Archive for the ‘Cabo’ Category

Un autre chapitre se tourne.

Je l’ai déjà mentionner, je vois ma vie comme des chapitres, des pages, des mots. Ne sommes nous pas les acteurs de notre vie, non?

Et bien, un autre chapitre se tournera bientôt, dans presque 48 heures. Un petit 5 mois de ma vie, passé en éclair.

Un chapitre en amène à un autre, non sans ses boulversements.

Je vois ce prochain deux semaines à Montréal comme un interlude, une intermission de cette pièce de théâtre.

J’en ris, j’en pleure, mais j’espère qu’au bout j’apprends quelque chose. J’espère.

Le vert pour les filles.

Les filles, mon opinion.

Le vert, ça vous fait tellement bien. Un « top » vert, une robe simple verte, un chandail tout simple vert ou un costume de bain vert.

C’est tellement sexe.

Montréal dans 3 jours.

Dans la neige, le froid. J’ai hâte.

Je balance entre l’excitation et la nervosité. Je reviens à Montréal dans 3 jours, ce vendredi.

J’ai hâte de retrouver les gens importants dans ma vie, malgré qu’ils n’ont jamais été bien loin. Quelques doigtés sur le clavier, ou à un coup de téléphone près. Le téléphone par Skype, mais en de très rares occasions. Seulement pour rassurer ma maman, ou m’aider à passer au travers de la solitude.

Et deux semaines, ça passe vite. J’ai déjà mes billets d’avion pour mon départ le 4 janvier 2008.

Tout ce que je veux, c’est que ce soit les deux plus belles semaines de ma vie, et me concentrer sur tout le positif autour de moi. Du nouveau, du vieux, mais du meilleur.

Et je dois me rattraper sur deux trois lectures, films et émissions de tv. Télégivore que je suis.

Mais surtout, les gens importants. Amivore que je suis.

Réflexion.

Certaines gens font des promesses, et créent des déceptions.

D’autres ne font jamais de promesses, mais créent des surprises.

J’aimerais être dans le deuxième groupe.

L’humain et la fourmis.

Étendu sur ma chaise, le regard au loin, observant le ciel et la mer, une fourmis passa devant mes yeux.

Elle devait faire son travail de fourmis je suppose.

À ce moment, je lui ai dit: »Si tu n’es pas là, je ne suis pas là. »

Une si petite chose disparait, et je disparais aussi.

L'humain et la fourmis.

Étendu sur ma chaise, le regard au loin, observant le ciel et la mer, une fourmis passa devant mes yeux.

Elle devait faire son travail de fourmis je suppose.

À ce moment, je lui ai dit: »Si tu n’es pas là, je ne suis pas là. »

Une si petite chose disparait, et je disparais aussi.

Le jour où j'ai mis en furie un avocat.

Je l’ai tellement vu venir, et ce qui devait arriver, arriva. J’ai mis en colère un ami de mon client qui venait nous rejoindre. Il ne pouvait même plus me regarder dans les yeux.

Ce n’est pas une personne très agréable. 15 minutes avec lui, ça passe, mais après ça, t’as le goût d’avoir la paix. Très verbo-moteur, critique et plaignard, un avocat criminel de profession. On peut comprendre son tempérament juste avec ça.

Je devais aller le chercher à l’aéroport samedi après-midi, et l’aéroport est un vrai désastre, et tout est compliqué. Normal, nous sommes au Mexique. Avec tout ce qui peut arriver dans un aéroport, les délais sont multifactoriels. Et disons que lui et moi avons manqué de timing, malgré ma présence en avance, et son impatience à attendre. Il a pris le taxi, et moi je le cherchais toujours.

Mais là n’est pas le problème. Le problème, c’est toutes les idées qui peuvent se passer dans la tête d’une personne déçue et en colère face à une situation problématique.

Et j’entre très rarement en conflit avec quelqu’un. Sauf si cette personne s’adonne à être une femme, avec des taches de rousseurs, les cheveux roux frisés, et qui jappe comme un caniche, mais ça, c’est une autre histoire…

Je suis arrivé en même temps que lui à l’hôtel, et lui évidemment en taxi. Je savais qu’il allait avoir la soupape éclatée.

