Archive for the ‘Livres’ Category

Joe Vitale et tous ces livres de (faux?) gurus

J’ai vraiment lu une tonne de ce genre de livres. Et j’en lis encore.

J’ai fait une critique y’a quelques temps sur un des derniers livres de Joe Vitale, et j’aime ça parce que je reçois, de temps à autre, des commentaires des gens qui tombent sur ce billet de moi dans leur recherche. Y’a rien en français là-dessus.

Je les lis, et je suis (dans le sens de « suivre ») tous ces « gurus », même québécois, dans le genre Pierre Morency, ou l’autre, la femme-là, ah Michèle Cyr, c’est ça.

Pas que je n’y crois pas, parce que je parle moi-même de plein de ces trucs un peu étranges, que même moi quand je m’écoute, je peux trouver absurdes, mais ce que j’aime moins c’est tout le marketing autour de ces sauces, et surtout, comment c’est approché comme LA solution à tout ce que vous voulez.

Le pire, c’est que j’écrirai, ou je ferai sûrement des conférences dans ce genre dans 15ans, quand j’aurai accompli quelque chose de ma vie, et pour vendre, et bien je n’aurai peut-être pas d’autre alternative que de mettre ça comme une pilule miracle. Hop, on lit 200 pages, pis on est guéri. Yeah right.

Ce que je n’aime pas aussi, c’est qu’il a toujours LA raison quand les trucs que l’on demande ne marchent pas, « tu ne le voulais pas assez ».

Moi, j’ai mon autre théorie, je crois juste que tout est fait pour le mieux de chaque personne, et si ça ne marche pas, ce n’est pas que ce n’était pas voulu assez, mais plus qu’il y a d’autres choses à vivre avant. Pas juste que ce n’est pas le moment, que ce n’était pas « dû », c’est une façon de le voir. Mais plus parce qu’il y a quelque chose « d’autre » de plus important à vivre avant. Que chaque chose a sa place, et que c’est la bonne, à ce moment précis dans le temps.

Mon père mentionne souvent que la vie est comme un jeu vidéo, dans le genre de Mario Bros. J’aime bien cette analogie. On a beau forcer comme un cave, et le vouloir avec les veines qui sortent dans le front, il faut quand même apprendre les qualités, et passer les niveaux. Et parfois, mais parfois, y’a peut-être de petits passages secrets pour passer au niveau suivant. Mais souvent, ça tombe par « chance » quand on s’y attend le moins.

Tout cela pour dire qu’un homme m’a laissé son commentaire ici aujourd’hui, et je voulais, comme ma réponse, en faire un billet, pour le « bien » de tous.

Succulez-vous les yeux:

Sa question:

« Bonjour
j’ai trouvé trés peu de sites en français parlant de Joe Vitale.
Aussi j’aimerai parler avec vous.
J’apprecie beaucoup votre sagesse et partage votre questionnement depuis …un demi siècle au moins !!!
Toutefois, je crois comprendre qu’il s’agit d’un roi du marketting.
ce qui motive ma recherche aujourd’hui, c’est une phrase trouvée dans une traduction du boock Ho’oponpono :
“Mais la réalité c’est que vous n’avez pas les commandes ni le contrôle”
vu dans :
http://www.hooponopono.com.br
et la LIBERTE dans tout cela ?
la moitié logique de ma neuronne unique se rebelle, l’autre se dit que ce serait si facile de croire “et pis c’est tout” .
merci encore pour votre reflexion.
Bernard.
 »

Ma réponse:

« Salut Bernard, et merci à vous de votre commentaire. En effet, il n’y pas grand chose en français. Il est difficile de trouver de bonnes infos dans notre langue maternelle. En effet, cet homme est un roi du marketing, et c’est là que j’aime aussi moins ça.. Les gurus, les prophètes, ceux qui se proclament maître de quelque chose.. bof. Mais il a quand même sa façon de s’exprimer qui vient me chercher. Peut-être parce que l’on ressent qu’il parle du coeur.. Peut-être, ou est-ce aussi du marketing..? Qui sait?
Pour ce qui est de la liberté, je me suis aussi posé cette même question. C’est comme si l’on disait que tout était écrit, que c’est comme le destin.. mais non, en fait. La liberté, elle est dans le choix de ce que l’on veut, pas de comment on le veut, d’après cette théorie Ho’oponopono. La liberté est dans ce que l’on décide de vivre, et non de comment on veut ce qui nous arrive. On a ni les commandes, ni le contrôle de comment ça va arriver. Par exemple, vous voulez une maison. Vous avez fait le choix de vouloir une maison, et alors, avec cette méthode, vous demandez, mais le reste doit faire avec confiance, et visualiser ce que vous voulez, mais surtout, surtout, saisir les opportunités. Elle est là l’attrape (si on peut dire ça ainsi), parce qu’il faut saisir l’opportunité.
Il y a cette blague, peut-être vous l’avez entendue:
“Il y a inondation, dans une ville, un homme prie Dieu, sur le toit de sa maison, pour qu’il le sauve. Un kayak arrive, lui demande d’embarquer, il dit non. Ensuite, un bateau passe, et il dit non encore, qu’il attend d’être secouru par Dieu. Un hélicoptère arrive, lui dit vite d’embarquer, sinon il meurt, mais non, il attend que Dieu le sauve. L’homme meurt, noyé, et ainsi devant Dieu, il est en beau calvaire, et demande à Dieu: “Pourquoi vous ne m’avez pas sauvé, j’ai prié pour vous.” Et Dieu de répondre:” Espèce d’innocent, je t’ai envoyé un kayak, un bateau pis un hélicopère, pis t’as jamais embarqué, bien bon pour toi alors!”
Alors, il faut savoir demander, et ensuite saisir les opportunités. À suivre… C’est un travail de tous les jours. Bonne chance! Ou bonnes demandes! Haha. Donnez-moi des nouvelles, gardez-moi au courant, je suis curieux. Merci à vous.
 »

