Archive for the ‘Lus.’ Category

Blink – Malcolm Gladwell

Le dernier livre que j’ai terminé cette semaine. Pas nécessairement facile à la lecture, parce que très technique, mais j’ai appris quelque chose. Au moins.

BlinkMalcolm Gladwell

Ce livre décrit notre processus décisionnel, principalement les deux premières secondes au moment de prendre une décision. Comme quoi notre corps nous envoie des signaux sur notre réponse à émettre, mais étant donné qu’il n’est pas très bien conçu, les signaux se brouillent, et parfois, c’est dans ces moments que nous nous gourrons.

La pensée dans un clignement d’oeil. La pensée qui nous renseigne en deux secondes sur la personne en face de nous, ou celle quand nous entrons dans une maison que nous allons acheter, ou quelques phrases dans un livre qui nous accroche. En deux secondes, la pensée s’acharne à plusieurs conclusions.

Il nous conseille alors fortement d’agir selon notre instinct. Et d’en connaître le plus possible sur la situation (mais pas trop).

Alors, en résumé:

1) L’instinct est un don qui peut se perdre facilement, si nous laissons notre cerveau s’emparer de certaines données qui peuvent nous fausser.

2) Parfois, en savoir moins amène à une meilleure décision. Le cerveau a une capacité maximale de traitement de données. Dépasser une limite, et il faut se fier à l’instinct.

3) La clé pour prendre une bonne décision n’est pas la connaissance, c’est la compréhension. Et comprendre veut dire intégrer tout ce que l’on sait, et se laisser à son instinct pour agir.

Voilà, un résumé de presque 300 pages en quelques lignes. J’ai aimé ce livre, mais ça va me prendre un peu de temps pour intégrer ces infos.

À lire, pour ceux qui veulent en connaître plus sur le magnifique fonctionnement de la psyché humaine.

Des Mazda 3 électriques.

Enfin, j’aime ces idées. Est-ce qu’elles vont marcher? Qui sait. Mais l’important, c’est que les choses avancent, que ces gens qui ont des talents particuliers les utilisent pour de vrai, et en fassent profiter un max de gens. 

Des Mazda 3 usagées recyclées en voitures électriques (monvolant.ca).

Loïc Daignault est derrière cela. Il attend son permis pour vendre des voitures usagées pour bientôt. 

Entre 20 000$ et 25 000$. 

Entre 120 km/h et 140 km/h de vitesse maximale.

Une batterie lithium-ion qui prend tout le coffre arrière, d’une autonomie de 100 kilomètres. 

La clientèle visée: De jeunes professionnels, qui prendront cette auto pour aller au travail. 

L’idée est excellente. J’embarque. J’ai une Mazda 3 aussi. Je me demande si dans un futur rapproché j’irai voir ce mec pour la faire convertir aussi. 

Mais, une voiture de 20 000$ 25 000$, pour aller au travail, qui sera comme un deuxième véhicule? Peut-être, c’est déjà moins cher, mais pas encore, je crois, pour attirer la masse. 

Mais l’important, c’est que ça aille dans le sens, le bon sens. La planète, faut s’en occuper. Par de petites actions, chacun de son côté, on va y arriver. 

Nous seuls, Emmanuel Kattan.

Je lis pratiquement tous les jours, de livres diverses, partant du roman, aux livres de développement personnel jusqu’aux livres sur la sociologie. Pour une raison inconnue, je ne partage pas trop mes lectures sur ce blogue. Probablement par manque de confiance sur les critiques que je peux en faire. 

Mais bon, voilà, que dans les derniers mois,  je me suis décidé à redécouvrir l’amour. Un amour que je ne connais plus depuis des millénaires. Et la lecture est un des moyens conscients pour entamer ma redécouverte. 

En cadeau alors, par hasard, j’ai reçu Nous Seuls, d’Emmanuel Kattan.

Moi, tout léger, prêt à absorber une belle histoire d’amour, n’en fut que plus tourmenté en terminant ce livre. 

Tout commence bien, c’est vraiment bien écrit, j’entre facilement dans la tête des deux personnages, Antoine et Judith. Leur histoire d’amour débute 12 ans plus tôt, accompagnée d’un intermède de séparation de plus de 10 ans, ils essaient de retrouver leur amour émietté par tous les autres gens qu’ils ont passés un peu de leur vie. 

