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Le sexe, l'argent et le pouvoir pour 2009.

C’est tout ce que je souhaite pour 2009.

Pour tous et pour moi.

On a besoin de plus? Non. Je ne crois pas.

La santé, c’est un travail à tous les jours.

La famille, on l’aime et on s’en occupe.

Même chose pour les amis.

Le sexe, lui, il faut vraiment travailler fort dans les coins pour l’obtenir. Ça peut même coûter cher en drinks, en écoutage de niaiseries pour peut-être avoir cette chaleur dans notre lit.

Certains diraient pas si on a une blonde. Pas sûr. Il faut lui faire plaisir pis faire ses quatres demandes.

Je niaise. Le sexe, on le fait quand on veut. On a en donne, on en reçoit. C’est si facile non?

L’argent, ben il faut travailler fort là aussi pour en avoir. Avoir de bonnes idées. Investir à la bonne place. Connaître les bonnes personnes. Saisir les opportunités.

Toutes des choses super faciles à faire.

Le pouvoir. Ah lui, ça prend plus que tout pour l’avoir.

Ça prend en plus une gueule, du charisme, de la confiance, de la tenacité. Pis croire en son potentiel.

D’où me vient ces meilleurs idées au monde pour 2009?

De mes rêves de cette nuit.

Si mes rêves de cette nuit sont prémonitoires de 2009, j’en serai comblé.

  • J’habitais au 40ième étage d’un buidling luxueux sur le bord de la plage.
  • Je marchais sur le bord de la plage avec Barack Obama, et l’on discutait de comment on peut améliorer le sort du monde. Barack était mon grand pote. Il était en short et moi avec. Je l’invitais même à venir prendre un verre chez moi après notre marche.
  • Pis dans le même rêve, j’avais aussi deux jeunes demoiselles qui vivaient avec moi, et elles ne pensaient et ne respiraient que pour le sexe. Elles étaient là, à m’attendre.
  • Pis bien sûr, j’étais riche à craquer.

C’est tout ce que je demande pour 2009, du sexe, de l’argent et du pouvoir.

Et je vous le souhaite aussi.

Un gros merci à tous vous autres, lectrices sexys et lecteurs cultivés qui passent par ici, silencieux ou volubiles des doigts. Si vous n’étiez pas là me lire, ben je le ferais pareil, mais j’aurais l’impression que ça sonne vide quand j’écris mes pensées profondes et riches.

Non, sérieux. Merci. Merci d’être là. Merci à tous ces gens autour de moi. Merci à la vie de mettre de si belles personnes sur ma route dorée.

Et ça ne fait que commencer.

Bonne année 2009.

Tague annuelle

C’est chiant faire ses bilans. C’est chiant se regarder dans le miroir à la fin de l’année.

Au jour le jour, on dirait que je vis bien avec. Mais à la fin de l’année, ça me fout la trouille.

Plus tard dans la semaine, je me ferai un beau gâteau de mon bilan 2008, mois par mois, je crois bien. Expéditif.

Mais en attendant, trouvé sur plusieurs blogues, et la dernière fois ce soir chez La Bombe I.

J’ai les mains moites à penser à faire cela. Même le coeur qui bat vite.

Coudonc, j’ai peur de me trouver des bébittes ou quoi?

Voici les règles: Copiez les catégories et postez vos réponses sur votre blogue pour tirer un trait sur l’année 2008 dans les règles de l’art…

Mes 3 plus grandes fiertés de 2008

  1. Avoir démarrer un projet excitant. (SuperU.ca)
  2. Avoir réduit énormément l’argent que je dois à la banque (dont avoir totalement remboursé ma carte de crédit, et acceptation d’une nouvelle)
  3. Avoir accepter que j’ai une phobie de l’engagement et commencer à m’approfondir là-dessus

Mes 3 résolutions pour la prochaine année

  1. Ne plus devoir un sous à la banque début 2009 et débuter de sérieux investissements vers la fin 2009
  2. Faire de SuperU.ca un succès
  3. Accepter de laisser entrer quelqu’un dans ma vie (ouvrir mon coeur tranquillement et ne plus blesser l’autre)

Mes 3 prédictions pour l’année 2009

  1. Une année vraiment charnière et pivotante dans plusieurs sphères de ma vie et de celle des gens autour de moi
  2. L’abondance et l’amour pour tous
  3. Que tous trouvent et poursuivent leurs rêves

Mes prédictions sont vagues. Parce que je connais et je crois à la puissance de l’esprit. Je préfère prédire des trucs larges et puissants, et laisser la vie nous surprendre.

