Archive for the ‘Montréal’ Category

Ma peinture de Karine Guyon, enfin – Photos

J’ai finalement eu ma peinture faite par Karine Guyon. On se souvient que je suis allé à son vernissage au mois de novembre je crois bien. Le début de l’histoire ici.

Je suis tombé en amour avec elle. La peinture je parle.

Et bien voilà. Tant d’attente. Après, on fait quoi? C’est toujours ça que je me demande quand j’ai ce que je veux.

On apprécie j’imagine. On savoure. Pour un moment.

Je suis vraiment content. Je l’adore.

Elle est tellement plus grande que ce que je me souvenais. Un peu plus et elle ne rentrait pas sur mon mur. Elle fait 6 pieds de large, par 3 pieds de haut. C’est plus grand que moi. J’ai une peinture plus grande que moi. Au mur, ça parait moins par exemple.

Et Karine est venue la poser elle-même. C’est du service ça. J’avais acheté une bouteille de vin. Sauf qu’elle a eu la même idée aussi et elle a amené sa bouteille aussi, mais à moitié vide la saoûlone. Je blague.

J’ai aussi sorti pour l’occasion la saucisse et le prosciutto de mon grand-père. Ça peut paraître anodin, mais pour moi ça veut dire quelque chose. La bouffe de mes grands-parents italien est un de mes seuls délices en bouche dans le monde.

Elle est resté plus de 2 heures. Nous avons discuté beaucoup. The usual, sur les relations. Comme la peinture, elle en dit long sur les relations.

Le titre de la toile c’est Disposable Woman 1. « Femme jetable » en français.

Elle symbolise beaucoup de choses pour moi, la raison de mon coup de foudre pour celle-ci.

Voici mes raisons:

  • J’adore les couleurs dans son ensemble. Surtout celles plus vibrantes comme le rose, vert et jaune.
  • J’aime quelle soit aussi séparé en deux. Le haut plus pâle et le bas plus foncé. Pour moi, ça symbolise les oppositions de la vie, les contrastes. Comme les paradoxes, j’adore ça.
  • Elle symbolise aussi ce que j’ai fait dans mes 4 dernières années. Je l’avoue maintenant, je suis ouvert là-dessus, j’ai jeté des filles les unes après les autres, presque sans coeur, insensible. Presque. J’espère que cette toile soit peut-être l’archétype du moment où je me serai tourné de bord pour arrêter de faire ce que je faisais.
  • Celle-là est facile, elle symbolise aussi ce qui me fascine, m’inspire et ce que j’aime le plus au monde, la femme.

L’art est pour moi une richesse. J’aime les artistes de toutes sortes. Parce que c’est de gens de coeur, de passion, et qui sont motivés par des choses plus profondes, parfois même par des raisons tellement obscures qu’ils ne le savent même pas eux-même. Et j’aime voir un artiste en pleine évolution, tant dans son art que dans sa vie.

Je le fais aussi pour épauler une artiste, une artiste sur qui je me suis profondément attachée. Je ne le ferais pas sinon. Les deux vont ensemble. Comme pour mon tattoueur, j’ai un énorme respect et connection intérieure avec tout cela.

Je le fais aussi pour l’histoire. Les choses sans histoire, c’est morne et plate. J’aime dire que telle ou telle chose a son vécu, sa place, son histoire. Je me dis souvent que lorsque j’aurai des petits enfants, bien mon objectif c’est d’avoir des histoires à leur raconter.  Et pas n’importe laquelle histoire, non, des histoires tellement invraisemblables qu’elles semblent inventées. Ce genre d’histoire. Les histoires sont de belles richesses à laisser à nos enfants.

C’était mon cadeau de moi à moi en 2008. J’ai eu une belle année. Une année où j’ai beaucoup redressé le bateau. Il vague maintenant droit. En 2009, j’augmente la vapeur un peu. Juste pour voir où ça peut aller. Je pousse la machine.

Aujourd’hui, j’ai 27 ans. J’habite Vancouver. J’ai acheté ma première oeuvre d’art, une peinture de Karine Guyon. Je fais le voeux maintenant d’en acheter beaucoup et beaucoup d’autres dans ma vie, de toutes sortes, de tout prix, et de les partager ensuite à qui le voudra et souhaitera bien.

img_0563

img_0553

img_0550

img_0562

La peinture est tellement plus belle en vraie. C’est certain. Et les photos sont prises avec mon iPhone. Loin d’être un top appareil et de prendre des belles photos. Et la dernière du bas, c’est avec ma lumière-robot-avec-un-coeur que j’aie dans mon salon. Je l’adore. Pour voir tout l’album photo au complet, c’est ici.
Le site web de Karine ici (mais il en construction pour la prochaine expo.)