Mais le tout se tranforme en jalousie, haine, meurtre, suicide. Toutes de belles choses dont je ne voulais pas entendre parler. 

J’en suis perturbé totalement. Moi qui croyais à une belle histoire d’amour. Du tout. 

Je le conseille, parce que c’est bien écrit, mais pas pour quelqu’un en peine d’amour. 

 

Donner le sein augmente le QI.

(Je n’arrête pas sur les pertinences aujourd’hui.)

Je me suis toujours demandé d’où venait cette intelligence supérieure. Sûrement pas de moi, avec ce fond d’attardé de naissance.

Et bien, voilà ma réponse. 

Donner le sein augmente le QI.

Une étude conduite par des Montréalais. mais réalisée en Biélorussie(?) sur 14 000 individus de 2002 à 2005. Un groupe crontrôle de 6000 et un autre de 8000 où il était encouragé de donner le sein, et suivant plusieurs contraintes. La plus grosse étude mondiale du genre, maintenant pousse dans la direction que donner le sein amène à une intelligence supérieure. 

Mais il n’est pas conclut (les chercheurs ne l’espèrent pas) que c’est quelque chose dans le lait que les manufacturiers peuvent recréer. Ou c’est peut-être la proximité physique, l’attention. Personne ne le sait. 

Eh bien, ça a valu la peine de me le donner jusqu’à 15 ans. 

Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), l’allaitement pendant 6 mois est recommandé. De 0 à 6 mois, ou de 27 ans à 27 ans et 6 mois, il ne le mentionne pas. 

(Source: Vancouver Sun)

 

À travers les saisons.

C’est rare que ça arrive, mais celui-là j’aurais aimé l’écrire.

À la place, je l’ai manger, dévorer. Grr.

mademoiselleecrit.blogspot.com/2008/05/clat-songe-au-printemps

Épicure. Je suis, je serai. 

La numérologie et vous.

Une analyse numérologique que j’ai bien aimée. Très descriptive.

www.numerologie.ch

J’espère que LE Num va apprécier.

Mal élevé, Stéphane Dompierre.

Attachant, touchant, et drôle. Mal élevé de Stéphane Dompierre.
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Un roman comme je les aime, et je ne veux jamais que ça finisse. Un bon divertissement, un bonbon de lecture, sans trop de flafla et de cassage de tête.

J’ai aimé le premier de Dompierre, Un petit pas pour l’homme. Je n’aime pas comparer des romans du même auteur, mais je vais le faire pareil. Un peu moins réflexif que le premier, plus léger, mais sans toutefois perdre son aplomb.

Le personnage principal, Alex est très drôle, attachant et est très bien décrit tout le long du roman. Sa blonde Sandrine est quelque chose aussi. Les autres personnages auraient pu être plus développés, mais bon. J’ai adoré les descriptions et les réflexions de la vie de couple.

Par moment, je riais à grand déploiement (surtout la fin), seul piteux dans ma chambre d’hôtel.

À lire c’est certain, si l’on veut une histoire jeune, vivante, divertissante, sans trop s’arrêter sur les pensées profondes de la vie.

(Alors, hier soir, je me suis rendu compte que je n’avais plus de livres à lire. Je suis accro, comme une drogue, j’ai besoin d’un livre. Je cours chez Chapters sur Gateway Dr. Il est 21h40, il ferme à 22h00. Je me trouve un livre, au hasard, décidant de ne pas tomber dans mes lectures habituelles, Me présente au comptoir et ne demande pas de sac s.v.p. Oh que j’ai eu un beau sourire à ce moment. La fille a dû se dire : « Enfin, quelqu’un qui pense environement… Et mignon en plus. » C’est sûr qu’elle s’est dit ça.)

Le Zahir, Paolo Coelho

Je ne crois pas être vraiment bon critique de livre, mais je peux au moins dire ce que j’en pense.

Y a-t-il quelqu’un qui peut écrire le nom de cet auteur correctement, sans se fourrer dans quel sens vont ses lettres de son nom de famille? Paulo Coelho. Tous le connaissent avec L’Alchimiste.

Touchant, évidemment très intérrogatif sur la vie, et aussi illuminant sur soi-même. Le Zahir, de Paolo Coelho.
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Fait à noter que je me le suis acheté en anglais. Je me souviendrai toujours du premier livre anglo que j’ai lu dans ma vie, quand j’allais à Vanier College, première année du CÉGEP. The Apache, et c’était donc bien difficile à lire. Plus aujourd’hui.