J'ai une phobie de l'engagement

Je l’avoue, je sors du placard.

J’ai une phobie de l’engagement.

Il fallait que je me l’avoue un jour.

J’aime les filles. J’aime beaucoup les filles. Mais de loin.

Elles me stressent sinon.

Pas celles qui ne sont pas en relation avec moi. Non, elles, je les aime autour de moi. Plein.

Parce que je ne suis pas engagé.

Non, celles que j’ai fréquentées m’ont stressées. Et celle dont j’ai aimée.

Quand elles parlent tout le temps, elles me stressent. Quand elles veulent tout le temps être avec moi, elles me stressent. Quand elles me textent aux heures. Quand elles m’emailent trop. Quand elles veulent tout le temps me voir. Quand elles veulent que je règle leurs problèmes. Quand elles me montent sur un pied d’estale. Quand elles pensent trop à moi.

Bref, quand elles veulent être avec moi.

Et surtout, quand elles commencent à voir à long terme.

Non. C’est  moi qui me stressent. Ce n’est pas de leur faute.

Ça fait 4 ans que je n’ai pas aimé. 4 ans où j’ai dit « je t’aime » deux fois, à deux filles différentes, parce que j’y croyais, mais ça s’est envolé en fumée aussitôt.

Avant ce 4 ans, j’étais par-contre dans une autre vie. Une autre vie tracée, en appart avec elle, la dernière que j’ai aimée. 3 ans. C’était bien. Mais plus à la fin. Une vraie relation. Ce n’est pas comme si je ne l’ai jamais vécue. J’ai vécu.

4 ans que je n’ai pas considéré de filles pour une relation à long terme. 4 ans sans dire que cette fille est « ma blonde ».

Même ma mère a eu mal pour elles.

4 ans que j’arrêtent toutes mes relations avant que ça n’aille plus loin. Et des brisûres pas très propres. Je préfèrais qu’elles m’haïssent. Je voulais que la pilule alors passe mieux.

Et des arrêts plus rockambolesques les uns que les autres (ne les cherchez pas sur ce blogue, j’ai gardé cela pour moi, et pour le respect des demoiselles).

J’ai déjà considéré rentrer dans un viaduc un jour (j’exagère quand même), en voiture, pour en faire taire une. Mais elle, s’était une vraie pie. Une folle comme on dit. Mais ça met de l’ambiance les folles.

Maintenant, je ne veux plus ça. J’ai appris. Et j’ai donné.

Il y a par-contre une courbe inverse dans mon apprentissages sur les relations avec les autres filles que j’ai fréquentées.

La première, 8 mois. La suivante, 4 mois. Et ainsi de suite. L’avant-dernière fille, j’ai pris 4 jours pour stopper le train. La dernière, avant même que la cloche sonne.

Aujourd’hui, j’imagine que je veux autre chose. Ou je me le fais croire. Je ne sais pas. J’imagine que ça prend du temps changer un cycle.

Ou je peux me faire frapper par la foudre. Ça marcherait ça.

Suis-je un cas désespéré? Je me le demande. Je n’étais pas comme ça avant. Avant ce 4 ans. Quelque chose a tourné. Quelque chose dont je n’ai jamais vu venir.

Toute cette longue intro pour annoncer que je commence ce soir ma cure intense.

Un nouveau livre de chevet, qui m’a été conseillé par ma nouvelle mentor TopFitGen, et son exemple de couple amoureux et vivant avec PL. Ils vont probablement me charger très cher pour leurs conseils.

C’est un livre de Steven Carter, qui se nomme Getting to Commitment, Overcoming The 8 Obstacles to Lasting Connection (and Finding the Courage to Love). 5 points à ceux qui nomment le titre sans respirer.

J’espère que je n’aurai pas comme exercice de rappeller ces dernières dames pour me faire pardonner. Ça va être difficile.

C’est déjà difficile d’écrire ce texte.

Je plonge.

Peut-être avec les genoux un peu fléchis, tremblants, comme un jeune de 8 ans sur le bord de son tremplin.

Franco Fiori est Papamefourre? – Blogue mort

Probablement que tout le québéc sur la bloguosphère doit lire Papamefourre.

