Archive for the ‘Absurde’ Category

Le paradoxe de l'engagement

Je me suis vraiment ouvert avec ma phobie de l’engagement. C’est certain que partout où je passe, un vent va passer et les oreilles des gens autour vont siffler. C’est de même.

Je le fais même juste par expérience, juste pour voir ce que les gens pensent et diront – les ceux qui prennent la vie au sérieux, tsé parce que ce l’ai non? – sarcasme. J’ai cette aisance à me mettre complètement nu, et ça me fascine après de voir ce que les gens peuvent sortir comme commentaires quand je suis tout ouïe et qu’ils sentent qu’ils peuvent se confier.

Ça m’a complètement choqué l’observation et les analyses que j’ai faites les derniers jours autour d’hommes « engagés ».

J’ai trouvé un paradoxe solide.

Les filles, n’allez pas le dire à personne que vous avez lu ça ici et que vous êtes entrées dans la tête des gars de même, ok?

Voici les différents témoignages/observations:

  • « Ce n’est pas parce que ton assiette est pleine que tu dois t’empêcher de regarder le menu » (ce n’est pas tant la phrase qui me choque mais plus la facilité à laquelle elle sort de leurs bouches)
  • « Ce n’est pas parce que tu as une blonde que tu peux t’empêcher de cruiser »
  • « Après un bout, ma blonde je ne l’entends plus »
  • « À la maison, c’est moi qui mène »
  • Oublie de la date de fête de sa blonde
  • Attends à la dernière minute pour trouver quelque chose pour la St-Valentin (ce n’est à peine pensé, même souvent copié sur ce que son pote fait ou achète)
  • « Ma blonde fait partie de mon quotidien, alors elle ne me stresse même plus » (dit comme si elle était un meuble)
  • « Comme vieux couple, si on fait l’amour une fois par mois, c’est beau »

Alors, ce que j’ai surtout remarqué, c’est l’espèce de désinvolture que l’homme engagé peut avoir avec sa femme/blonde. Quasiment un genre de je-m’en-câlisse.

Si je retourne en arrière, même avec les filles que j’ai « fréquentées », encore moins celle avec qui j’ai vécue 3 ans, je n’ai jamais eu ces attitudes de totale on-s’en-fout-comme-l’an-quarante.

Est-ce qu’ils voulaient juste me prouver que c’est eux qui ont le gros boutte du bâton? Peut-être. Curieux suis-je.

Dans les faits, je n’ai jamais vu un homme qui dit mener, vraiment « mener ». Dès qu’ils le disent, dans mon oreille ça sonne faux.

Est-ce que c’est seulement moi qui est encore moindrement romantique, amoureux et attentif à la fille que je fréquente?

À ce que je me rappelle, je n’ai jamais manqué de fêtes, je n’ai de yeux que pour elle (ok, quand même j’exagère un tantinet sur celle-là), j’ai toujours eu le cadeau approprié, voir même suprenant, je me suis toujours organisé pour que le quotidien de celle avec qui je partage mon temps soit le plus merveilleux pour elle, j’écoute quand elle me parle parce que je suis intéressé, je fais des compromis parce que je le veux, je prends des notes mentales de ce qu’elle me dit, je lui laisse choisir ce qu’elle veut bien manger, ou faire, si elle le veut, j’ouvre les portes, je laisse entrer ou sortir la femme devant moi, etc, etc.

On voit le principe, la femme a les devants, elle est mise en priorité, je passe derrière. C’est elle le spectacle.

Sauf une fois de temps en temps, juste pour lui rappeller que je ne fais pas seulement ses quatres volontés, par obligation, mais que je le fais bien parce qu’elle est importante pour moi.

Le gentlemanisme, ça existe toujours? J’essaie de le faire survivre, c’est mon objectif.

Il est là le paradoxe de l’engagement (selon mes dernières analyses et observations):

  • Le gars engagé se fout de sa blonde
  • Le gars avec la phobie de l’engagement met la femme de l’avant

On a l’image claire dans sa tête? Tsé, le gars qui joue à la balle-molle avec ses chums de gars, mais qu’ensuite il doit rentrer à 9pm parce que sa blonde le veut, lui il passe sa blonde devant parce qu’il n’a pas le choix, puis il va montrer aux autres qu’il se fout d’elle avant de partir, la tête basse. Le genre de Sébastien Langevin dans Horloge Biologique.