Publicités

On repart et le stress revient

Je reprends l’avion ce soir.

J’ai passé 11 jours à Montréal. Probablement mes derniers avant un bout. Je le sens.

En 2008, je  suis revenu au 3 mois. En 2009, je sens que je reviendrai plus rarement.

Je suis triste. Un peu. L’affaire, c’est que je regarde en arrière quelques secondes. C’est le futur qui est important. On fait ce que l’on a à faire dans le moment, on s’en réjouit, et on regarde en avant. Alors, la tristesse ne dure que quelques moments, question de la vivre.

Et je me suis rendu compte que j’ai été stressé les derniers mois.

Parce que j’ai vraiment été relax pendant 10 jours.

Pas de stress, pas besoin de savoir ce qui se passe demain, ni de contrôler tout, ni de savoir à quelle heure je me lève. C’était parfait. Zen.

Je vais essayer de ramener ce zen à Vancouver.

Mais déjà, depuis 2 jours, le stress revient.

Je manque d’appétit, et je me sens stressé. C’est chiant.

Pourquoi ce stress?

Le pire c’est que j’en ai aucune idée.

La réalité? La routine? Le connu?

Bizarrement, peut-être de savoir ce qui m’attend me stresse. Parce que je sais que le connu, je le contrôle. Peut-être que je ne veux plus contrôler les trucs.

L’inconnu, je ne peux le contrôler. Les surprises non plus. Alors, pas de stress dans ce temps.

Le connu, on peut le prévoir. Et c’est chiant.

Une dernière soirée hier bien enivrante, tout juste avant le grand départ. Ça part l’année du bon pied. Bonne année.

Une journée de préparatifs. Un dîner et hop on se prépare au décollage.

Je ne crois pas que je vais vivre de décalage horaire. Je suis resté dans mon décalage toutes mes vacances avec mon horaire un peu éclaté.

Ce soir, dans l’avion, manque de sommeil accumulé, je crois que je vais bien me sentir. En arrivant, le lit va m’attendre.

Un beau 11 jours. De belles surprises, de beaux moments. Plein de belles images en tête, plein de moments à se rappeller.

Tout ce qui était important pour moi a été fait. Je n’ai rien fait qui ne me tentait pas. J’ai tout fait ce qui m’excitait.

Sans regret. C’était parfait.

On se reparle à Vancouver avec plein de trucs amusants et surtout brillants. Comme d’habitude quoi.

2009 s’annonce comme une belle année. Je le sens.

Emprisonné pour mes pensées perverses

Sérieusement. Mais vraiment sérieusement.

Je reviens du Radio-Lounge. Sur St-Laurent coin Prince-Arthur.

Quand je passe à Montréal, c’est un de mes clubs préférés.

Pour la musique, oui.

Pas juste la musique.

Non, sérieusement, si l’on pouvait lire mes pensées pendant ces moments dans les clubs, je me ferais emprisonné sur le champ.

Mais est-ce réellement de ma faute?

Si j’allais dans un opéra classique, aurais-je autant ces pensées perverses?

Ok, oui, c’est mon choix.

Mais mon choix reste un choix.

J’ai le choix entre l’opéra classique ou sortir dans un club « branché ».

La variable reste la même. Moi, et mes pensées.

Dans un opéra, je n’ai pas de pensées perverses.

Oui, dans les deux cas, j’ai la libido et la testotérone dans le tapis. Mais mes pensées seront différentes.

Ça dépasse carrément la politesse et le gentlemanisme quand je suis dans un club.

Ça me prend plus d’énergie pour me contenir que de le laisser sortir.

Est-ce réellement de ma faute?

Au même moment, au troisième étage du Radio-Lounge ce soir, j’avais deux spectacles au même moment.

Un devant moi, à travers la vitre de la mézannine, et l’autre derrière moi sur le cube avec un poteau.

Dans les deux cas, un couple.

On peut facilement comprendre que le gars dans mon champ de vision n’existait pas. Je ne voyais que les filles.

Devant, collé à la vitre, toute son énergie était concentrée à redescendre sa robe trop courte. Par moment, au-travers l’opacité faible de la vitre, on a pu voir son bas de fesses.

Je dis « on » parce que je n’étais pas seul à épier ces couples.

Non, le couple gars-fille à ma droite. Leurs yeux ronds comme des 25 sous.

Et derrière moi, j’ai peine à décider encore si c’était meilleur ou non.

La fille devant, sous mes yeux, j’ai pu facilement discerner, pendant bon nombre de minutes, que sa culotte était noire avec des je-ne-sais-trop-quoi-qui-ressemblait-à-des-lapins-bleus bien en évidence.

Pendant vraiment presque 10 minutes. Devant moi et derrière moi.