C’est un des blogues les plus hilarants jamais lu.

Et pas juste le blogue, mais les commentaires associés à chaque billet. Du pur jus juteux. J’en riais à m’en donner des crampes à chaque fois.

Mais, comme vous tous probablement, je me suis toujours demandé si ce blogue était une blague, ou si c’était sérieux?

Vous en pensiez quoi? Je suis curieux. Vraiment.

Et pour livrer encore quelques scoops (je n’arrête pas cette semaine), eh bien j’ai peut-être des contacts pour en savoir plus.

Sur Papamefourre, on a bien lu qu’il fermait son blogue. (Peut-être pour de vrai finalement.)

Mais dans son dernier billet, il y a des vidéos pris sur Youtube d’un énergumène, Franco Fiori.

Et c’était peut-être juste dans le but de brouiller les pistes sur son identité? Ou pour éclairer sur le fait qu’il était un imposteur?

On ne le saura peut-être jamais.

Mais pour moi, Franco, c’est un ami du secondaire. Encore un ami aujourd’hui, que je vois que très sporadiquement, sur les coins de rue de Plateau (quand j’y suis). On se sert la pince, se donne des nouvelles et puis on repart sur notre chemin.

Par-contre, comme toute notre gang d’amis, nous l’avons toujours encouragé dans sa démarche artistique. Ça nous faisait tellement rire à chaque fois.

Nous avons des histoires pour la vie de ce mec. Il est un génie qui frise la folie. Une brillante personne sur la coche. Un foutu bon gars.

Voici un des vidéos de lui mis sur Papamefourre:

[Dinoune]rJOIsSoqN-A[/Dinoune]

Son entrevue est hilarante.

Sa plus drôle présence, à mon avis, fut à France Castel. Surtout parce que je l’ai vue en direct. Je pissais dans mes culottes. Son personnage est tordant.

[Dinoune]iJEZIWiej8I[/Dinoune]

Allez voir les autres vidéos sur papamefourre.blogspot.com.

Ou sur Youtube, recherche Franco Fiori.

Et surtout, gardez un oeil sur Franco Fiori. On le verra un jour quelque part d’autre que dans son sous-sol.

Oh, et il y a ce gars aussi, Clint Taschereau, millionaire, qui lui ressemble à s’y méprendre. Mais ce n’est pas lui, il l’accuse de lui voler son identité pour avoir son argent.

Son site web ici.

Clint à Star Académie:

[Dinoune]VRK4iXVgcvA[/Dinoune]

Du Patrick Sénécal devrais-je lire

Ça fait longtemps que j’en entends parler de lui.

Je ne lis pas beaucoup de roman. Les seuls que je lis sont québécois. Au moins.

Sinon, c’est beaucoup de livres traduits, soit sur le développement personnel, ou sur les entreprises.

Avant, je lisais beaucoup de roman.

Les films, j’aime les univers surréalistes. Pas en livre. Aucune idée pourquoi.

Mais je pense que j’ai eu la piqûre ce soir de Patrick Sénécal. On me l’a bien vendu.

Y’a des matins où que je n’aurais jamais deviné, ni même pensé, ou inventé ce genre de situation.

Une parenthèse ici pour annoncer que certains seront fier de moi. Comme un grand garçon je n’ai pas joué de jeu. J’ai fait ce qu’il me tentait, quand ça me tentait. Je n’ai pas réfléchi, et analyser, et décortiquer. Des fois je peux faire ça aussi. (Tape-tape sur mon épaule à moi-même.)

Fin de la parenthèse.

Voilà, ce matin, jamais j’aurais pu m’imaginer la situation suivante:

Qu’on me lise, au téléphone, un trois pages complet d’un passage du livre Aliss de Patrick Sénécal.

Vous l’avez lu?

Il y a un passage où il y a Aliss, qui veut devenir toute petite, parce qu’elle est horrifiée par une dizaine d’hommes de tout âge qui font un concours de masturbation.

Même à l’écoute au téléphone, j’avais les yeux qui plissaient tellement je m’imaginais la scène.

Et je suis très imaginatif.

Hilarant, mais en même temps dégoutant. C’est quelque chose.

Je croyais qu’il donnait que dans l’horreur.

J’ai toujours trippé sur Alice aux pays de merveilles. J’ai probablement tout vu les épisodes dans ma jeunesse.

C’est intemporel cette série de petits bonhommes. Les revoir aujourd’hui, je me demande comment je l’analyserais, et comment je la verrais.

Alors, ce livre est sur ma liste pour bientôt.

Archambault.ca et Zik.ca recherchent des blogueurs

Je pourrais passer des heures et des heures chez Archambault. Dans mon cas, c’est moins la musique, mais plus les livres, et les magazines.

Maintenant dans l’ouest, je n’en ai que pour Chapters. D’ailleurs, ça fait un bail que je ne suis allé.

Alors, pour les fous de la musique et de l’écriture je suppose.

Archambault.ca et Zik.ca recherchent des blogueurs pour écrire sur leurs blogues respectifs.