J’ai foncé. Je suis allé vers lui dès que je l’ai vu. Je crois que je ne peux plus endurer des malentendus, je dois les régler à l’instant.

Il ne parlait pas. Mais j’ai tout débalé. Sans excès. « Je suis désolé, je comprends que tu peux être en beau calvaire, je donné tout ce que j’avais, l’aéroport est une vraie merde d’organisation. » Sans flafla. Voilà, je n’avais plus rien sur ma conscience. Je me sentais bien.

Et lui : « Quelle partie de je ne veux pas en parler tu n’as pas compris? » Ok, il ne veut pas parler. Ça me va, moi j’ai fait mon bout.

Une heure plus tard, après ma lecture sur le bord de la piscine, je reviens à la chambre. Il est là, à lire. Je m’assoie doucement à côté de lui, et lui demande avec une voix mielleuse (euh…) s’il veut en discuter. Je ne prends pas de détour, ni fait semblant de rien. Je ne supporte plus les enfantillages.

Il a 53 ans, et j’avais l’impression d’avoir un enfant devant moi. Il ne voulait pas me parler encore, mais j’avais cette impression qu’il avait fait son chemin. Et je ne demandais pas qu’il me parle, juste sa compréhension. Je n’avais pas d’attente, je me sentais bien. Je lui pardonnais son mécontentement.

Au souper, il a commencé à me parler, sans me regarder dans les yeux, mais l’effort était là. J’étais fier de lui. Tout s’est dissipé finalement.

Le plus drôle (et ça, je le savais déjà avant cette mésaventure), c’est que la parfaite même histoire lui est arrivée l’an passé, sauf avec une autre personne. Il avait aussi eu la même réaction. C’est quoi les chances?

Sauf qu’à cette époque, il n’avait pas parler à l’autre personne pendant trois jours. Je crois que la vie le testait encore, et j’avais en tête cet idée dès le départ.

Avec moi, il a pris 1h30 pour me reparler.

J’ai entendu un cri de joie d’une petite victoire intérieure en moi.

Le faire-face immédiat, la douceur de dire ce que l’on a à dire sans trop en faire, l’aucune demande et attente de l’autre, le pardon, le sourire et la confiance, je crois avoir trouvé un filon pour résoudre un conflit sans dégat.

Le jour où j’ai mis en furie un avocat.

Je l’ai tellement vu venir, et ce qui devait arriver, arriva. J’ai mis en colère un ami de mon client qui venait nous rejoindre. Il ne pouvait même plus me regarder dans les yeux.

Ce n’est pas une personne très agréable. 15 minutes avec lui, ça passe, mais après ça, t’as le goût d’avoir la paix. Très verbo-moteur, critique et plaignard, un avocat criminel de profession. On peut comprendre son tempérament juste avec ça.

Je devais aller le chercher à l’aéroport samedi après-midi, et l’aéroport est un vrai désastre, et tout est compliqué. Normal, nous sommes au Mexique. Avec tout ce qui peut arriver dans un aéroport, les délais sont multifactoriels. Et disons que lui et moi avons manqué de timing, malgré ma présence en avance, et son impatience à attendre. Il a pris le taxi, et moi je le cherchais toujours.

Mais là n’est pas le problème. Le problème, c’est toutes les idées qui peuvent se passer dans la tête d’une personne déçue et en colère face à une situation problématique.

Et j’entre très rarement en conflit avec quelqu’un. Sauf si cette personne s’adonne à être une femme, avec des taches de rousseurs, les cheveux roux frisés, et qui jappe comme un caniche, mais ça, c’est une autre histoire…

Je suis arrivé en même temps que lui à l’hôtel, et lui évidemment en taxi. Je savais qu’il allait avoir la soupape éclatée.

J’ai foncé. Je suis allé vers lui dès que je l’ai vu. Je crois que je ne peux plus endurer des malentendus, je dois les régler à l’instant.