Et il n’était qu’une heure du matin encore. La soirée était encore jeune.

La soirée passe, mon coeur manque de flancher à tout moment.

C’est là que je réalise:

« C’est beau une femme. »

En fait, une fille, dans ces endroits du diable.

En fait, je n’ai pas réalisé, je me le suis juste rappeller pour la millionième fois.

Je crois que je dois avoir une maladie. Ça s’attrape je ne sais où. Ou peut-être que c’est congénital.

C’est une maladie, trouver une femme désirable et magnifique?

Et quand je dis « une », je parle d' »une » dans le sens général. Parce que vous êtes toutes plus belles les unes que les autres.

Je n’ai encore pas compris le principe.

La loi de l’offre et de la demande ne s’applique pas sur le marché de la viande fraîche humaine.

Il y a plus de belles filles que de beaux gars. Ça devrait être les gars qui sont sollicités, et non l’inverse. Ma théorie dans un autre texte plus tard.

Revenons à mes pensées perverses.

Ça m’a flashé en fin de soirée.

Accouder au bar, mon dernier verre terminé, à mater des yeux cette déesse en robe rouge, je me suis dit que je devrais être enfermé pour ce qui me passe par la tête.

Mais donc, est-ce réellement de ma faute?

Ce n’est pas moi qui ait choisis cette robe trop, mais vraiment trop moulante que je peux distinguer la texture de ses sous-vêtements.

Ce n’est pas moi non plus qui lui a montré comment se déhancher d’une façon si concupiscente. Presque condescendante teintée de sex-appeal.

Et ce n’était pas seulement qu’elle. Le club était comme un vrai lac ensemencé de jeunes bêtes en rute.

Mais pauvre petit chausseur qui croit avoir accroché à son hameçon, parce qu’il sortira que dalle du lac.

Ces dames sont comme des roses en fleur, belles à regarder, mais essayer de la prendre sans savoir comment, et l’on s’écorche les doigts.

Même si la photo semble amateur, elle ne vient pas de ma soirée. Ce n’était, comme toujours, que pour mieux énoncer le texte.

Quand les blogueurs se rencontrent

Je blogue parce que j’aime ça. Et je blogue pour plein d’autres millions de raisons.

Mais je blogue aussi beaucoup pour connaître les autres. C’est qui les autres? C’est qui ces gens que l’on ne connait pas? Ceux qui marchent dans la rue et que l’on se demande où ils s’en vont et qu’est-ce qu’ils font.

Et bien les blogues ça brisent les barrières pour ce genre de choses.

On peut épier plein de gens que l’on ne connait pas. On peut seulement les observer de loin, sans laisser de commentaire, et connaître toute leur vie (ou celle qu’ils veulent bien montrer).

On peut même interagir avec eux, ben oui. Un blogue c’est fait pour ça.

Et à partir d’un blogue, la relation peut passer à un autre niveau. MSN, email, facebook. Nommez-les.

Et dans de rares occasions (peut-être que ça devrait l’être de plus en plus fréquents je crois bien, pour moi en tout cas), les blogueurs délaissent leurs claviers et leur monde virtuel pour partager leur vision de la vie en personne.

Des rencontres très riches ça donne.

Depuis plusieurs mois maintenant, deux tourtereaux m’ont piqué la curiosité.

Nous avons échangé sur plusieurs niveaux. Et intuitivement, d’emblée je savais que de partager du temps « en vrai » avec eux serait du domaine du très possible.

Et l’idée était dans le très réciproque.

Un échange à trois, comme on dirait. Mais plus intellectuel, pas physique. Nous ne sommes pas sur Craigslist, mais sur la bloguosphère.

Mais qu’est-ce qui fait que des blogueurs se rencontreraient dans la « réalité » (je le mets entre guillements, parce que pour moi le virtuel et le réel c’est du pareil au même)?

Je crois surtout que ce sont des intérêts communs. Des idées communes comme vouloir changer le monde, de partager mots et opinions,  de vouloir en savoir plus sur soi-même, la santé, le goût de rire et d’avoir du plaisir. C’est ce qui nous a réunit hier.

Mais c’est étrange. D’emblée, je le savais. Je le savais que le contact serait aisé et facile. C’est fascinant.

L’ouverture est immense.

Des gens qui se rencontrent pour la première fois réussissent à partager plusieurs heures de leur temps sans même voir passer le temps.

La première fois. Première rencontre. On ne se « connait pas », mais on se connait. Peut-être même plus que bien des gens nous connaîtraient.

Tout cela parce que l’on décide de se laisser aller et de partager nos trucs publiquement via le web. La richesse est là.

Les rencontres sont beaucoup plus profondes. Il n’y pas de « pis y fait pas chaud dehors? » en regardant le plafond. Non.