Avis aux intéressés. Passez le mot.

Pour s’inscrire, cliquez sur la photo ou ici.

(La nouvelle m’a été transmise par @akanoxx sur Twitter.)

Zéro Limite de Joe Vitale – Simple mais difficile à avaler

Je suis probablement plus spirituel que bien des gens, mais je ne le montre pas. Je prie et médite tous les jours.

Mais j’ai aussi le scientifique douteux et sceptique qui est fort en moi. Souvent, ces deux voix se confrontent. Et c’est la tempête.

C’est ce qui est arrivé pendant la lecture de ce livre.

Joe Vitale est un des auteurs du livre Le Secret. Et aussi du Facteur d’Attraction. Son dernier c’est Zéro Limite.

Ce livre est basé sur une méthodologie personnelle d’Hawaii, perpétuée par Ihaleakala Hew Len Ph.D., qui se nomme Ho’oponopono. C’est si simple que c’est un casse-tête pour l’intellect.

En gros, nous agissons sous deux influences, soit nos mémoires (ou obstacles mentaux), ou sous l’inspiration. Les mémoires nous amènent des expériences connues (souvent négatives), et l’inspiration nous pousse à faire mieux sous des angles inconnus.

Tout cela dans le but d’obtenir ce que l’on veut dans notre vie. Sans l’égo.

Et pour agir sous l’inspiration, il faut atteindre l’état zéro (de là zéro limite), l’état de vide. C’est à cet endroit que l’on se rapproche vraiment de la divinité. À l’état zéro, le vide.

Mais les mémoires sont toujours là, et nous empêche d’atteindre cet état.

Donc alors il faut nettoyer, nettoyer, et nettoyer ces mémoires. Toujours.

Il n’y a qu’une façon simple de le faire.

Mais avant, il faut comprendre que tout ce qui se passe à l’extérieur de nous se réflète à l’intérieur de nous. Et que nous sommes responsables de tout ce qui se passe dans notre vie. Même si l’on avale une mouche, nous sommes responsables. Si notre collègue de travail est stressé, nous sommes responsables. Si quelqu’un nous sourit gratuitement, nous sommes responsables.

Ce qui se passe à l’extérieur EST à l’intérieur. TOUT.

Et la seule façon d’agir sur notre extérieur, c’est d’agir sur notre intérieur. Et donc se nettoyer.

Se nettoyer c’est aimé, être désolé, pardonner et remercier. Donc s’aimer, être désolé, se pardonner et se remercier. Si simple.

Par quatres phrases:

  1. Je t’aime
  2. Je suis désolé
  3. S.V.P Pardonne-moi
  4. Merci

Ces phrases peuvent être utilisées en tout temps. Le matin comme le soir. À tout moment, même sans raison, sans savoir pourquoi. Pas besoin.

Dès que nous voulons changer ce que l’on voit, ou expérimente, il suffit de mentionner ces quatres phrases.

C’est si simple, et sans effort, que je le fais maintenant tous les jours, matin et soir. Le spirituel en moi croit, le scientifique teste. Au bout de la ligne, ça revient au même.

Voici des points importants du livre:

  1. Nous avons aucune idée de ce qui se passe autour de nous. Notre cerveau compile une quinzaine d’infos à la fois, tandis que des millions de réactions se font en même temps.
  2. Nous n’avons pas le contrôle sur ce qui nous entoure. Ce n’est que l’égo qui croit qu’il peut tout contrôler. Nous avons le choix, mais pas le contrôle.
  3. Nous pouvons guérir tout ce que nous rencontrons. Peu importe ce qui apparaît dans notre vie, c’est que c’est mûr pour la guérison.
  4. Nous sommes responsables à cent pour cent de tout ce que nous expérimentons. Ce qui se produit dans notre vie n’est pas notre faute, mais notre responsabilité. Prendre responsabilité, c’est accepter, s’approprier et aimer.
  5. Le simple fait de dire « Je t’aime » nous amène à l’état zéro. C’est notre laisser-passer pour la paix au-delà de toute compréhension, et de la guérison à la manifestation.
  6. L’inspiration est plus importante que l’intention. L’intention consiste à essayer de contrôler la vie à partir du point de vue limité de l’égo, l’inspiration consiste à recevoir des messages du « Divin » et à les mettre en oeuvre.

Évidemment, tout cela demande des croyances appropriées.

Le cerveau et l’intellect, et l’égo en mangent un coup. Ça tord l’esprit en quatre de croire que ce que nous expérimentons dans la vie pourrait se résumer à tout cela, et être si simple.

Mais tout cela est tout de même un combat de tous les jours. Nous sommes humains après tout.

Comme toujours, je teste, et j’y croit. Pourquoi ne pas le faire, et rejeter tout du revers de la main? Non. L’ouverture face à des concepts et des idées nouvelles apportent plus souvent son lot de cadeaux dans la vie. J’en ai un paquet d’évidences dans la mienne.