Je crois sérieusement que l’année 2009 en sera toute une.

Le seul lien du texte avec l’image c’est que c’est le calendrier 2008 Playboy. Faut pas chercher plus loin que ça. L’année 2008.

La cigarette c'est f**cking dégueulasse

À chaque fois que je débarque à Montréal, c’est la même histoire.

Quand je vivais avec mon frère en 2006-07, c’était aussi la même chose.

Ça prend toujours un temps pour s’en rendre compte.

Je suis maintenant fumeur, mais sans le vouloir.

Et c’est juste f**king dégueulasse. (Désolé pour le mot « f », je ne trouve rien d’autre en français.)

C’est ce matin que je n’étais plus capable. Je me suis réveillé dans les 7am, sans ressource.

Je vis avec mon frère et sa blonde. Ils sont deux fumeurs.

Même chose du côté de mon père vendredi soir passé. Nous étions 9, et seulement 2 ne fumaient pas.

À chaque fois, c’est la même histoire. Dès que je sors de la maison, j’ai l’impression de respirer de nouveau.

Ce matin, la seule solution que je voyais c’était d’aller me mettre à quatre pattes dans le banc de neige qui fond et de le renifler.

J’ai mal à la gorde depuis 5 jours.

Je crache même du mucus.

Avant hier, j’ai mouché du noir dans mon papier mouchoir.

Ce matin, j’avais l’impression de respirer la fumée par mes narines, que quelques choses de sableux me passaient au-travers les cavités nasales à chaque respiration. Et je suis dans ma chambre. Personne ne fume dans ma chambre.

J’ai toussé toute la journée aussi. Je le sens dans ma gorge.

Et ce n’est pas un rhume.

Peut-être l’air sec. Oh oui, sûrement, il pleut dehors.

Peut-être que c’est juste un hasard que j’ai ces symptômes.

Ou peut-être suis-je aussi vraiment princesse.

Ça me surprendrait.

L’odeur.

Dès que je me présente chez mon amie, elle l’a senti. Je ne fume pas, alors ça se remarque.

Quand je vais au gym, après la séance, je reprends mon linge dans mon sac dans la case, et la bouffée d’odeur de cigarette qui rentre dans le nez.

Je l’ai toujours dans le nez depuis mon arrivée à Montréal.

J’ai acheté un super appareil Glade sent-bon à hélice pour le condo. C’est mieux pour l’odeur. Mais quand même.

Je le sens là, dans le fond de ma gorge. Tout le temps. C’est gossant.

Je me sens comme si j’avais mangé un cendrier rempli. Dégueulasse.

La cigarette, c’est la mort à petit feu.

C’est un suicide à long terme.

Ajoute à ça l’inactivité physique, la malbouffe (ou le trop de bouffe), et c’est le meilleur cocktail pour mourir rapidemement ça.

Dans ma vie de tous les jours, je ne suis pas exposé à la cigarette.

Zéro.

Zéro.

À part une personne de temps  à autre qui marche devant moi dans la rue. Mais encore là, je penche la tête d’un côté pour l’éviter.

Aujourd’hui, je vis dedans la fumée.

L’autre problème que je n’aime pas de la cigarette, c’est l’aspect dépendance.

DÉPENDANCE.

La dépendance, ça veut dire que ton corps à un certain moment dans la journée ne pourra pas survivre si la drogue n’est pas administrée.

Ne pas survivre.

Ça veut dire ça que le fumeur a un boulet à la cheville. Ça veut dire attaché, cloîtré, esclave, prisonnié, aliéné, dominé ou emprisonné de sa propre routine séquestrante.