L’autre homme, gentleman, passe la femme devant lui parce qu’il le veut, parce qu’il croit qu’elle est le diamant noir. Le genre de James Bond, finalement.

Je caricature, c’est certain. C’est pour montrer l’image.

Je trouve juste ça étrange comme observation.  Me semble que ça devrait être l’inverse, hein?

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Quand le gars est en crise d'engagement

Je n’ai vraiment pas bien agit hier. Je le sais. Ça dit tout mon geste, mais ce n’est pas pardonnable.

Parfois, je me sens comme un ignoble. Même si sur le fait ça me parait tellement une bonne idée. Le lendemain j’essaie de réparer.

« May I say I’m sorry for yesterday. It was a lifetime deal tickets are rare and Habs don’t come often. Je comprendrai si c impardonable. Bonne journée »

C’était mes mots dans mon texto de ce matin. Mais mon message lancé de hier est clair j’imagine.

Là, en face de moi, j’ai mon collègue de travail qui ne me comprend pas d’avoir choqué la fille pour une game de hockey. C’est une fille hot, mais je ne suis juste pas « that into her ».

Y’a tu juste moi qui voit que la vie continue? Pis que ce n’est pas une finalité?

Je n’aime pas blesser les gens, mais y’a une limite à se faire des idées sur la vie. Y’a jamais rien dans le béton, tout peut toujours changer.

Ouais, ok, je suis en crise du gars qui ne veut pas s’engager. Ça, je n’ai pas eu le temps de lui en parler. Je n’ai jamais trouvé les mots.

Shit, c’est chiant. Grr.

Même à 15 ans, j’avais cette chanson tellement souvent au bout des lèvres. Encore aujourd’hui, elle me fait vibrer.

Je crois qu’elle convient parfaitement à ce que je ressens en ce moment. Ou ce que j’ai toujours senti.

Creep – Radiohead

[Dinoune]nxpblnsJEWM[/Dinoune]

« …

In a beautiful world
And I wish I was special
Youre so fuckin special

But Im a creep, Im a weirdo.
What the hell am I doing here?
I dont belong here.

I dont care if it hurts
I want to have control

… »

Loi de l'attraction, partie des Habs et relation gars-fille

On va l’appeller la loi de l’attraction, quand on demande des trucs, c’est bon? C’est pour que tout le monde se comprenne bien.

J’en reparle encore, parce que j’ai bien des exemples précis de ce weekend.

On y croit ou pas, c’est le choix de tous. Moi, je teste et je tends à rester conscient le plus possible. Je suis mon propre rat de laboratoire.

Quand je dis que je demande gros, je ne fais pas juste demander gros, je demande même que la vie me suprenne.

Si on y va que l’univers répond à nos demandes, si on demande le minimum, on va avoir le minimum. Si on demande gros, on va avoir gros.

Moi, je fais plus encore. Je demande gros, et en plus je demande que la vie me surprenne. Et je suis souvent surpris.

Pas plus tard que vendredi soir. J’ai eu un beau cadeau de St-Valentin. Mais désolé, celui-là je le garde pour  moi. Oui, agace je serai toujours. (Dans 10ans quand je vais me relire, je voudrai me souvenir que c’était ce weekend-ci.)

Deux choses qui sont mélangées de ce weekend que j’ai demandées.

Les Canadiens sont en ville ce soir. Je voulais aller voir la partie. Les billets sont trop chers. Plus de 200$. Il n’en reste plus. Et c’est trop pour moi. Même si je vis dans l’abondande, je fais mes choix pour le moment.

Alors, un de mes potes m’appelle ce matin, vers 11am, pour me dire qu’il a un billet pour moi, dans mes prix, autour de 100$.

Je capote ben raide. J’ai un billet du Canadiens. Comme je l’avais demandé, la vie me surprend, même à la dernière minute.

Sauf qu’il y eu un hic. Mon cerveau a embarqué.

On peut le croire ou non pour le reste de l’histoire. C’est à chacun.

Mais j’ai commencé à douter. À douter parce que dernièrement, je dépense beaucoup, et je veux couper mes dépenses. Alors, je suis réticent à cause de l’argent, mais je veux y aller quand même. Je suis tiraillé comme le cliss. Ça me fait chier. Je ne veux pas dépenser, je sais que ça va me coûter plus que 150$, pour le billet, la boisson, bouffe, pis je voulais m’acheter une casquette pour commémorer la journée. Finalement, on va arrondir ça à 200$.

