux echymoses.

Fallait quand même la préparer psychologiquement et physiquement non? Ah, je pense trop à l’avance.

Voilà mes chandails:

Eh merde, je viens de remarquer encore le pattern du moment. Vous avez deviné?

Le seul doux moment fut le seul moment

On dirait que des filles amènent juste plus de filles.

C’est comme si ma valeur augmentait. Plus t’as de filles, plus les autres pensent que tu vaux cher. Alors, ça ne fait que monter.

Mais je vais me calmer là. Je peux avoir tendance à me prendre pour dieu, et ça ce n’est pas bon. La vie va me le remettre sur le nez.

Deux histoires opposées dans la même journée.

La première, quelque chose dont j’avais prévu le coup s’est déroulé. Souvent, c’est moins bon dans ce temps-là.

Si je peux prévoir la suite des évènements, alors là, il y a plus de chance que je prenne mes jambes à mon cou. C’est trop facile peut-être. Ou je sens que ça m’étouffe. Ce n’est pas clair.

Une histoire d’une fille de samedi soir passée, une anglophone cette fois-ci, une de celles qui orgasmaient sur la table pendant le dessert des mignardises.

C’est une première. Étrangement, je l’ai venir, et ça court à la perte de la fille normalement.

J’ai eu du plaisir avec elle samedi, à rire, et discuter brièvement. Nous nous sommes ensuite mis en contact par Facebook. Quelque chose que j’ai fait aujourd’hui. J’attends toujours un peu.

Par politesse, je laisse un mot, comme quoi c’était bien la soirée. Rien de trop explicite, ni trop sérieux ou court. Juste bref, et positif.

Certains pourraient dire que c’est de l’hamoçonnage. Oui, et non. Je ne suis pas un fou dans une poche, quand même.

Et pourquoi c’est une première? Parce que c’est la première fille « vraiment juste » anglophone qui me renvoit la balle.

C’était bref, et bien ouvert, juste un court mot disant que la soirée a bien été, et que si le goût me disait, de reprendre un dessert ensemble elle et moi serait bien.

Je n’ai pas répondu encore.

Dans les cinq dernières minutes passées avec cette fille samedi, j’avais vu cette possibilité qu’elle me renvoit la balle.

J’ai une réticence. Pour plusieurs raisons.

De un (surtout), l’agente de bord qui est importante. De deux, cette deuxième fille n’est pas vraiment mon genre, elle ne m’a pas accrochée.

Semi-sportive, un corps que je n’ai pas eu la chance de bien remarqué (donc, qui ne m’a pas sauté aux yeux), un peu trop de maquillage, un visage juste correct, et bon elle avait cette énergie qui me semblait bloquée en-dedans d’elle. Comme si elle se retenait. Et ça, je le sens, et ça me rend pogné en-dedans en même temps.

Alors voilà.

La deuxième histoire de la soirée en est toute une qui m’emballe, mais qui me laisse en gros point d’interrogation.

Et j’aime ça.

On m’a conseillé à deux reprises dans la journée de faire une action. Et j’en ai faite une. Et c’était vraiment le seul bon moment de la faire.

J’ai appellé l’agente de bord. Je croyais qu’elle était revenue en ville.

Non. Elle était entre deux vols à Edmonton, de Cancun à Cancun. Tout un hasard donc que je l’appelle pendant qu’elle est seule dans sa chambre, entre deux voyages. Une chance inouïe (encore pour ceux qui croient au hasard).

Avec elle, c’est tout le contraire de(s) autre(s) fille(s). Je n’ai aucune idée d’où je m’en vais. Aucune idée à quoi m’attendre. Aucune idée quoi faire.

Et j’aime ça.

Je sais par-contre qu’elle m’attire. J’en perds mes moyens. Je perds mon tac-au-tac, je deviens nerveux, et je ne suis plus quoi dire et faire.

Ça tombe bien, elle parle beaucoup. Donc, j’écoute et je pose les questions. Et ça me fait plaisir. Je ne veux pas parler de moi. Je ne veux plus parler de moi.

Nous avons parlé 45 minutes. J’imagine que ça doit être bon.

Elle n’est pas une fille ordinaire. C’est ce que j’aime. Elle ne prend pas à mes trucs. Elle n’accroche pas. Elle ne prend pas la flatterie.

Et j’aime ça.

Alors, je suis moi-même, et elle est elle-même. Sans plus ni moins. Sans tomber dans le trop banal-poche-plate non plus.