Ça veut dire qu’à un certain moment dans la journée, il va falloir faire CE geste. (Ok, manger et aller au toilette ne compte pas, sinon la survie est mise en danger.)

Et le pire, c’est accepté (et dieu merci de moins en moins) dans la société.

Changeons alors la dépendance.

Imaginons que je suis dépendant à la fellation. Un geste semblable à la cigarette (ok, pour ce que je reçois disons, pas que je donne, non merci).

Imaginons maintenant des centaines de milliers de personnes dépendantes à la fellation.

À une certaine heure du jour, il la faut cette fellation. Soit la recevoir, soit la donner.

Hop, repos de 15 minutes du boulot, et hop il faut prendre une pause fellation.

Au centre d’achats (si c’était encore permis à l’intérieur, comme dans le temps), ça serait beau de voir tout ce monde se donner à queue joie.

Entre deux services de restaurant. Quel beau tableau.

Dans les bars. (Bon, ça, ça se fait déjà, mais disons si c’était « mainstream ».)

En fait, je crois que voterais plus sur la dépendance à la fellation que la dépendance à la cigarette.

La personne qui la reçoit est vraiment détendue après.

Et celle qui la donne en plus fait tout un exercice.

C’est gagnant-gagnant.

Qui a dit que les catholiques au porte à porte n'étaient pas jolies?

Histoire cocasse de la journée.

Chez mon frère, nous sommes dans un condo au 3ième étage. Pas d’ascenseur.

Je suis lâche dans le lit jusqu’à 13h30.

Je reste en pyjama le plus longtemps possible. À 15h, je le suis toujours.

Mon pyjama, c’est un cadeau de ma belle-mère, un pantalon gris en nylon et spandex vraiment confo et doux.

Le reste, c’est en bédaine.

Mon frère n’est pas là. Parti magasiner avec sa blonde.

La porte sonne en bas. Je crois que c’est lui.

Quelqu’un monte par les escaliers. J’ouvre la porte.

Je suis en bédaine et en pantalon-pyjama, presque trop à l’aise.

C’est de ces catholiques qui passent La Bonne Nouvelle de porte à porte.

Mais qui aurait cru que des filles mignonnes passaient du porte à porte La Bonne Nouvelle?

Pas qu’elle était habillée sexy, loin de là. Mais elle avait ce visage. Des belles grandes dents et un beau sourire. Des gros cheveux bruns foncés, et des yeux bruns-verts foncés. Elle brillait.

Sous ses gros vêtements, je suis certain qu’elle avait de belles courbes. Pour ne pas dire de vraiment beaux seins, et des hanches invitantes. Je le voyais à son visage.

Quelle perte alors. Comme les beaux gars qui sont gais.

Et moi, j’étais dans le cadre de porte en bédaine et pantalon spandex doux.

Normalement, ces gens collent et te racontent l’histoire pendant 30 minutes.

Avec elle, ça lui a pris 3 minutes.

« Es-tu croyant? » « Euh, oui, et non. »

« Tu connais Jésus? » « Oui, j’aime bien son histoire. »

« Tu aimes lire? » « Oui, ben certain. »

Tout le long, la lumière du dehors reflétait dans mes yeux bleus, et ça devait briller. J’avais le sourire facile, et tout plein de trucs me passaient par la tête.

Une jolie catholique sonnait à ma porte. C’est quoi les chances?

Tout ce que j’avais en tête, c’était de l’inviter à entrer dans mon paradis.

Je me disais qu’elle devait sûrement vivre un péché là de regarder un homme torse nu.

Pauvre chouette. Elle a prit 3 minutes pour me jaser et m’a dit qu’elle repasserait pour savoir comment j’aurai trouvé ma lecture. »Vous repasserez quand vous voudrez ma chère dame. »

Elle avait le souffle court.

Quelque chose me disait que c’était les trois étages montés à pieds.

Mais mon égo me disait qu’elle ne devait plus être capable de respirer à me regarder.

Grosse tête je suis ouais.

Pauvre chouette, elle a dû avoir toutes sortes d’idées perverses et a dû se confesser en revenant à son couvent.

Et ça devait être l’enfer ces 3 minutes qu’elle a vécues. Elle a dû avoir chaud en ti-péché.