Ça n’arrive pas souvent des journées comme ça, c’est ce que je me dis. Mais je suis tourmenté.

Finalement, on peut croire en ça ou non, mais mon chum m’appelle, 2 heures plus tard, pour m’annoncer la mauvaise nouvelle, les billets ont été vendus. Bon, à 200$ de profit, j’aurais sûrement fait la même chose.

Alors, oui, j’avais ce que je voulais, mais j’ai eu un doute. Et ce doute, selon la théorie de la loi de l’attraction, a envoyé le message à l’univers, et j’ai perdu ce que j’avais.

Encore une fois, ce ne sont que des observations, on peut y croire ou non. Mais c’est des drôles de coincidences, quand on observe attentivement. Je le vois toujours au-travers ma propre lentille.

Mais ce n’est pas tout pour ce weekend.

Il y a l’histoire de la fille.

Je ne veux pas de blonde, et je dois lui dire. Y’a quelque chose en moi qui me dit qu’elle s’amourache de moi. En partie le french kiss que l’on a eu sur le coin de la rue.

Comme un vrai connard, j’ai fait le geste parce que je sentais qu’elle le voulait. Je ne l’ai pas fait pour moi. Oui, en partie pour moi parce que je n’aime pas branler dans le manche. Les zones grises, je peux y vivre dedans, mais je ne veux pas faire subir ça aux autres. Je voulais alors savoir ce que je sentais pour elle en le faisant.

Rien finalement. Oups.

Et je ne pense pas à elle non plus pendant mes journées. Re-oups.

Sauf mes pensées sur le discours que je veux lui donner du fait que je ne veux pas de blonde. Je me dois de le faire. En partie parce que dans la 1ère de conversation que l’on a eue, elle m’a mentionné qu’elle cherchait quelqu’un de sérieux. Ouch, j’ai ravalé ma salive durement à ce moment. Mais je n’ai rien dit pour moi.

Pour de vrai, j’hais ça parler de ça. Pas avec des copines, casual comme ça, non, quand je suis devant quelqu’un qui a des sentiments. J’ai peur. J’ai peur de décevoir. J’ai peur de faire mal.

Mais je sais maintenant que l’attente, plus le temps avance, plus ça fera mal. La bombe elle fait tic-tac.

Alors, je deviens distant à la place. Je me referme. Jusqu’au moment où je suis obligé de parler.

Je ne l’ai alors pas vue du weekend. On était supposé se voir ce soir pour la partie des Canadiens dans un bar.

Dès que j’ai eu la nouvelle que j’avais un billet, j’ai cancellé ma « date » avec elle. Bien sûr.

« Sauver par le gong », comme les français disent. Comme si la vie fait bien les choses.

J’ai peur de lui parler, alors la vie (l’univers) répond à mes demandes. Il me cancelle mon rendez-vous. Ça me sauve. Même si c’est moi qui a les responsabilités, et prend les décisions. Ça reste que les situations se présentent comme elles se présentent, et l’on fait avec.

On fait avec souvent avec ce qui nous arrange, hein?

Mais on ne peut pas se sauver bien longtemps. La vie m’a aussi apprit que ce que je ne « deal » pas tout de suite, ça va tomber solide dans ma face plus tard, et généralement avec une solide et brûlante claque.

Au sens littéraire ou bien bien propre.

Cerveau gauche ou cerveau droit?

En plus du corps humain, je suis totalement fasciné par le cerveau et comment il fonctionne et nous influence à agir.

L’hémisphère gauche décompose les problèmes et analyse. L’hémisphère droit s’intéresse au tout et innove.

Un petit test, que j’ai vraiment trouvé intéressant. Surtout parce que j’était tout le contraire de mes collègues de travail.

Regardez attentivement dans quel sens tourne la femme.

Dancer test

Si elle tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, vous la regardez avec votre cerveau droit = émotionnel, créatif, imaginatif, non-linéaire et fantastique.

Si elle tourne dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, vous la regardez avec votre cerveau gauche = logique, mathématique, linéaire, réaliste et influencé par les faits.