J’espère que mon coup de téléphone lui a plu. Là aussi, je n’ai aucune idée. Elle semble vivre dans le présent. Donc, elle ne pense pas trop à demain, ni de s’accrocher, ni d’avoir un besoin de savoir l’avenir.

Et ça j’aime ça aussi.

La prochaine fois qu’elle est à Vancouver? Le 1er ou 2 décembre.

Pour deux courts jours seulement.

Elle repart ensuite encore. Mais mi-décembre, elle sera plus libre.

Sauf que je reviens vers Montréal le 23 décembre. C’est carrément un horaire d’acteurs et actrices ça.

J’ai par-contre bien spécifié que pendant son court deux jours à Vancouver début décembre, j’aimerais lui dire bonjour de vive voix et lui faire la bise.

Elle a acquiessé, et dit que ce serait bien. Comme je ne sais pas à quoi m’attendre, j’espère qu’elle n’était pas seulement polie.

C’est tout. Je ne peux plus rien faire maintenant. J’ai relancé ma balle. Le stress est tombé. Je n’ai plus le contrôle.

Et j’aime ça.

Si elle ne m’appelle pas pendant son passage début décembre, j’aurai comprit, et accepté.

Je laisse maintenant le cours des choses se faire.

Ma seule pensée alors, après ce téléphone fut celle-ci: « Le seul moment où l’on a vraiment pu se voir, et apprécié, c’est ce lundi passé alors quand nous avons eu cette chimie électrique. » Ce seul doux moment fut le seul moment que l’on ait pu avoir.

Et l’occasion a été saisie.

Pas de regret.

(Comme d’habitude encore, la photo en haut ne reflète pas la réalité. Ça ne ressemble à aucune des personnes impliquées dans l’histoire. Surtout pas moi.)

Surf Québec Open – C'est fini et les gagnants

C’est déjà terminé. La compétition durait que 5 jours. Le temps d’un weekend en fait.

Mon amie Marie-Ève n’a pas gagné. Je crois que les gars et les filles étaient en compétition l’un(e) contre l’autre.

Par-contre, Marie a terminé avec une mention spéciale de la meilleure fille. Bon, elles étaient deux, mais quand même. C’est mieux qu’une claque sur la gueule, et pas mal mieux que vous et moi et toute la gang des BMX rassemblés.

Je discutais avec une amie qui passe énormément de temps dans l’eau depuis sa tendre enfance, et elle me disait qu’une québécoise, non-née sur le bord de l’eau, à surfer, et qui maintenant fait de la compétition professionnelle de surf, c’est vraiment quelque chose. Elle en était flabergastée (mon mot préféré à vie).

Voici les résultats finaux (pour dire vrai, je me foutais de tout le monde sauf Marie):

1e place : DCP (médaille Sticky Design, Trophée Vague MBamboo Design, montre Nixon, spotlight Rider 33mag)
2e place : JB Cantin (médaille Sticky Design, montre Nixon)
3e place : Dan Mavrey
(médaille Sticky Design, montre Nixon)
4e place : Sam Côté (montre Nixon)
5e place : Alex Sansoucy (montre Nixon)

Tous les résultats sur le site SurfQuebecOpen.com/wordpress ici. (ils n’ont pas enlevé le /worpdress de l’adresse, c’est comique)

Et plein de belles photos à faire rêver ici.

Et si vous ne connaissez pas 33mag.com, il commandite l’évènement.

33mag c’est :

« Une encyclopédie sur la scène culturelle montréalaise et l’underground musical québécois, avec plus de 1500 articles publiés et des profils originaux sur plus de 50 artistes de la relève;
– Un leader de la webtélé au Québec, avec une trentaine de canaux exclusifs et des heures et des heures de programmation originale;
– Un incontournable pour les sorties, avec un calendrier exhaustif couvrant le nightlife, les spectacles et les événements de skateboard et snowboard partout au Québec;
– Une magnifique foire de plus de 15 000 images (700 albums !) sur tout ce qui bouge, d’Halifax à Victoria »

Et en ordre, les vidéos de l’avant-dernière et dernière journée de compé:

Après ça, c’est fini. Je ne parlerai plus de surf.

Si ce n’est que du surf sur la neige. Je ne suis pas allé magasiné pour ma nouvelle planche encore. Le weekend prochain sûrement.

Entre-temps, j’ai yeuté une tv (mes colocs regardent plus de films que je pensais), quelques oeuvres d’arts, et je me suis acheté deux chandails (je les mettrai en photo plus tard ici). Assez les dépenses là.