Alors voilà. Ce n’est pas un livre pour débutants dans le domaine de la spiritualité (quoi que l’on ne sait jamais, c’est simple, alors un esprit souple pourrait bien le prendre), du fait qu’il pousse, dans sa simplicité, les concepts d’amour et de vie. J’ai moi-même failli le jeter au bout de mes bras, et de clamer que c’est de la pure bouette. Mais à la fin, j’ai compris le message du livre.

Il réside en trois mots: « Je t’aime ».

Pour plus d’infos:

ho’oponopono.org

zerolimits.info

Joe Vitale

Pour maintenant pousser dans une totale autre direction, assez sur la spiritualié, mon prochain livre est le dernier de Richard Branson, Business Stripped Bare. Branson est le seul homme a avoir monté 8 entreprises différentes avec un chiffre d’affaires au-dessus de 8 milliards de dollars chacune.

C’est lui qui veut aller dans l’espace avec Virgin Galactic et ses avions à réactions.

Juste à l’intérieur du couvret dur, il y a son écriture avec son en 22 points « to do list » et son en 23 points  « last year new projects » écrite à la main, comme acheter 6 nouveaux 747, 10 A340, commander 5 plus grosses avions au monde, et quelques projets philantropiques en Afrique, etc. Époustouflant.

MAJ: Le site d’Elisa Graciet-Hurtado, ou vous troverez le book Ho’oponopono, en français, gratuit et bien d’autres richesses.
http://www.eveiletsante.fr/

Le copyright – Pourquoi ne pas tout voler?

C’est comme ça que l’humain apprend. En copiant son prochain.

« Dans son acception courante, la propriété intellectuelle recouvre l’obtention d’un monopole temporaire sur des droits d’utilisation d’une œuvre de l’esprit : invention, solution technique, œuvre littéraire ou artistique, marque, dessins et modèles industriels, logiciels, circuits intégrés, etc. » (Wikipédia)

Mais sérieusement, qu’est-ce que ça veut dire une propriété intellectuelle?

Une idée émerge d’un esprit, mais comment prouver qu’elle vient de cet esprit même. Ça peut n’être que les morceaux d’un gros casse-tête de plein d’idées de personnes différentes, mais à ce moment, c’est une personne en particulier qui a mis l’idée en place, et activement fait quelque chose avec.

Un film, c’est une oeuvre artistique, tout comme ce texte de ce blogue, ou un livre, mais ce n’est pas une personne seule qui ait fait tout cela.

Le fait d’avoir un monopole coupe l’herbe sous les pieds de d’autres créateurs qui pourraient faire suivre cette même idée, et l’améliorer.

Une idée ne reste qu’une idée. Pourquoi elle en serait la propriété que d’une personne ou d’une entreprise?

Oui, c’est une question d’argent, et de pouvoir, mais c’est tout.

L’argent, et le pouvoir d’une seule personne ou d’une entreprise n’est pas le bien de tous. Elle ne sert seulement qu’au bien des gens concernés.

C’est anti-société, anti-partage donc. Et une idée, elle se doit d’être partagée, d’être communiquée. Sinon, elle est perdue dans le vent, dans le sillon entre deux vagues du Pacifique.

On peut croire qu’une idée est volée, mais non, elle n’est que partagée, transformée ou évoluée.

Si c’est dans un but d’en faire un profit, alors là c’est un crime à la société.

Mais pourquoi payerait-on pour quelque chose que l’on peut maintenant retrouver gratuitement, partout en même temps, quand on le veut?

Si l’on a accès à cette information, plus besoin de payer. Et ainsi donc, le pouvoir est à tous.

Tous alors peuvent donc construire par-dessus ce que l’autre a créé, et ainsi innover vers quelque chose de plus gros et de plus grand.

Coupons alors cet accès, et l’on retourne alors à un âge de pierre. Où les gens ne font que suivre et sont soumis à plus puissants qu’eux.

Voilà pourquoi maintenant il y a ce débat, ce débat d’échange et accès à l’information, les idées gratuites, partout n’importe quand.

Voilà pourquoi des idées se forment comme le Creative Commons.

Où il y a aussi ce film sur le net: Steal This Film. Regardez-le, volez-le même, ça vous fera voir tout ce qui est dit ici bien mieux expliqué.

C’est pourquoi aussi le dernier film de Michael Moore, Slacker Urprising, est disponible gratuitement partout sur le web. C’est dans ce sens-là.

Laissez l’idée grossir, et vous verez, vous sentirez la puissance.

MAJ: Ce texte, même si le ton tient du dogme, en était pas le but sur le moment de l’écriture. Pris dans le flot du moment, l’auteur, moi, a été parti sur une enfilade de mots sur un sujet trop grand pour lui. Et il s’en excuse. Le but de ce texte n’était que de mettre en évidence le courant, sans plus. À chacun de  s’en faire sa propre opinion.

La Lovelist au masculin.

C’est elle qui l’a faite en premier. Elle l’a prise dans une revue de je-ne-sais-quoi.

C’est un truc de coach de vie. C’est un truc que tous devraient faire, dans n’importe quoi. Mettre ce que tu veux sur écrit.