Ce timing, toujours ce foutu timing

Je crois que c’est le truc qui m’enrage le plus dans tout.

Le timing.

Est-ce que ça existe vraiment le « timing »?

Carl Jung nous parlait de synchronicité. Ou les évènements synchronistiques.

« La synchronicité est l’occurrence simultanée d’au moins deux événements qui ne présentent pas de rapport de causalité, mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit. … Nous nous trouvons face à un « hasard » signifiant et créateur. … Dans la théorie jungienne, l’apparition de synchronicités peut être favorisée par l’intuition et par les rêves. »

Est-ce que c’est tout juste une invention de notre conscient pour mieux comprendre notre inconscient? Question pour seulement se remettre dans un confort connu?

Est-ce qu’il y aurait vraiment une force qui nous mettrait devant nous des évènements qu’ils faudraient absolument vivre pour « passer à une autre étape »?

Se laisser choir aux évènements synchronistiques, ou laisser place au timing alors signifie laisser le reste faire les choses à notre place. Ne pas avoir le contrôle.

Ou perdre le contrôle.

Mais n’est-ce pas cela qui devient intéressant, quand l’on perd ce contrôle?

Mais alors là putain que c’est chiant.

Je ne suis pas en contrôle. Je suis à la merci. Devrais-je être alors plus proactif? Proactif dans mon laisser-aller.

Par exemple, ce soir, je ressens le goût de sortir. Mais est-ce vraiment ce que je devrais faire? Ou simplement me laisser aller au gré de ce que la soirée m’amène? Finalement, elle m’amène rien.

Rien en apparance. Parce qu’en fait, elle se peut qu’elle soit riche en autre chose. Comme en réflexion ici. Un travail sur moi-même. Un moment que je prends pour moi, au lieu d’aller me bourrer des liqueurs du diable dans un bar parce que je sens que je n’en ai pas assez fait de ma journée.

Ou peut-être ce fait-ci m’empêche alors de ne pas m’enfirouapper dans un tourbillon de trucs pas bons pour moi?

Tout cela parce que l’univers, lui, le sait qu’est-ce qu’il est bon pour moi.

« L’intuition nous permettrait de nous diriger vers des évènements chargés de sens. »

« A partir d’une question : il faut alors poser une question, lâcher prise et écouter son intuition. On peut utiliser le principe de synchronicité également pour obtenir un conseil ou une aide éclairante en posant la question claire et honnête avec l’intention de connaître la réponse, en lâchant prise et en s’ouvrant à son environnement : en écoutant son intuition »

Ce cher intuition. Je le teste, je l’amène à ses limites, le plus possible. Je le brasse. Parfois, je le suis, d’autres fois non, seulement pour voir. Juste pour voir.

Mais comment entendre ce cher intuition s’il y a trop de bruit alentour? Ou trop de mouvement au départ? Parce que cet intuition ne parle pas fort. Il n’a pas besoin de le faire. Parce qu’il sait. Et quand tu sais, tu fermes ta gueule.

Et ce timing, c’est dans tout. Tout.

Surtout dans la recherche de l’autre.

« La bonne », tu vas le savoir quand ça va être la bonne. The One. Ok, oui, he-hen. Peut-être.

Mais si y’a trop de bruit alentour, est-ce que je vais le savoir pareil? Est-ce que je vais m’en rendre compte?

Et si même si toutes ces questions en fait ne faisaient pas de sens? Pourquoi alors. Pourquoi alors vouloir comprendre.

C’est la vie qui m’est fait ainsi. Mon « destin ». Le « plus fort que moi » qui me guide.

Je ne pose pas des questions. Je suis les questions.

Parce que sinon, y’a rien d’autres. Sinon, ben c’est juste plate.

Alors, ce timing, est-il là pour de vrai? Ou c’est juste une invention pour se montrer plus petit que ce que l’on est?

Le maître de sa propre destinée. Parce que ça met trop de pression de se croire maître de sa vie.

Peut-être pas maître de tout ce que l’on vit. Mais au moins de ses actions.

Le reste, on a pas le contrôle. On est à la merci.