J’ai aimé ce livre, Le Zahir, même si je m’attendais à l’aimer. Après plusieurs de ces romans dévorés, je sais à quoi m’attendre. Ça aide dans certaines périodes de ma vie, et ces livres tombent toujours à point.

L’histoire d’un homme, écrivain à succès, obsédé par la départ impomptu, sans laisser mot, de sa femme. Il se découvre tout au long de l’histoire, bien sûr, et apprend à savoir pourquoi sa femme a foutu le camp.

Encore une fois, pour une millionième fois, trouver sa voie est LE chemin à prendre vers un certain bonheur, au moment présent. Un peu prévisible, parfois redondant, mais quand même évidemment bien écrit, et touchant à bien des moments.

Je le recommande, pour ceux qui aime le genre « je ne suis pas heureux dans ma situation, que dois-je faire? Où devrais-je aller? ».

Je l’enverrai par la poste, à une personne que je crois qui pourra en bénéficier.

L’âge légal pour boire au Canada.

J’ai toujours su qu’il y avait quelques provinces au Canada où il fallait avoir 19 ans pour boire de l’alcool, mais pas que c’était la majorité!

En effet, c’est seulement trois provinces, sur les 10 provinces et 2 territoires, que les jeunes peuvent boire à 18 ans. Et le Québec fait partie de celles-là. Hourra.

J’ai trop de souvenirs de mon secondaire. Ça m’a pris presque 8 ans avant de recommencer à boire de la bière.

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(Source: Canadian Centre on Substance Abuse)

Mac Book Air.

Comment peut-on être plus prétentieux?

Pour mettre d’avant le plus mince ordinateur portable au monde, l’appeler avec le mot « air » dans son nom. Ils vont l’appeler comment après, quand il va être plus mince encore? Le Mac Book Slice?
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Le Mac Book Air. J’en ai des frissons…

J’ai mon Powerbook G4 de 12 pouces depuis novembre 2005, et je suis encore avec Mac OSX Panther, qui est avant Tiger, qui est avant Leopard. Mais il roule tellement bien encore, mais la tentation est tellement grande…

Pourquoi il est si mince? Au lieu du disque dur conventionnel, il est maintenant conçu en mémoire flash, la même mémoire que l’on utilise pour nos appareils photo. Mais cette quantité de mémoire a son prix encore aujourd’hui, même si ça descend à vue d’oeil. Mais quand même 1800$ pour le modèle de base (pas si mal), mais 3100$ pour le modèle avec la mémoire flash de 64 Gb. C’est pas beaucoup de mémoire, et ça coûte cher. Mais d’ici 1 an, ça va doubler, pour le même prix.

Et le « trackpad », qui fonctionne maintenant comme le iPhone. Un bijou.

Il a aussi toutes sortes de spécialités qui fait que je jouis avec les produits Mac, mais il n’est pas parfait, il n’a pas de disque optique. Ce qui veut dire qu’il ne prend pas de CD ni de DVD… Mais selon Mac, plus besoin de cette forme de mémoire antique avec la puissance du sans-fil 802.11n Wi-Fi and Bluetooth 2.1 + EDR (?, je fais mon frais, mais ça me dit absolument rien), tout se fait sans-fil. Tu peux télécharger tes films nouveautés sur iTunes ou tout tranférer tes infos de ton autre Mac avec le sans-fil. N’est-ce « beautiful »?

Mais nous pouvons toujours acheter ce lecteur optique pour 100$. Pas si mal… J’essaie de me convaincre là. Un disque dur portatif externe, la mémoire de 64 ou 80 Gb, ce n’est pas énorme.

Advenant le besoin de télécharger un programme dans ton nouveau Mac Book Air, tu utilises le sans-fil à partir de ton Mac de bureau. Ce qui implique bien sûr que tu t’achètes un deuxième Mac… Bra-vo. Ma balloune est complètement pétée.

Et quand on dit que le gars est au courant, il est au courant. Il sort son billet en même temps que MacQuébec.com. Fort, trop fort.

Décision finale: j’aimerais dire que je me le pré-commande, mais ça sert à quoi? Mon Powerbook fonctionne à merveille. Je serai patient encore.

Merci à Will, qui m’a mis l’eau à la bouche mardi.