Tiré du texte (et je suis trop paresseux pour traduire):

image-31

La plupart des gens, vous l’aurez deviner, la voit tourner dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Et en forçant un peu, on peut la voir changer de direction.

Pour moi, c’est impossible, j’ai beau me forcer, elle tourne toujours dans le même sens.

Je suis sûr que l’on peut facilement deviner lequel.

Et vous, je suis vraiment curieux, dans quel sens tourne-t-elle?

Source: News.com

Rock it

C’est les meilleurs mots pour décrire mes dernières semaines:

Rock it.

Ça rock en s.v.p. En ti-péché d’autres diraient. En sale pour les macros comme moi. Ou ça torche des culs par Yano.

Pis j’aime ça. Y’a personne qui a dit que c’était plate quand ça rock dans la place. On se sent vivant.

Pour immortaliser ce moment, voici une toune qui fitte parfaitement dans ce cadre fou. Sauf que je cherchais la version originale, sans succès.

Rock it, de Francis Martin, alias James K Field. Pas trouvé. J’aurais tellement aimé. Ce clip était tellement kitsch à fond.

À la place, j’ai trouvé un cover fait par un petit groupe que j’aime bien, Otarie.

[Dinoune]XogkZTUkUyQ[/Dinoune]

Plus d’infos ici sur Francis Martin.

Another Day at Whistler et quelques potins

Comme si ça devenait la coutume. Presque.

C’était une 2ième journée à Whistler de ma saison de 2009. Ça ne va pas bien à Whistler cette année. Moins de neige, et par conséquent moins de touristes.

Encore aoujourd’hui, plein de glace. Des conditions pas tellement mieux qu’au Québec.

Mais quand même, je me plaidrai jamais. J’ai eu une belle journée. Fatiguante, mais belle.

Je me lève tôt à 6h30am, un dimanche, pour aller chercher la voiture louée. C’est ça quand on vit centre-ville, pas besoin d’auto. Et c’est ça quand on vit centre-ville, le Budget est à 250m de chez moi. Je suis mort de rire.

Nous étions 5 aujourd’hui. Avec 3 filles, et les gars en minorité. Une des filles qui ne skiait pas, qui voulait seulement passer la journée à Whistler. C’est tellement agréable de le faire.

Alors, j’ai loué une voiture 7 places. J’adore essayer toutes sortes de voitures, un vrai Jacques Duval en devenir. La Ford Taurus X. Vraiment, j’ai adoré chauffer cette voiture. Plein de place, ça se conduit bien, et c’est même amusant à manoeuvrer, même si c’est gros et que je suis habitué à ma Mazda 3 à Montréal. C’est vrai que c’est attirant un SUV, mais ça ne tourne pas les coins rapidement et facilement. Et à 91cents le litre de gaz, un demi réservoir monte à 30$.

Une autre chose qui ne coûte pas une paire de bas à Whistler, le parking. 28$ pour la journée. Ouch. Mais au moins nous étions sur le bord des pentes. Rien de trop beau pour la classe ouvrière.

Ce matin, c’était tellement brumeux, on ne voyait rien devant soi. Facile de perdre le groupe. Nous étions à Blackcomb.

L’après-midi, on s’est lancé à Whistler, et là c’était le paradis. Un panorama incroyable. Je mettrai des photos sur facebook aujourd’hui, et quelques-unes ici quand je le ferai.

Même pendant que je descendais les pentes, je prenais des photos avec mon iPhone. Et même dans les chaises. Oui, j’avais peur qu’il tombe et de le perdre, mais bon, pour les photos de ce type, ça vaut la peine de prendre le risque.

Une journée mémorable. Et j’adore tellement tout mon nouvel équipement planche, bottes et fixations. Tout est parfait, pas de maux nulle part, rien. Ça roule super bien.

Par-contre, j’ai l’impression que ma planche fait toujours du sur-virage. Comme si elle voulait toujours partir plus que ce que je lui demande. Mais je pense que c’est parce que ma fixation avant est trop en avant, je vais la reculer d’un pouce pour voir si ça fait une différence.

Mais là, je suis tellement claqué. C’est fou. C’est moi qui ait conduit l’aller-retour. J’aime ça, mais ça fatigue. C’est 5hrs de planche à niege plus 5hrs de voiture une journée comme ça.