Par bleu, encore ce timing qui revient.

La Distillerie et le contact du regard ("eye contact")

J’en reviens tout juste.

J’étais à La Distillerie ce soir. Celle sur Mt-Royal (l’autre est sur Ontario). La nouvelle, ouverte depuis juillet 2008.

Je me demandais où aller ce soir pour prendre un verre avec ma meilleure amie. Une activité que je chérie beaucoup avec elle.

Normalement, nous allions souvent au Edgar Hypertaverne. Ce soir, je crois que l’on voulait faire différent.

J’ai souvent vu le nom « La Distillerie » par la bouche ou les mots des gens sur FB ou Twitter. Et mon frère m’a conseillé cette place ce soir. C’était le moment fallait croire.

J’ai adoré. Vraiment une place bien.

Par-contre, légère fausse réprésentation, en mentionnant « La Distillerie – Pub, flair et cocktails ».

Pub, oui. Cocktails, en masse, et des bons en plus. Mais flair, où ça? Jamais vu de barman ou barmaid faire du flair moi. Peut-être pas la bonne soirée.

Mais le mojito y est vraiment, mais vraiment excellent.

Leur particularité est de servir le même drink que l’on prendrais d’habitude, mais dans un Pot Masson. Qui dit Pot Masson dit volume. Qui dit volume dit beaucoup d’alcool.

Dans un  verre ordinaire, il y a 2 onces d’alcool. Dans un Pot Masson, 4 onces. C’est le double du prix, on l’aura deviner. Un rabais de 3$ par-contre pour les 5 à 7, bonne idée ça.

Sinon, une panoplie de drinks est diponible, et vraiment de qualité.

L’ambiance y est excellente. Les gens sont entre 20 et 28 ans. Je me sentais bien, à ma place.

La musique est les succès rock alternatif des années fin 90 début 2000. Avec les Pearl Jam, The Killers, et dans le genre.

Une place à retourner certain.

Et je dois bien sûr mentionner qu’une certaine quantité de jolies demoiselles y étaient présentes. Je n’étais pas seulement là pour tenir compagnie à ma cavalière, mais bien aussi pour yeuter les alentours.

Bon, c’est sûr que de sortir en couple quand nous ne sommes pas un couple n’augmente pas vraiment nos chances de rencontres, mais bon, c’est mieux qu’une claque sur la yeule. Pis on ne sait jamais de toute façon. Notre language corporel est bien clair. Si l’autre ne s’en rend pas compte, c’est qu’il (ou elle) est moron (ne).

Mais ce soir, rien. Ou presque. Sauf tout juste avant notre départ.

Après quelques drinks, il fallait bien que je laisse l’alcool se faire absorber par mon corps.

Deux tables plus loin se tenait une jeune dame.

Je l’ai spottée quand elle passait devant moi. Je ne l’ai vue que de dos, mais c’était assez pour m’attirer l’attention.

Il y avait d’autres filles dans la soirée, mais rien comme elle.

Et elle n’avait rien d’extraordinaire. Non. Mais elle avait ce je-ne-sais-quoi. Même de dos.

Quelque chose d’inexplicable. Tout juste.

Elle se tenait en face de moi. À un moment nos regards se sont croisés.

Et quand j’aime un regard, je ne le lâche pas. Je n’irai pas regarder le plancher parce que je flanche. Non.

Je suis resté là, dans ses yeux. Ça m’a paru 10 secondes. Et 10 secondes, c’est long quand on se regarde dans les yeux. Plus rien n’existait alentour.

Je n’ai que vu ses deux yeux bruns pétillants dans les miens. Les sensations montaient en moi. Le coeur commençait à battre plus fort.

Qui allait détourner le regard en premier?

Elle l’a fait. Mais sans gêne.

Et tout le reste du temps, presque 40 fois nos regards se sont croisés.

Dans ma tête, je me suis imaginé 1000 scénarios.

Elle m’approche et me saute dessus. Je passe à côté d’elle et lui sussure un « salut » à l’oreille. Je passe devant elle et elle me laisse ses infos. Je passe devant elle et je lui laisse mes infos. Je passe devant elle, et sans mot, elle me suivra où je l’amènerai.

