Archive for the ‘Réflexions.’ Category

J’aime mon nouveau moi.

Dans les derniers mois, j’ai emprunté un chemin personnel qui n’est pas moi. Je me suis déconnecté de moi-même.

Pourquoi? Pour tester. Pour obtenir des choses.

Ça a marché? Oui et non. Mais je ne me sentais pas bien là-dedans. C’est clair, ce n’était pas moi.

Depuis plus de deux semaines, j’en ai pris conscience, et je me suis mis sur le droit chemin. Mon chemin. Celui qui est moi. Je me suis reconnecté. Consciemment.

Et j’aime mon nouveau moi. Un moi qui n’a pas de jugement, pas de barrière, pas de jeu, pas de limite, pas de tabou, pas d’essayer de prévoir à l’avance, pas de qu’est-ce que cette personne pense, pas d’égo, pas de je me sens pris dans le temps, et surtout pas de stress. Parce que le stress n’existe pas. Il est illusion. Comme le temps.

Mon ancien-ancien moi, c’était le trop relax et utopique. Mon ancien, c’est le « penser en avance et j’organise tout et je défis tout et je stress pour ».

Mon nouveau moi, c’est le deux. Le « penser en avance », et le « laisser-aller ».

Ça donne de belles sensations de bien-être et de légèreté.

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Orgasme intellectuel.

Depuis maintenant plusieurs semaines, si ce n’est de mois, j’ai entrepris une démarche intellectuelle beaucoup plus intense que je ne l’ai jamais faite auparavant.

De nature très autoditacte, j’ai appris bien des choses seul. Et surtout beaucoup à ce qui a trait sur le corps humain. On comprend pourquoi maintenant mes diverses talents corporels, mais ça, c’est une autre histoire.

Mais dernièrement, j’obtiens et je me gave tellement d’informations, par la voie de l’internet, des magazines, des livres et presque de façon intraveineuse.

J’en ai presque des orgasmes intellectuels. Je suis sérieux.

Par moment, j’ai le cerveau qui bouille, j’ai l’envie de me rouler par terre, ne sachant que faire de toute cette information qui germe dans mon cerveau. Mon cerveau n’est juste pas assez vite pour tout synthétiser cette information, l’intégrer pour ensuite la régurgiter pour en faire quelque chose de serviable et d’accessible à tous.

Je travaille fort pour que ce moment arrive. Et quand ça va arriver, ça va exploser.

Pareil comme le corps, finalement.

L’égo qui en prend un coup.

Un jour, j’écrirai un livre sur l’égo. C’est un de mes plus grands mystères, tant chez les autres que chez moi. Je sais qu’il a sa place, mais en même temps, il n’a pas sa place. Mystère.

Un retour sur l’histoire de la blonde. Je n’ai pas eu de nouvelle. C’est pour ça que l’égo en prend un coup.

C’est son genre, et je ne crois pas que ça ait cliqué de son côté. Bon, pas du mien non plus, mais bon. Un conquérant reste un conquérant.

Elle n’est pas mon genre, mais de savoir que je n’ai pu trouver le bouton sensible pour lui faire briller les yeux, le puzzle sera resté intact. Je n’ai pu le briser.

J’ai peut-être aussi auto-saboter le tout, parce qu’instinctivement, je savais que je ne devais y aller.

Peut-être me suis-je sauver d’une psychotique. Qui sait? Et dieu sait que j’ai déjà donner.

Et je sais ce que je veux, au fond. Je le sais très bien. Mon coeur le sait.

Anglais stagnant.

J’ai appris l’anglais en première année. Merci à mes parents qui m’ont inscrits dans une école protestante lorsque j’étais jeune. L’anglais comme langue seconde commençait en première année. Même maternelle peut-être, mais j’étais sûrement plus intéressé à bricoler, ou me fouiller dans le nez.

J’ai même fait des cours du soir en anglais. Au primaire. J’étais entouré de tout plein de nationalités différentes, ce qui fait pourquoi aujourd’hui je ne me gêne jamais pour les imiter. Chinois, indou, anglais, etc.

Au secondaire, anglais enrichi, bien au-dessus de la moyenne. J’écoutais les films et des téléséries en anglais aussi.

Première année au CÉGEP, Vanier College, par choix. Immersion totale. Une année d’enfer. Ça m’a retardé dans mon apprentissage, étant donné que j’étudiais les Sciences de la santé. J’ai adoré, mais j’ai eu des difficultés. Tant au niveau social qu’académique. Mais je ne m’en plains, j’ai adoré.

Je suis retourné en français, à Montmorency, les années suivantes. Et la fête a commencé. Et les notes pas si mal.

J’ai voyagé ensuite, parler beaucoup plus en anglais, ainsi que dans mon travail d’entraîneur privé, j’avais des clients qu’anglos.

Alors, tout cela aujourd’hui, pour remercier mes parents, pour m’immerger dans un monde différent du mien. Ce qui fait que je suis mélangé, de sang et dans la tête. Mais au moins bilingue. Et j’adore cela.

Je ne serais pas ici aujourd’hui, si ce n’était de cet investissement de temps. Je suis de ceux qui croient et crient pour l’ouverture du monde, mais aussi de protéger ma langue. Mais sommes-nous des citoyens de la terre? Je le suis.

Mais depuis que je suis à Vancouver, mon anglais s’est très bien amélioré. Mais depuis un bout, je crois que j’ai stagné.

Et j’aime ça aussi. Les filles aiment l’accent et me trouvent mignon quand je fais mes erreurs. C’est tout ce qui compte, non?