Avec ma journée d’aujourd’hui, je me suis peut-être trouvé des nouvelles colocs pour le 1er mars. Je sais, j’ai dit que ma tranquilité n’a pas de prix. Elle en a un finalement. Ça revient cher vivre tout seul à Vancouver. Et on va voir si ça fitte, mais j’ai peut-être les meilleures colocs, elles ne sont pas là la moitié du temps. Des agentes de bord.

Je termine Californication ce soir. Déjà, et je serai en peine. Et potin, j’ai vu la fille de Hank, Rebecca (Madeleine Martin), quand je marchais sur Main St samedi soir, elle sortait d’un bar, j’ai falli aller la voir et lui dire comment je l’aime dans son rôle, mais j’avais déjà assez parler à des inconnus dans ma journée, plus elle avait cellulaire à l’oreille. Elle devait avoir 16-17 ans aujourd’hui. Délinquante à être dans un bar, ouais.

Les plus gros seins du monde sont maintenant encore plus gros – Sheyla Hershey

C’est vendredi, y’a pas de stress hein? Et rien de sérieux non plus. Surtout pour cette magnifique nouvelle.

Les plus gros seins du monde sont maintenant encore plus gros.

Après 8 opérations, et un gallon de silicone, Sheyla Hershey n’a pas de limite pour atteindre son rêve. Elle en veut encore.

Qui eut crû qu’il y ait une limite de grosseur de seins aux USA? Incroyable. Et ça s’arrête à 34FFF. Mais ce n’est pas assez pour cette Sheyla. Non.

Au Brésil, y’en a pas de limite. Ils l’ont l’affaire en amérique du sud, hein?

Alors, après 9 opérations, elle est maintenant détentrice du record du monde des plus gros seins, du 38KKK.

Quand on dit que c’est du gros canons ça.

Dans mon jeune temps, j’avais un faible pour les gros seins. Mais là, je crois que y’a une limite qui est dépassée, Sheyla fait paraître la plus anorexique siliconée des pages centrales du Playboy sans poitrine.

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Je sais que certains brûlent d’envie, et le mot est faible, d’en voir plus, voici sa gallerie complète de ses nouveaux jumeaux ici sur son site officiel.

REMIX Christian Bale qui flippe sur sa scène dans Terminator

Y’a un vidéo viral de hier que je ne suis pas capable d’arrêter d’écouter. C’est trop excellent.

C’est un remix de @revolucian sur Christian Bale qui pète les plomb sur sa scène dans Terminator 4. C’est trop hilarant. Et le remix est excellent.

Christian a cette intensité dans ce qu’il fait. Un modèle à suivre.

J’ai commencé à regarder le vidéo quand il était dnas les 200 000 vues, maintenant, il est à plus de 1 283 000 vues.

Bale Out – Revolucian’s Christian Bale Remix

Voici le moment original, tout aussi hilarant (attention, y’a un peu de « F wording »):

En bonus, voici un autre vidéo viral. Je l’ai pogné à 800 000 vues avant-hier, et il est maintenant tout près de 3 millions de vues.

Au début, je ne trouvais pas ça drôle, parce que c’était comme de prendre avantage d’un jeune garçon encore un peu dans les vappes après le dentiste, mais à un moment ça devient hilarant. Et c’était déjà entendu au départ que le père filmait le avant-après avec son garçon.

Hilarant quand il crit sans avertissement. « Is this real life? – Is this gonna be forever? » Tordant.

Et lui aussi a eu son remix pas pire:

Ce texte est aussi écrit sur mon blogue professionnel. Ouais, j’ai écrit ça dans un but professionel aussi. Y’en a qui n’ont pas des jobs faciles.

Souvenirs de jeunesse (et pas tant que ça) – Photos

Parce que c’est vendredi, que je sens la pression de ma semaine descendre, pis qu’on aime ça léger les vendredis, voici des photos de mon jeune temps. Ou presque.

Mon petit frère m’en a laissé une belle avant de se pousser en Floride et en Guadeloupe pour deux mois (le sacrement ouin), il a créé un album sur facebook de nous deux avec tout plein de vieilles photos scannées. Les plus belles j’aurais bien voulues. Ben non, hein, c’est sûr.

C’est un sport national autour de moi, famille et amis, rire de moi. Je pense que l’on devrait en faire des Olympiques. Genre c’est qui le ou la meilleure pour se foutre de ma gueule. Les occasions ne manquent jamais ça a l’air.