Et 25 autres différentes options possibles.

Tout ça en l’espace de quelques minutes.

Elle me croisait du regard bien parce qu’elle était en face de moi. C’est l’option probable, je me suis fait croire.

Mais en décollant du pub, je prends bien soin de passer devant elle et de chercher ses yeux.

Tout cela pour me confirmer que non, ce n’était pas seulement parce qu’elle était devant moi.

Ses yeux sont restés dans les miens autant que je l’ai voulu sur mes pas. Un doux moment.

Je ne parle que très rarement aux filles dans les bars. Trop bruyant. Trop cliché. Trop rien à dire. Tout plein de raisons pour ne pas le faire. Pas que la fille ne m’intéresse pas. Le contexte, lui, ne m’intéresse pas.

Alors, tout reste fantasmes, rêves et songes d’une nuit de décembre.

Moi, ça m’a fait du bien d’avoir un regard brillant autre soutenu dans le mien. Et je me dis que c’est de même pour elle.

Dans notre tête, tout le monde y est gagnant. Tout reste beau et parfait.

-Site web de La Distillerie

Noël est passé, maintenant on fait quoi?

On dépense l’argent reçu à Noël?

On sort dans les bars?

On dégonfle de toute la bouffe mangée à noël? Pour mieux se faire une réserve pour le jour de l’an?

On écoute le hockey du Canadiens?

On joue avec nos bébelles?

On part en voyage?

On passe du temps avec nos êtres chers? Famille? Amis? Blonde et chums? Enfants?

Y’en a des pas chanceux qui travaille? Pas chanceux, en effet.

Pas de travail pour moi, c’est ça bien. La paix. Congé total.

Y’a-t-il des fous qui sont allés magasiner pendant le boxing day? Pas moi.

Je vais sûrement magasiner, mais plus tard en semaine.

Planche à neige hier. Mont Avila avec mon frère. Belle journée. Belle neige dure. Ça mordait en sale. J’ai « ridé » en sale. Pas beaucoup de monde, c’était parfait.

snow1

Mon frèrôt m’a donné des gants de planche à neige pour noël. Exact ce que je voulais. Des Oakleys. Ils sont parfait. En cuir solide, chaud. Ça va être top pour Whistler. Je les ai testés hier à -14 degrés celsius, et pas eu froid. Excellent.

Y’a même la petite patente pour dégivrer les lunettes. Moi, j’aurais plus besoin d’une éponge à morve sur mes gants.

ganst

Pis là, on fait quoi?

J’aime ça pas savoir ce que je vais faire.

J’ai des amis et des gens que je veux voir, on va se concentrer là-dessus maintenant.

Y’a aussi le gym. Pas allé le 24-25 et 26. C’est le temps d’y aller aujourd’hui. Juste dans quelques minutes en fait. On dîne, et hop au gym.

Et vous, vous faites quoi pendant le temps des fêtes?

Un premier party de noël manqué, cause retards de vols

C’était vraiment la folie à Vancouver. Toute cette neige, ils n’ont jamais vu ça en 15 ans. Ils sont zéro équipés pour affronter la neige.

J’ai vraiment eu, d’un certain côté, un des pires vols de ma vie. Tout est allé de travers.

Mais je crois que j’ai quand même été chanceux de voler. Plusieurs ont eu leurs vols annulés, et même certains se cherchaient des vols depuis 4 jours.

Moi, j’avais seulement un vol à prendre. D’autres avaient des escales, ou c’était leur vol escale. Pauvres eux.

Mais l’ambiance était bonne. Peut-être l’esprit des fêtes.

Les québécois sont toujours prêts à fêter. C’est ce que j’ai vu. La bonne humeur régnait.

Mon vol a été retardé de 10 heures au total.

Mais j’étais préparé. J’ai bien mangé dans la journée, et j’étais bien équipé avec mon laptop (le pire, c’est que je ne l’ai presque pas utilisé).