Même pour ce que tu veux du sexe opposé. Surtout sur ce que tu veux du sexe opposé.

Quand tu veux n’importe quoi, tu te retrouves avec n’importe quoi. C’est une loi.

Alors, voici, en 50 points, de l’extérieur vers l’intérieur, ce que je recherche chez une femme. Une vraie femme, celle qui sera LA blonde, LA femme. Un jour.

50) Elle doit mesurer entre 5pieds2 et 5pieds5. C’est ma grandeur idéale de femme. Perso, parfois j’aime les petites, les grandes, mais plus souvent les moyennes. À 5pied7 moi-même, j’ai rencontré plus de femmes qui recherchent plus grands. Les plus grandes ont plus de peau, mais j’aime envelopper les plus petites.

49) J’ai rien contre les blondes, mais j’ai un faible pour les brunes, ou foncées. Plus sobre, et plus classe.

48) Cheveux bruns, yeux bruns. J’ai les yeux bleus, mais toutes les filles qui avaient les yeux bleus m’ont faites peur. On dirait que ces yeux veulent trop entrer dans ma tête, et veulent me dévorer. Je n’aime pas ça. Les yeux bruns, scintillants surtout, je craque.

47) Aucun goût particulier pour les lèvres, ni petites ni grosses ou charnues. J’aime les lèvres qui s’agencent bien au visage, un peu retroussées, et qui brillent quand je les regarde.

46) Le sourire est primordial. Mais jamais forcé, naturel. Une fille qui sourit facilement m’accroche. Un sourire sincère, bien, zen, à pleine dents, pas nécessairement droites, avec une hygiène respectable, parce que je remarque tout. Si y’a quelque chose entre les dents, je le dis, et on en blague.

45) Les oreilles. C’est drôle, mais j’aime les petites oreilles. Peut-être parce que les miennes le sont aussi.

44) Pour le rapport taille et le poids, une fille n’est jamais bien dans son corps, ça je n’y crois pas. Tant qu’elle s’assume et utilise ses atouts. J’aime les filles plus courbées que trop minces. Mais trop courbées, c’est comme pas assez. J’aime la fille avec un peu plus de masse musculaire que la normale par exemple. La force vient avec, et j’aime me faire brasser.

43) Pour les fesses, se référer à ce texte. Le bon mot est « rebondies ». Je me suis découvert un goût pour les fesses. Un goût raffiné.

42) Les mains sont importantes. Encore là, je remarque le détails. Je suis capable d’évaluer la personnalité de la personne par les mains. J’ai lu une tonne de livres. Je les aimes plus petites que les miennes, j’ai de bonnes mains fortes. Plus potelée, forte, et j’aime une main travaillante, qui dénote un côté artiste manuel. Une main manuelle a bien des talents. Fortes, mais féminines, avec une belle couleur.

41) Les ongles, tant qu’ils ne sont pas rongés par le stress. Pas besoin qu’elle aille la super manucure, mais tant qu’elle en prenne soin.

40) Le poil, je déteste, sur moi, et sur la fille. Une fille poilue ne me dérange pas, contradiction on dirait, mais non. On ne peut faire contre la nature, des bras poilus ne me dérangent pas. Un dos, oui. Des jambes, je tolère un léger laisser aller. Mais où je mets ma bouche, je suis catégorique, ça doit être une oeuvre d’art. Ce que je demande, je donne aussi.

39) La peau. Une peau drue et épineuse, boutonneuse, j’ai bien de la misère. Pas nécessairement une peau de danseuse, mais une peau lisse et douce, où je peux me coller, et quelques fois croquer.

38) Je suis né un homme à seins. Je les aime de toutes les tailles, fermes, mous, même pendants ou sortants, vrais ou pas, et surtout quand ils réagissent, bondissent, et m’applaudissent.

37) Une fille qui prend soin d’elle, mais qui soit efficace en maudit. On n’a pas de temps à perdre à se maquiller et se demander quoi mettre. De toute façon, elle va être belle tout le temps, et dans tout ce qu’elle mettra. Surtout quand elle ne met rien.

36) J’ai le nez ultra fin. Je dévore ce que je sens bon. Je vomit ce que je sens mauvais. Un parfum doux, subtil, et que je veux tout le temps humer. Tout ce qui est fruité, je dévorerai.

35) Je trippe tattoo. Mais pas les laids genre Tweetty Bird, tribal ou dauphin bleu. S’elle n’en a pas, je la mange tout cru. S’elle en a, mais des vrais oeuvres sur elle, je salive un peu plus avant. C’est sexe, les vrais tattoos.

34) Les piercings, ça va très bien si elle n’en pas. S’elle en a, j’adore les surprises.

33) L’âge, c’est traître. Entre 25 et 31 ans. En bas, elle s’accroche trop vite et est folle. En haut de mon âge, j’ai eu les meilleures relations les plus saines où je suis encore ami. Une vrai blonde sera plus vieille que moi.

32) Hétéro tout de go.