Il ne parlait pas. Mais j’ai tout débalé. Sans excès. « Je suis désolé, je comprends que tu peux être en beau calvaire, je donné tout ce que j’avais, l’aéroport est une vraie merde d’organisation. » Sans flafla. Voilà, je n’avais plus rien sur ma conscience. Je me sentais bien.

Et lui : « Quelle partie de je ne veux pas en parler tu n’as pas compris? » Ok, il ne veut pas parler. Ça me va, moi j’ai fait mon bout.

Une heure plus tard, après ma lecture sur le bord de la piscine, je reviens à la chambre. Il est là, à lire. Je m’assoie doucement à côté de lui, et lui demande avec une voix mielleuse (euh…) s’il veut en discuter. Je ne prends pas de détour, ni fait semblant de rien. Je ne supporte plus les enfantillages.

Il a 53 ans, et j’avais l’impression d’avoir un enfant devant moi. Il ne voulait pas me parler encore, mais j’avais cette impression qu’il avait fait son chemin. Et je ne demandais pas qu’il me parle, juste sa compréhension. Je n’avais pas d’attente, je me sentais bien. Je lui pardonnais son mécontentement.

Au souper, il a commencé à me parler, sans me regarder dans les yeux, mais l’effort était là. J’étais fier de lui. Tout s’est dissipé finalement.

Le plus drôle (et ça, je le savais déjà avant cette mésaventure), c’est que la parfaite même histoire lui est arrivée l’an passé, sauf avec une autre personne. Il avait aussi eu la même réaction. C’est quoi les chances?

Sauf qu’à cette époque, il n’avait pas parler à l’autre personne pendant trois jours. Je crois que la vie le testait encore, et j’avais en tête cet idée dès le départ.

Avec moi, il a pris 1h30 pour me reparler.

J’ai entendu un cri de joie d’une petite victoire intérieure en moi.

Le faire-face immédiat, la douceur de dire ce que l’on a à dire sans trop en faire, l’aucune demande et attente de l’autre, le pardon, le sourire et la confiance, je crois avoir trouvé un filon pour résoudre un conflit sans dégat.

Ma toune du moment.

Je ne sais pas à quel point cette chanson est populaire à Montréal, disons que ça fait un bout que je n’y ai pas mis les pieds.

Mais j’ai commencé à l’entendre à Los Angeles, et elle joue ici au Mexique aussi.

Dès que je l’ai entendue, je ne sentais plus mes jambes. Elle est trop bonne, malgré que je ne comprends absolument rien, évidemment.

Juanes, Me Enamora

Ma musculature. (déc. 07)

(Pour les mesures et photos précédentes.) Un mois entre les deux billets.

Mon entraînement va très bien. En fait, ça fait longtemps que ça n’a pas été aussi bien. Je mange bien, prends tous mes suppléments, et m’entraîne à fond. Ma tête est focus.

Voici mes mesures du mois de décembre 2007.

Poids: 155 lbs, 70,5 kg (0 diff.);
Grandeur: 5 pieds 7, 1m70 (dommage, ça ne change plus)
IMC (indice de masse corporelle): 24,39
Pourcentage de gras (selon plis adipeux): entre 11% et 14%
Mensurations: bras: 14,75 pouces (+,25); cuisses: 23 pouces (+,5)
pectoraux: 41,25 pouces (+,25)

Mon poids est le même, mais mes mesures sont plus élevées. En théorie, ça devrait dire que mon pourcentage de gras diminue, mais je ne miserais pas là-dessus, mais plutôt sur les marges d’erreurs du pèse-personne et des mes pinces adipeuses.

Voici mes photos.

frontshort.jpgfront1.jpgback1.jpg

À remarquer que je n’ai aucun talent dans le bronzage 101, que ma peau est blanche autour de mes tattoos (je les protège avec la crème solaire), et qu’il faut vraiment que je me coupe les cheveux, j’ai une coupe de gland.

(Est-ce que je suis vraiment en train de me montrer en culotte serrée sur le net moi? Ben oui. Bravo.)