Vive mon iPhone. Je crois que c’est ça qui a fait toute la différence. Le 3G sur le iPhone était plus rapide que le wifi de l’aéroport de toute façon. J’ai lu des blogues, laissé des commentaires, passer du temps sur facebook (1 personne sur 2 était sur facebook quand je les espionnais sur leur laptop).

Et oui, il y a avait quelques jolies filles. Et je dois dire que celle qui avait le plus de classe était avec moi.

Le pire vol, je vous le dis.

Il manquait des agentes de bord, de là le premier retard. Elles étaient quelque part perdues dans d’autres vols retardés.

Après, dans l’avion, il a fallu attendre pour le déglaçage de l’avion. Et les avions internationales avaient priorité. Nous nous sommes fait avoir 3-4 fois. Plus le déglaçage de notre avion.

Nous avons même été chanceux de voler, les conditions étaient mauvaises, vraiment mauvaises.

7 heures de retard dans l’aéroport. Plus 3 heures d’attentes dans l’avion, on décolle.

J’étais le rangée 36. Rendu à moi, plus de sandwich, rien. Même plus de salades.

Alors, je n’ai mangé que des snacks.

Au moins, le vin était sur la maison. Je me suis presque saoûlé avec mon amie.

Parlant d’amies, j’en ai rencontrées deux avant de décoller. Deux québécoises. De la même place, des vieilles amies de plus de 5 ans.

Les deux de chez Nautilus Plus quand j’y travaillais.

Une avec qui j’ai travaillée en 2003-4. Elle partait pour Ottawa. Une athlète olympique en aviron.

La deuxième, elle était dans mon vol. Et je l’avais remarqué bien avant d’embarquer.

Mais plus je la regardais, plus elle me disait quelque chose. En l’entendant parler de son histoire, j’ai su que c’était elle.

Elle est maintenant « home stager » à Vancouver. Flow Home Staging.ca

Je suis allé la voir, et je lui ai demandé si c’était son nom. Elle avait un gros point d’interrogation dans le front à me regarder. Elle se souvenait à peine de moi.

J’ai travaillé avec elle que quelques mois, au début 2001.

Et c’est quoi les chances? Elle était dans le banc derrière moi. Derrière moi. Le hasard n’existe pas.

Ça a vraiment rendu mon vol tellement plus agréable. Même chose pour elle.

Et je suis content d’avoir renoué avec cette femme. Elle est vraiment une bonne personne. En plus, elle est entrepreneure. Nous avons discuté business aussi. De nos idées et tout. C’était bien.

En atterrissant, il ventait comme le cr**s  à Montréal. C’était presqu’un manège dans l’avion. Mes pieds levaient du sol tellement.

Même l’autre fille mignonne un plus en avant de moi, elle a dégobiller dans son sac fait pour ça. Elle était devenue moins mignonne tout d’un coup. (Et elle m’a finalement parlé, mais tout juste avant que je ramasse ma valise. Trop tard ma jolie.)

Je suis arrivé à 3am chez moi. Merci tellement à ma meilleure amie qui a été vraiment forte de m’attendre et d’être là toute super bien organisée. Pas surprenant d’elle. J’aime ça de même avec elle.

J’ai manqué alors mon party de famille. Pas grave, j’y retourne du même côté de ma mère ce soir. Je vais tous les voir.

Ça été fou comme vol. Mais au moins, je suis ici à Laval, chez mon frèrôt.

Je suis content de voir de la télé québécoise. J’avais oublié comment Izabelle Desjardins est belle. Et son tattoo sur son bras s’en vient pas mal.

izabelle-120467

Je sens que ce temps à Montréal va être bien relax. Je suis content. Peut-être déjà de la planche demain.

Un vrai Noël pris à l'aéroport

Ça, c’est un vrai Noël.

C’est comme dans les films. J’aime ça. Je trouve ça drôle.

Je veux passer mon Noël en famille. Mais la température ne veut pas.

Tout le monde est stressé. Tout le monde court.

Moi, je souris.

Je souris, parce que je sais que je vais arriver un jour. Qui sait lequel? Mais je vais arriver un jour.

J’aime les aéroports. C’est plein de monde. On ne sait pas où il s’en va. Tout le monde a son histoire. Plus importante l’une que l’autre.