31) Pas mariée, ni en couple. Mais quelle fille n’est pas toujours accrochée à un mec? Imposible. Une fille est comme un singe en forêt amazonienne, toujours accrochée à au moins une lianne. Ses ex peuvent être là, dans le coeur, et physiquement présents, mais elle regarde maintenant en avant. Je ne veux pas être juste un mec, je veux être LE mec. Qu’elle me le montre, et c’est parfait.

30) Une fille indépendante s.v.p. J’ai ma vie, et elle aussi. Seul heureux. À deux, on est doublement heureux.

29) Elle aura son chez soi.

28) Elle saura s’occuper d’elle toute seule. Je trouve que c’est une des plus belles qualités, de se faire plaisir seule, dans tous les sens possible.

27) Elle vient d’une belle famille unie qui s’entend bien. Pas nécessairement encore des parents mariés, mais au moins en bonne entente.

26) A des belles valeurs familliales. Je suis 50% italien, j’ai toujours été chez mes grands-parents les dimanches. Plus besoin d’aller chez les parents à chaque semaine, mais j’aime ce moment privilégié en famille. Dans la sienne, ou dans la mienne.

25) N’a pas eu d’enfants avant moi. Je veux les miens, d’elle et moi, et aussi adoptés d’autres nationalités. Une grosse famille, à nos deux.

24) Non fumeuse. Je déteste les dépendances et les faiblesses. S’en est une. En fait, aucune dépendance en général. Même pas à moi.

23) Une fille seule célibataire pas de chat n’existe pas. Alors ça ne me dérange pas. J’aime tous les animaux.

22) Elle aime les animaux, mais pas à vouloir un zoo dans la maison. Un chien, un chat, un aquarium, un cheval, un reptile, et c’est tout. J’avoue qu’avoir un éléphant, une giraffe et un tigre serait bien amusant.

21) Elle mange de tout (surtout de moi), de tous les pays, parce que je veux voyager partout avec elle.

20) Elle a un goût plus haut que la moyenne pour les voyages. Pas besoin qu’elle ait voyager beaucoup, circonstances de la vie, mais avec moi elle me suivra partout, et on ira partout où elle veut aller. L’argent pour les voyages est un investissement.

19) Elle a une conscience sociale, mais sans être une pure activiste. L’environnement, le cancer du sein, le diabète, la santé, la paix dans le monde, au courant, et fait sa part quand elle veut, sans excès.

18) Elle boit de l’alcool comme moi. Y’a plus de chance qu’elle boive plus que moi, tout le monde boit plus que moi. Mais j’aime une fille qui se contrôle sur l’alcool, et est consciente de ce qu’elle fait. J’adore les alcools, et toutes sortes, mais en modération, et bien utilisés.

17) Valeur politique, je m’en fous pas mal. Tant qu’elle ne soit pas exagérée d’un bord ou de l’autre, pas un mouton suiveux, qu’elle soit objective dans ses choix, et ouverte d’esprit.

16a) C’est une citoyenne du monde. Elle fait partie du monde, de la planète. Elle aime le monde, les gens, tels qu’ils sont.

16b) Elle a des amis proches qu’elle entretient. Pas nécessairement beaucoup, et dans les deux sexes.

15) Qui n’adhère à aucune religion sauf la mienne. (C’est une blague.) Elle fait sa propre religion, et prend ce qu’elle aime dans les religions. Mais soit intéressée par celles-ci, parce qu’elles font parties de notre histoire. En voyageant, dans tous les pays, c’est un sujet intéressant.

14) Qu’elle soit spirituelle. Qu’elle comprène LE chemin parcouru. Que la vie est une quête du bonheur, mais qu’elle est ce qu’elle est. Qu’elle médite si elle veut, prenne le temps de se centrer sur elle, faire du yoga, de la respiration, et qu’elle aille un but d’être zen.

13) Elle prend soin d’elle et de son corps. Mange bien, bouge beaucoup, qu’elle me traîne même, ou à deux que l’on se traîne. Elle a le sport dans les veines. Pas qu’elle veuille en faire, mais qu’elle en fasse déjà. Ça peut être n’importe quoi; vélo, natation, karaté, kickboxe, aérobie, entraînement en salle, etc.

12) Elle prend soin de ce qu’elle mange, et y porte une attention particulière. Et comprène ce que je vis, et ce que je fais sur ma bouffe, que je contrôle et cycle ma bouffe, et mange consciemment. À deux, on mange bien, en qualité et en goût.

11) L’astrologie, j’y crois pour les personnalités, mais je ne regarde pas cela. La chimie, ça se passe dans les yeux, pas dans les astres.

10) A un sommeil un peu décalé du mien. Elle peut se coucher tard, mais plus tôt que moi, et se lever tard, mais plus tôt que moi. On prend le temps de faire l’amour, je la borde, et je peux continuer ensuite à vaquer à ma créativité de nuit pendant qu’elle dorme. Le matin, elle fait ses trucs seule, et aime cela. J’aime dormir et rêver le matin. Elle viendra me rejoindre ensuite 5 min pour bien me réveiller en beauté. Je suis bougon le matin de toute façon, alors déjeuner avec moi est un martyr.