Et ce qui est encore mieux, c’est de connaître l’histoire derrière l’histoire. Le pourquoi du comment qui fait que chacun soit motivé à faire ce qu’il fait, et pourquoi il le fait.

Derrière chaque clavier, chaque mot écrit via le web, il y a une personne.

Une personne. Et elle pourrait être bien plus intéressante que l’on le croirait.

À travers le web, à travers les mots écrits par ces gens, on réussit à les connaître sur une profondeur qui prendrait probablement beaucoup plus de temps en personne. En fait, ça prendrait peut-être le même temps en personne.

À condition de se rencontrer plusieurs fois par semaine pour se raconter nos histoires et nos pensées sur ces histoires.

Mais avons-nous le temps de faire ça aujourd’hui? Même mes meilleurs amis je ne les vois pas assez à mon goût.

On dit « blogue », mais en fait c’est une parcelle de chaque personne en mots disponible sur demande. C’est une petite porte ouverte sur la vie d’un autre.

Un autre qui est probablement de beaucoup semblable à soi-même.

Hier soir, les deux tourtereaux étaient (je sens et je sais que l’on meurt d’envie de savoir hein?):

Ils sont un couple dans la vie. Un couple que j’ai nommé mon couple modèle qui m’aidera à passer au-travers ma phobie de l’engagement. C’est Gen qui m’avait conseillé le livre en plus.

À les voir, ça me donne presqu’envie d’être en couple. Presque.

Ils ont une belle chimie et se complètent super bien. C’est beau à voir.

Et comme je le croyais, c’est deux superbes personnes.

Gen et moi échangions beaucoup sur l’entraînement, le fitness et la santé.

PL a son humour absurde qui m’a fait bien rire.

Alors, selon sa question qui tue, si j’avais à choisir entre la mort de mon père ou la mort de ma mère, je choisirais la mort de mon père. Pour la seule et unique raison que mon père ma pardonnerait, mais ma mère reviendrait me hanter et me sacrer une volée sinon. Une drôle de question, hein? Ouais.

Et j’ai aussi perdu deux bières à cause de 3 secondes. Un drôle de pari où l’on se demandait combien de temps le gros mononcle sale sur la piste de danse sortirait de là après que ses proies soient parties. J’avais misé 2:35 minutes ou plus, il est sorti à 2:32 le salaud.

Ils habitent sur le Plateau. J’adore le Plateau.

Ça nous a pris 4-5 bars avant d’en dénicher un d’ouvert un 1er janvier, celui où Éric Lapointe fait sa tannière. Le Tap Room.

Les gens présents avaient l’air pas mal des habitués de la place. Une fille de Loft Story y était, mais je ne la connais pas.

Pour terminer ensuite avec une énorme poutine à La Banquise.  Une excellente, mais vraiment excellente poutine 24h sur 24h. Au diable la santé et la forme, on est encore dans la semaine de vacances, non?

Alors, quand les blogueurs se rencontrent, ça donne de bons moments. Très même.

Ils ont été forts ces deux-là de survivre à cette soirée, je suis rentré chez moi presqu’à 4am. Je n’ai jamais vu le temps passer.

Merci à vous deux.

Pour ceux que ça intéressent de rencontrer d’autres blogueurs, il y a le Yulblog organisé depuis longtemps.

Mais il y a aussi Nayrus (nayrusetvoila.blogspot.com) qui en organise une moins officielle, mais probablement plus « casual » (et qui moi m’intéresserait plus aussi) le 17 janvier 2009 au St-Sulpice. Toutes les infos ici.

La liste de gens blogueurs présents s’allongent, la voici:

J’aurais aimé y être. Mais je serai à Vancouver. Une prochaine fois. Et qu’ils s’amusent bien est mon souhait.

Et détrompez-vous, des blogueurs qui se rencontrent ne se communiquent pas juste avec MSN, ça parle aussi pour vrai ce monde-là.

Cadeau de Lily à moi

Merci à Lily de lilysourit.blogspot.com.

Elle a aussi deux autres blogues intéressants.

Lilytv.blogspot.com où elle parle tout ce qui a relié à ses émissions séries télé et ses films qu’elles écoutent. On écoute les mêmes trucs, alors c’est amusant de savoir les opinions des autres.

Et aussi celui-là, Lily et ses histoires. Un peu plus osées disons comme histoires. À lire en cachette, j’aime bien.

Un petit cadeau de sa part, à ma grande surprise. Je l’avais niaisé qu’elle a fait un wallpaper de Milo Ventimiglia (le beau Peter dans Heroes) et comment je m’en fou d’un wallpaper de Milo. En fait, je suis jaloux de lui, c’est certain.