Moi, j’ai ma musique (Ray Lamontagne, merci à CindyLou pour la découverte, et Jason Mraz, relaxe). J’ai mon iPhone. J’ai mon Mac. L’internet est maintenant gratuit. J’ai mon livre sur la phobie de l’engagement. J’ai acheté le dernier GQ avec Jennifer Aniston resplendissante dans son plus simple appareil.

Ça fait drôle de voir  maintenant plein de monde à l’aéroport avec des laptop. Y’a quelques années, ce n’était pas comme ça.

Y’a des toilettes. Des restos. Qu’est-ce que tu veux de plus?

Y’a des belles filles. Tout plein de potentiel.

Y’en a même déjà une, en achetant ma revue, que je me disais que je lui mangerais le bas de fesses, avec ses pantalons sports gris parfaitement moulant. Elle était devant moi, blonde, jolie, et dès qu’elle s’est retournée après avoir payé, elle m’a sourit. Ça fait mon matin.

Elle en plus dans le même vol que moi. Ne manque juste une occasion de m’asseoir et de lui piquer une jasette.

Y’a aussi cette agente de bord, blonde, assise en face de moi présentement. Pas mon genre, mais quand même bien pour mon oeil.

Y’en a d’autres aussi que j’ai croisées. Plein. C’est parfait.

Pourquoi je serais stressé? Je n’ai aucune raison d’être stressé.

J’ai même des bonbons que ma coloc m’a donnés avant de partir.

Ne manque plus juste qu’une belle rencontre remplie de romance et ça y est, c’est le Noël parfait.

Il neige, c’est beau.

C’est un beau gros Noël tout blanc.

Montréal dans moins d'une journée

Je passe mon temps des fêtes en ville, à Montréal, en famille et avec mes amis.

Je me serais pèté une crise de nerf si j’étais à fêter seul Noël et le jour de l’an. Je l’ai déjà fait une fois en noël 2005 quand j’étais à Hawaii. C’est un peu étrange.

Je suis super proche de ma famille, et c’est important pour moi de les voir.

Je me suis trouvé il y a déjà plus de deux semaines un bon rabais pour mon billet d’avion.

Avec Air Canada, je suis membre Aéroplan, tout juste parce que je vole le 24 au lieu du 23, et le lundi 5 janvier au lieu du dimanche 4 janvier, j’ai sauvé presque 500$.

Alors, mon prix est le même que d’habitude. Un billet Vancouver-Montréal aller-retour tourne autour de 500$.

Alors, 11 jours à Montréal. Sans travail. C’est bien quand on a nos semaines de vacances payées. Pas pour moi parce que je suis à mon compte.

L’important, c’est de voir ma famille et mes amis.

J’ai hâte de passer du temps avec mon frère plus jeune, où je logerai.

J’ai hâte de voir toute ma famille, papa, maman, grands-parents et tous les autres. Nous sommes tous proches.

J’ai hâte de souper avec ma meilleure amie.

J’ai hâte de prendre des bières avec mes chums de gars.

J’ai hâte aussi d’aller dévaler les pentes en planche à neige. Probablement St-Sauveur ou Avila. Ensuite, je ramène mes vêtements de neige pour faire de la planche à neige à Vancouver.

La dernière fois que je suis passé à Montréal, c’était vers la fin septembre. Bizarre, mais j’ai l’impression que ça fait plus longtemps que cela.

La dernière fois aussi, j’ai couru comme un fou pendant deux semaines. En plus que je travaillais. Là, je ne veux rien faire, sauf avoir du plaisir.

Sports, famille, amis, bières, films, livres. Rien d’autre.

J’ai plein de trucs encore à faire ce soir, je vais courir comme un con. En plus que je veux me rentrer un entraînement dans ma soirée, plus du shopping, plus faire mes valises, plus laisser une surprise à quelqu’un, ça va être une intense soirée.

Et ensuite, je vole demain, de 8am heure de Vancouver, à 16h heure de Montréal. J’aime voler, ça me relaxe.

Avant que j’oublie, à tous et à toutes je vous souhaite un merveilleux Noël tout blanc et plein d’amour!