9) On a de grosses passions communes. On les partage et avance dans le même sens.

8a) On a une grosse passion très différente, que chacun de notre côté l’on peut s’adonner pour soi seulement, et que l’on partage avec d’autres. On est tous les deux intéressés sur cette passion de l’autre, sans y participer, ou très peu.

8b) On a des petites passions très différentes, que l’on peut s’échanger par moment seulement. Ce qui fait que l’on fait plein de choses différentes tout le temps.

7) Elle est curieuse, veut faire et toucher à plein de choses.

6) Elle a un niveau d’intelligence comme moi, elle peut me challenger au niveau intellectuel, et m’en apprendre, autant que je peux lui en apprendre. Tant qu’elle a la soif de connaissances, qu’elle veut connaître plus, c’est le principal.

5) Elle sera sensible à ce qui se passe autour d’elle. Elle sera consciente que ses gestes influencent sa vie.

4) Elle sera un mix entre une fille raisonnée et intuitive.

3) Elle aimera lire des livres et voir des films, et un goût très particulier pour la culture, arts, et musique.

2) Elle aura une ouverture d’esprit hors du commun.

1) Elle sera présente dans le moment présent. Quand on a ça, on est riche et heureux. Alors, à deux, ce sera magique.

Et surtout, celui-là n’est pas un numéro, parce qu’il est la base de tout. Elle sera en amour avec moi, et je serai en amour avec elle. Elle m’aime, et je l’aime. Quoi qu’il arrive, l’amour sera là, inconditionnel, sans frontière.

Alors voilà le résumé très exhaustif de la femme que je recherche en 50 points. Comme une liste d’épicerie.

J’ai rencontré, cotoyé et fréquenté, beaucoup de femmes dans ma vie, dans plusieurs pays, et plusieurs langues, et l’entonnoir se referme rapidement avec les minutes qui passent. Mais je n’ai jamais été aussi confiant dans ma vie, pour cela, et pour tout.

Tout n’est qu’une question de temps. Et selon certain, le temps est relatif. Donc hier est maintenant, et demain est maintenant. Pourquoi pas vivre maintenant?

L'Athlète Intérieur – Dan Millman

Dan Millman, c’est l’auteur qui m’a le plus influencé dans ma vie. Avec aussi Paolo Coelho.

L’Athlète Intérieur est le dernier livre que j’ai lu cette semaine. Un cadeau de mon père à ma fête.

Son premier livre de Dan Millman fut une révélation pour moi. Le Guerrier Pacifique.

C’est son histoire. L’histoire d’un jeune gymnaste très imbu de lui-même et égocentrique (on comprend pourquoi je me rejoins) qui, à cause d’un accident de moto sur la route « par hasard », fait la rencontre de Socrate, un maître qui changera sa vie à jamais.

J’ai lu ce livre quatre fois.

Mais ce livre, L’Athlète Intérieur, est beaucoup plus théorique que le roman du Guerrier Pacifique, mais c’est essentiellement ses mêmes principes enseignés par Socrate. Mais comment les appliquer dans la vie.

Si je résume:

  • Suivre les lois de la nature
  • Écouter son corps
  • Vivre dans le moment et sentir son esprit
  • Développer ses trois aptitudes: Mentales, physiques et émotionnelles
  • Le moment de vérité en compétition
  • L’évolution des sports futurs, plus axés sur l’équilibre corporel
  • Et quelques anecdotes savoureuses de sa vie

Un excellent livre. Évidemment qui m’a fait réfléchir et revenir sur mon chemin, lequel je me suis éguaré un peu dernièrement.

Je le conseille à tous. Mais surtout avant de lire Le Guerrier Pacifique, et dès que c’est fait, de lire les autres sur le guerrier pacifique, comme Le Voyage Sacré du Guerrier Pacifique, qui est encore son histoire, mais plus loin.

Ils ont même fait un film (que j’ai aussi beaucoup aimé, avec Nick Nolte) avec cette histoire:

The Peaceful Warrior.

Voilà, à lire absolument, si c’est votre genre.

Un bon professeur.

Tiré du livre L’Athlète Intérieur, de Dan Millan. En parlant de coaching sportif:

  • Un bon professeur utilise le langage de l’intellect – les mots – et communique clairement pour que l’élève comprenne.
  • Un excellent professeur parle le langage du corps, en montrant aux muscles, aux os et aux nerfs comment l’on se sent lorsque telle figure est exécutée correctement.
  • Un professeur hors pair parle le langage des émotions, en inspirant, en motivant, et en réveillant l’amour que nous ressentions au début pour notre activité.

Un maître possède ces trois qualités.

Dan Millman a aussi écrit Le Guerrier Pacifique, que vous connaissez sûrement. Sinon, aller chercher ce livre tout de suite. Dans le genre L’Alchimiste, mais encore meilleur. LE livre que j’ai lu le plus souvent dans ma vie. Et que je me rejoins dans mes moments de besoin.

Pour développer ses qualités, y’a que la quête vers soi-même et l’expérience de la vie qui nous en rapproche.