Moi, c’est un de Hayden Penettiere et Kristen Bell que je voulais.

Le voilà. Merci Lily. Yé.

C.A. deuxième saison (attachant) et Babine (magique)

C’est les deux trucs que je me suis pétés pendant mon temps à Montréal.

Fallait que je m’enivre de films et de séries québécoises. C’est un des trucs qui me manque le plus outre côté du pays.

Dans les 4-5 derniers jours, je me suis remis à date sur ma série préférée québécoise, après Chambre en ville (ben non), la série de Louis Morrisette.

C.A.

image-11

Je m’y rejoins presque. Parce que je suis un peu plus jeune. Mais je sais que je m’approche de là.

J’approche la fin trentaine, 28 ans en ce mois de février.

Les moyens sont plus grands avec les années.

Et le célibat ne fait que durer. Pas que je ne m’en plains, surtout pas.

Mais C.A. m’a charmé à ses tous débuts, comme la série Les Invincibles qui revient en 2009 pour une 3ième saison. Ça aussi ça va me manquer.

Les 4 personnages de C.A. sont tous plus attachants les uns que les autres.

Le couple sérieux avec Sarah-Martin, presque plate.

Le dodu Yannick qui ne réussit pas avec les femmes, mais au coeur tendre.

Maude, qui a un sérieux charme (tout autant qu’Isabelle Blais) et qui est une mangeuse d’homme, mais qui recherche le vrai amour pas à la bonne place.

Et Jean-Michel, sans être un un total « player » comme il est, je me rejoins dans ses dires et ses visions très stratégiques des tactiques amoureuses.

La série, remplie de rebondissements, de moments touchants, ou hilarants, me permet de carrément m’oublier pendant l’écoute. J’adore.

La troisième saison est passée à la télé, je sais, et ne me voler pas les punchs, je devrai attendre à la sortie en DVD. Snif, déjà c’est trop loin.

Et mon film de la semaine, que j’ai vu dans l’après du 31. Hier en fait. Il me semble que ça fait plus longtemps. Enfin.

Je n’avais aucune attente. Je ne connaissais pas l’histoire. Je voulais me faire charmer par une histoire québécoise magique.

Et ça été réussi.

Babine

Ça fait un bout que l’on entend parler de Fred Pellerin.

Pour ma part, il ne m’a jamais vraiment fait vibrer, mais bon, je peux comprendre que ça ait touché beaucoup de gens.

J’imgine aussi que le tourisme dans Saint-Élie de Caxton va exploser après la vu de ce film l’été prochain. Pour ceux qui veulent investir dans les terrains, immobiliers ou quelques hôtels et môtels, c’est peut-être la bonne place.

C’est magique comme film. J’espère.

Ça m’a pris 15-20 minutes avant de me rentrer dans l’univers intemporel de l’histoire et de me faire à leur verboture (si je peux inventer un mot dans le même sens que l’histoire).

J’ai aimé, et je conseille fortement d’y aller le voir.

Il fait froid dehors, c’est le bon temps. C’est un film du moment en plus, avec la magie des fêtes.

Vincent Guillaume Otis, celui qui fait Babine le personnage, a fait tout un travail. J’espère qu’il s’est inspiré du personnage d’Edward, dans Edward aux mains d’argent de Johnny Depp. Si l’on fait ce film à Hollywood, c’est lui qui devrait faire le rôle.

Y’a des belles phrases dans le film. Ma préférée: « L’amour grandit avec l’espoir. » Simple, mais touchante.

Y’a plein de belles oppositions entre les personnages, et dans les mêmes personnages même. Une belle quête pour plusieurs. Plusieurs visions intéressantes.

Les membres de Cinoche.com donnent un 8,5 sur 10. Pas mal.

À voir. Pas nécessairement en salle, mais à voir certain.

Un drôle de jour de l'an tranquille mais pas si tranquille

Un de ces drôles de jour de l’an.

Vous, c’était spécial?

Moi, c’est jamais pareil.

Dans ma famille, on se voit, pour le souper, pis quand minuit sonne, tout le monde débarrasse.

Mes amis ont tous des trucs. Et je me rends compte que tous mes amis sont en couples. Beurk pour moi.

Par chance, ma meilleure amie est aussi célibataire. On se complète de même.

Donc, famille et Bye-Bye que j’ai aimé, mais pas tant. Juste correct. J’ai aimé JF Mercier et son humour écorchant. J’ai aimé Véro qui est tellement, mais tellement belle, et talentueuse dans tout. J’ai aimé les sketchs de Céline et René. Louis Morrisette je le trouve drôle aussi.

Enfin.

À minuit et dix, tout le monde est parti de chez ma mère.