Faut croire aussi que je ne m’aide pas non plus. Mais bon, me promener en Floride à patins à roues alignés, chemise en satin bleu ciel et paréo (mon frère ne l’a pas trouvée cette photo) avec des imprimés peut soutirer un sourire, ou un gars qui baisse sa fenêtre de camion Suburban pour me traiter de fif en anglais, mais ça n’aura jamais tué personne hein?

J’ai eu des meilleures journées, qui ne paraissent pas sur ces photos par-contre. Pour la crédibilité qui me reste, je crois que là, je viens de tomber sous zéro.

Mais bon, ici sur ce blogue, je ne suis pas à une photo prêt de m’humilier.

On va y aller en ordre chronologique.

show

Je me rappelle tellement de ce moment. Je faisais tellement mon show devant toute la famille, j’aimais avoir l’attention. Rien ne change avec les années. Me présenter devant une foule ne m’a jamais intimidé. J’imitais même Mickael Jackson, je dansais comme un pro. Depuis, ma technique ne s’est pas améliorée. J’ai « peaké » jeune.

zizi

C’est ben la seule fois où vous me verrez nu. Gratuitement. Le zizi à l’air ouais. J’ai presque l’air d’aimer ça en plus. Mon frère, as usual, est sans gêne. Moi, je me gardais une petite réserve quand même.

muscles

Dans la piscine en Floride. J’y allais à tous les ans. Je devais avoir 10 ans. Déjà, les muscles m’intéressaient, et tous les moments étaient bons pour les montrer. Ce n’est pas d’hier que je pose devant la caméra pour « shower off » mes bosses sur mes bras. Sauf qu’avant, j’étais insouscient pis la photo allait dans une boîte.

karate

J’ai fait des arts martiaux toute ma vie. Là, c’était du karaté, je devais avoir 11 ans. C’était avant la compétition parce que je n’avais pas mes médailles d’or (rien de moins) dans le cou. Pas de sourire, je gardais le focus sur la victoire.

chemises

Celle-là me flabergaste complètement. La chemise noire en soie, et je m’en rappelle tellement de celle-là. Mais la touffe? C’était mon secondaire 2, je m’en rappelle bien. J’ai les mêmes cheveux sur ma carte étudiante, mais en pire sur celle-ci parce que je venais d’enlever ma casquette. J’avais un « high top », et je devenais plus « preppy » cette année-là. J’avais à l’époque laissé tomber ma coupe « mohawk ». C’était en 1995.

palmier

Bon, on va s’entendre sur quelque chose. Cette photo ne se devait jamais, mais au diable jamais de sortir en public. Mon frère n’a jamais vu cette règle non-écrite. Celle-là, c’est vraiment celle dont j’en suis le plus fier. Cette photo a des qualités thérapeutiques. Je le jure. Je parle de l’eau et du sable, évidemment. Non, vraiment, je suis sans mot. Je ne peux avoir l’air plus macro que là. Impossible. Et faut voir le costume de bain de proche pour vraiment comprendre la richesse du morceau. Jamais je ne l’ai porté au Qc, jamais. Seulement aux endroits où personne ne me connait. On a inévitablement oublié de me donner de la pudeur à ma naissance.

Ouf, que d’émotions de retourner dans le passé ainsi. Des photos de même, ça n’a pas de prix.

Mon ti-frère hein, il saura toujours me surprendre.

Thème: La Calvitie

Jeu lancé avec thème à chaque semaine par La Postière.

Cette, désolé, je suis 4 jours en retard, mieux vaut tard qu’une claque sur la yeule, c’est le thème de la « Calvitie ». Inspirant, ouais.

Mais j’ai trouvé.

Je trippe sur la série Californication. Mon nouvel idole, en plus de Hank Moody, se nomme Charlie Rinkle. Il est hilarant.

Alors, voici mon nouvel héros chauve, et ces deux meilleurs scènes dans Californication trouvées  sur Le Tube, parce que y’en a tellement plein d’autres dans la série. Oh, j’en ai plein en tête, surtout celle avec la femme-fontaine, ça vaut mille roubles.

La première scène est drôle, mais la 2ième, quand il se fait mettre à la porte, c’est hilarant.

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