J’avais tellement le ventre plein. Pis j’ai aussi plein de repas que j’ai ramené chez mon frère. C’est ça que j’aime des fêtes, les restants. C’est meilleur le lendemain, pis j’ai pas besoin de me faire à manger (ou plutôt aller au resto).

Ensuite, je suis allé rejoindre des gens dans un autre party tranquille où c’était encore une fois rempli de couples. Bonté divine. Ils sont partout ceux-là.

Une bière, un brin de jasette, et je rescapais ma meilleure amie déjà en étant avancée pour aller dans une autre boom où je voulais me présenter.

Ce gars Jean-Aymeri que je connaissais de par Twitter, mais pas physiquement. Je voulais lui serrer la pince et mettre un visage sur cet urluberlu cybernétique pendant mon séjour en ville.

Il est aussi celui qui a démarré ce magnifique site que j’adore sur la culture musicale, artistique, vêtements-bijoux et design de Montréal:

MontrealStateOfMind.com (La boutique en ligne est maintenant ouverte, y’a vraiment plein de trucs cools)

Il m’a invité dans son loft au Vieux-Port rien de moins. Je me suis présenté vers le 2:45am.

Son frère s’improvisait DJ sur de bons rythmes, mais la fête s’éternisait sur sa fin.

J’ai pu discuter avec ce Jean entre verre de mousseux, bière,  et shooters de vodka. Mais faudrait le refaire dans une ambiance plus décontracte avant mon départ.

Mais la fatigue m’appellait.

Je l’avoue, j’ai joué risqué hier. J’ai bu un peu, mais je sentais que l’alcool était dans mon sang, mais pas encore à pleine force. J’ai donc pris le volant.

Tout a bien été, rassurez-vous. Et je me suis rappellé en me réveillant qu’il faut aller chercher la voiture de ma meilleure amie aujourd’hui. Je me suis engagé ce boulot.

Mais j’ai joué avec le feu, je le sais. Je l’écrit aussi pour en faire part, et tout partager, as usual.

L’alcool a tapé en arrivant chez moi. Plus tard dans mon lit. Je me souviens avoir joué avec mon iPhone, et et je me suis souviens avoir mis la tête sur l’oreiller, et puis bam, dodo solide.

Et c’est quoi l’affaire avec les gens qui perdent leurs clés au jour de l’an? Comment peut-on perdre ses clés?

Je veux dire, c’est la seule chose qui va te ramener chez toi, pour tes clés de voiture.

Et c’est la seule chose qui va garantir que tu dormiras dans ton lit avec tes clés de maison. Comment fait-on pour les perdre? Faudrait les accrocher dans le cou pour certains, ou se faire des boucles d’oreilles avec ou quoi?

Hier soir, en sortant du loft de Jean-Aymeri, une fille cogne à ma fenêtre de voiture au moment où je la démarrais.

Chanceux comme je suis, elle était mignonne.

Ma fenêtre gelée, j’ouvre ma portière.

Elle me demande de lui faire le taxi, pas très loin de là.

Elle est mignonne, alors je ne dirai jamais non à cela. Et sa demande était polie et remplie de sourire.

Elle embarque avec un mec. Je crois que c’était son frère.

Ils habitaient pas loin, ça été correct. Des chics gens. Ils ont même voulu me donner 20$, que j’ai refusé d’emblé. Je leur ai même offert de prendre ma bouteille de vin qui me restait dans l’auto pour niaiser.

La fille avait un joli sourire. Genre de fille que j’aurais aimé avoir ses infos. Ben non. Ils sont partis et puis c’est tout. Une prochaine peut-être. Bye bye et bonne année.

Je me suis couché après les 5am.

À un certain moment, où je suis dans les bras de Morphée, l’envie de pisser me réveille, au même moment que mon cellulaire sonne. C’est ma coloc à Vancouver.

Et quelques minutes plus tard, un ami de Vancouver aussi.

Il est 4am pour eux. Tout endormi, je vais au toilette et me recouche en me disant qu’ils devaient me souhaiter « bonne année ».

Dans les 2pm, je me réveille, frais et dispo, comme un roi.

Je regarde mon cell et écoute les messages.

Ce sont ces pauvres gens à Vancouver qui me racontent qu’ils ont perdu les clés de mon condo.

Comment fait-on pour perdre ces clés-là?

La première règle que je leur ai donné: Ne perdez jamais ces clés. La première régle. La deuxième c’est de ne pas se promener en sous-vêtements devant moi. J’aimerais qu’elles l’oublient cette règle par-contre.

Hilarant comme histoire. Pauvre gens. Je ne connais pas la suite. Je leur ai donné des options par textos.

Enfin, un drôle de jour de l’an. Comme je les aime.

Encore une fois, pour la millième fois, bonne année grand nez.

Le sexe, l'argent et le pouvoir pour 2009.

C’est tout ce que je souhaite pour 2009.

Pour tous et pour moi.

On a besoin de plus? Non. Je ne crois pas.

La santé, c’est un travail à tous les jours.

La famille, on l’aime et on s’en occupe.

Même chose pour les amis.

Le sexe, lui, il faut vraiment travailler fort dans les coins pour l’obtenir. Ça peut même coûter cher en drinks, en écoutage de niaiseries pour peut-être avoir cette chaleur dans notre lit.

Certains diraient pas si on a une blonde. Pas sûr. Il faut lui faire plaisir pis faire ses quatres demandes.

Je niaise. Le sexe, on le fait quand on veut. On a en donne, on en reçoit. C’est si facile non?

L’argent, ben il faut travailler fort là aussi pour en avoir. Avoir de bonnes idées. Investir à la bonne place. Connaître les bonnes personnes. Saisir les opportunités.

Toutes des choses super faciles à faire.

Le pouvoir. Ah lui, ça prend plus que tout pour l’avoir.

Ça prend en plus une gueule, du charisme, de la confiance, de la tenacité. Pis croire en son potentiel.

D’où me vient ces meilleurs idées au monde pour 2009?

De mes rêves de cette nuit.

Si mes rêves de cette nuit sont prémonitoires de 2009, j’en serai comblé.

  • J’habitais au 40ième étage d’un buidling luxueux sur le bord de la plage.
  • Je marchais sur le bord de la plage avec Barack Obama, et l’on discutait de comment on peut améliorer le sort du monde. Barack était mon grand pote. Il était en short et moi avec. Je l’invitais même à venir prendre un verre chez moi après notre marche.
  • Pis dans le même rêve, j’avais aussi deux jeunes demoiselles qui vivaient avec moi, et elles ne pensaient et ne respiraient que pour le sexe. Elles étaient là, à m’attendre.
  • Pis bien sûr, j’étais riche à craquer.

C’est tout ce que je demande pour 2009, du sexe, de l’argent et du pouvoir.

Et je vous le souhaite aussi.

Un gros merci à tous vous autres, lectrices sexys et lecteurs cultivés qui passent par ici, silencieux ou volubiles des doigts. Si vous n’étiez pas là me lire, ben je le ferais pareil, mais j’aurais l’impression que ça sonne vide quand j’écris mes pensées profondes et riches.

Non, sérieux. Merci. Merci d’être là. Merci à tous ces gens autour de moi. Merci à la vie de mettre de si belles personnes sur ma route dorée.

Et ça ne fait que commencer.

Bonne année 2009.

Tague annuelle

C’est chiant faire ses bilans. C’est chiant se regarder dans le miroir à la fin de l’année.

Au jour le jour, on dirait que je vis bien avec. Mais à la fin de l’année, ça me fout la trouille.

Plus tard dans la semaine, je me ferai un beau gâteau de mon bilan 2008, mois par mois, je crois bien. Expéditif.

Mais en attendant, trouvé sur plusieurs blogues, et la dernière fois ce soir chez La Bombe I.

J’ai les mains moites à penser à faire cela. Même le coeur qui bat vite.

Coudonc, j’ai peur de me trouver des bébittes ou quoi?

Voici les règles: Copiez les catégories et postez vos réponses sur votre blogue pour tirer un trait sur l’année 2008 dans les règles de l’art…

Mes 3 plus grandes fiertés de 2008

  1. Avoir démarrer un projet excitant. (SuperU.ca)
  2. Avoir réduit énormément l’argent que je dois à la banque (dont avoir totalement remboursé ma carte de crédit, et acceptation d’une nouvelle)
  3. Avoir accepter que j’ai une phobie de l’engagement et commencer à m’approfondir là-dessus

Mes 3 résolutions pour la prochaine année

  1. Ne plus devoir un sous à la banque début 2009 et débuter de sérieux investissements vers la fin 2009
  2. Faire de SuperU.ca un succès
  3. Accepter de laisser entrer quelqu’un dans ma vie (ouvrir mon coeur tranquillement et ne plus blesser l’autre)

Mes 3 prédictions pour l’année 2009

  1. Une année vraiment charnière et pivotante dans plusieurs sphères de ma vie et de celle des gens autour de moi
  2. L’abondance et l’amour pour tous
  3. Que tous trouvent et poursuivent leurs rêves

Mes prédictions sont vagues. Parce que je connais et je crois à la puissance de l’esprit. Je préfère prédire des trucs larges et puissants, et laisser la vie nous surprendre.

Je crois sérieusement que l’année 2009 en sera toute une.

Le seul lien du texte avec l’image c’est que c’est le calendrier 2008 Playboy. Faut pas chercher plus loin que ça. L’année 2008.

La cigarette c'est f**cking dégueulasse

À chaque fois que je débarque à Montréal, c’est la même histoire.

Quand je vivais avec mon frère en 2006-07, c’était aussi la même chose.

Ça prend toujours un temps pour s’en rendre compte.

Je suis maintenant fumeur, mais sans le vouloir.

Et c’est juste f**king dégueulasse. (Désolé pour le mot « f », je ne trouve rien d’autre en français.)

C’est ce matin que je n’étais plus capable. Je me suis réveillé dans les 7am, sans ressource.

Je vis avec mon frère et sa blonde. Ils sont deux fumeurs.

Même chose du côté de mon père vendredi soir passé. Nous étions 9, et seulement 2 ne fumaient pas.

À chaque fois, c’est la même histoire. Dès que je sors de la maison, j’ai l’impression de respirer de nouveau.

Ce matin, la seule solution que je voyais c’était d’aller me mettre à quatre pattes dans le banc de neige qui fond et de le renifler.

J’ai mal à la gorde depuis 5 jours.

Je crache même du mucus.

Avant hier, j’ai mouché du noir dans mon papier mouchoir.

Ce matin, j’avais l’impression de respirer la fumée par mes narines, que quelques choses de sableux me passaient au-travers les cavités nasales à chaque respiration. Et je suis dans ma chambre. Personne ne fume dans ma chambre.

J’ai toussé toute la journée aussi. Je le sens dans ma gorge.

Et ce n’est pas un rhume.

Peut-être l’air sec. Oh oui, sûrement, il pleut dehors.

Peut-être que c’est juste un hasard que j’ai ces symptômes.

Ou peut-être suis-je aussi vraiment princesse.

Ça me surprendrait.

L’odeur.

Dès que je me présente chez mon amie, elle l’a senti. Je ne fume pas, alors ça se remarque.

Quand je vais au gym, après la séance, je reprends mon linge dans mon sac dans la case, et la bouffée d’odeur de cigarette qui rentre dans le nez.

Je l’ai toujours dans le nez depuis mon arrivée à Montréal.

J’ai acheté un super appareil Glade sent-bon à hélice pour le condo. C’est mieux pour l’odeur. Mais quand même.

Je le sens là, dans le fond de ma gorge. Tout le temps. C’est gossant.

Je me sens comme si j’avais mangé un cendrier rempli. Dégueulasse.

La cigarette, c’est la mort à petit feu.

C’est un suicide à long terme.

Ajoute à ça l’inactivité physique, la malbouffe (ou le trop de bouffe), et c’est le meilleur cocktail pour mourir rapidemement ça.

Dans ma vie de tous les jours, je ne suis pas exposé à la cigarette.

Zéro.

Zéro.

À part une personne de temps  à autre qui marche devant moi dans la rue. Mais encore là, je penche la tête d’un côté pour l’éviter.

Aujourd’hui, je vis dedans la fumée.

L’autre problème que je n’aime pas de la cigarette, c’est l’aspect dépendance.

DÉPENDANCE.

La dépendance, ça veut dire que ton corps à un certain moment dans la journée ne pourra pas survivre si la drogue n’est pas administrée.

Ne pas survivre.

Ça veut dire ça que le fumeur a un boulet à la cheville. Ça veut dire attaché, cloîtré, esclave, prisonnié, aliéné, dominé ou emprisonné de sa propre routine séquestrante.

Ça veut dire qu’à un certain moment dans la journée, il va falloir faire CE geste. (Ok, manger et aller au toilette ne compte pas, sinon la survie est mise en danger.)

Et le pire, c’est accepté (et dieu merci de moins en moins) dans la société.

Changeons alors la dépendance.

Imaginons que je suis dépendant à la fellation. Un geste semblable à la cigarette (ok, pour ce que je reçois disons, pas que je donne, non merci).

Imaginons maintenant des centaines de milliers de personnes dépendantes à la fellation.

À une certaine heure du jour, il la faut cette fellation. Soit la recevoir, soit la donner.

Hop, repos de 15 minutes du boulot, et hop il faut prendre une pause fellation.

Au centre d’achats (si c’était encore permis à l’intérieur, comme dans le temps), ça serait beau de voir tout ce monde se donner à queue joie.

Entre deux services de restaurant. Quel beau tableau.

Dans les bars. (Bon, ça, ça se fait déjà, mais disons si c’était « mainstream ».)

En fait, je crois que voterais plus sur la dépendance à la fellation que la dépendance à la cigarette.

La personne qui la reçoit est vraiment détendue après.

Et celle qui la donne en plus fait tout un exercice.

C’est gagnant-gagnant.