Quand on dit oui.

Fascinant quand tu décides de mettre des choses en action, comme d’avoir une vie sociale par exemple, toutes plein d’occasions se présentent, et il s’agit de dire oui.

L’indécision.

L’indécision tue. L’indécision est un fléau. L’indécision fait perdre du temps.

L’indécision, c’est ne pas choisir. Duh. Mais ne pas choisir, c’est faire du sur-place. Et du sur-place n’amène nulle part. Duh.

Décider, c’est aller vers l’avant, ou vers l’arrière, mais au moins aller quelque part.

Décider, c’est prendre un chemin. C’est tourner à gauche ou à droite, mais c’est aussi s’arrêter. Mais c’est au moins décider.

Décider, c’est saisir l’occasion dès qu’elle se présente. Pas prendre le temps d’y penser. Le temps d’y penser, et oups, l’occasion est disparue. Et n’allez pas vous plaindre à moi, sinon vous allez manger une claque en arrière de la tête.

Prendre le temps de décider, c’est perdre le temps de faire une action. Et perdre du temps, c’est perdre sa vie. Parce que la vie, c’est le mouvement.

Alors, ne pensez pas, et décidez. Et mettez ça en action tout de suite.

Réflexions.

Magique comment l’Arbre nous présente ses fruits. 

Et qu’il n’attend que nous, pour tendre le bras, et les cueillir. 

Conseil financier très urgent.

S’il y avait qu’un conseil financier à donner aux étudiants, même à quiconque, c’est celui-ci: 

Seulement emprunter de l’argent pour les choses qui augmentent en valeur.

Et la liste est courte: votre entreprise, votre maison, et votre éducation, en gros. Peut-être les actions si vous êtes plus intelligent que moi. Ça se résume à cela. 

Si vous avez une carte de crédit en dette, vous êtes dans de gros troubles. Votre compte en banque en souffrira, voilà pourquoi l’urgence.

Ce qui veut dire, que si vous avez une carte de crédit en dette, chaque fois que vous dépensez (même de l’argent), vous empruntez de l’argent pour le faire. Alors, pour une paire de souliers ou pour un dîner, vous brisez la règle la plus importante pour vos finances personnelles. Vous dépensez votre argent pour des choses qui perdent de la valeur. 

Voilà l’urgence. Tellement urgent que chaque journée que vous attendez, le problème devient pire. De pire en pire. 

Ma suggestion, se mettre en mode defcon 1 (mode urgence prioritaire), et immédiatement. Changer de vitesse pour vivre en-dessous de vos besoins. Ce qui veut dire: 

  • Aucun restaurant
  • Aucun achat de vêtements
  • Couper la facture de télévision
  • Aucun Starbucks

Ça veut dire aussi:

  •  Se trouver un colocataire
  • Co-voiturage pour aller au travail
  • Ne pas prendre de vacances cette année

Manger du riz brun et des fèves tous les soirs pour souper. Agir comme si vous n’aviez plus aucun revenu.

Le résultat? Vous allez sauvez entre 5 000$ et 20 000$ pendant l’année. Envoyez tout cela à la compagnie de crédit. Faites-le jusqu’à plus aucune dette. Le plus tôt, le mieux.

Voilà. Maintenant vous êtes riche. Maintenant vous recevez des intérêts de votre épargne au lieu de payer la banque. D’ici 20 ans, cette urgence se transformera peut-être en 1 millions de dollars dans votre compte bancaire, dépendement vos revenus et comment sérieux vous êtes.

Vous pourrez alors me remercier.

(Traduit de ce billet, sur Seth’s Blog. Un de mes auteurs à vie préférés, un guru du marketing, entrepreneur et une machine à idées.) 

 

8 règles pour être authentique.

La recherche de soi-même. Une des plus grandes quêtes. La plus grande richesse. 

Mais être authentique à soi-même, et aux autres, est fait pour ceux qui ont les reins solides. 

8 règles à suivre: 

1- Lire des livres: La meilleure façon pour sentir et entrer dans la tête de quelqu’un d’autre et ainsi déterminer ce qui nous ressemble, ou pas. 

2- Méditer: La méditation crée des moments de bonheur qui ne sont pas contingents à des sources extérieures. De ce moment, l’on peut créer un plein qui vient de l’intérieur. 

3- Délibérer: Être authentique consiste à être à l’affût que l’on a le choix et faire ce choix consciemment.

4- Ne pas trop délibérer: Parfois, l’on prend de meilleurs décisions sans réfléchir, choisir avec notre instinct. Les réactions authentiques se situent beaucoup plus à ce niveau instinctif.

5- Cultiver la solitude: Le silence et le temps pour soi, un plus. Si l’on croit manquer d’authenticité, rien de mieux que de fermer la porte.

6- Rester connecter: Garder un sens de la communauté nous permet de mieux se situer avec le monde alentour de nous. Seul, c’est le soi, mais en groupe, c’est le sens du soi. 

7- Jouer: Une classe d’art, jouer au basketball, courir ou seulement s’amuser entre amis, faire quelque chose que l’on aime nous permet d’exprimer qui nous sommes vraiment. 

8- Et être prêt à perdre: Le sentiment d’inauthenticité est augmenté quand il y a manque sur la philosophie que la défaite est une partie de la vie. Pour s’engager dans une vie remplie, l’on perd aussi tous les jours.

À tous les jours, c’est le travail. Chaque occasion qui se présente est le défi de se montrer soi-même.  Personne n’a dit que c’est facile, mais personne ne va le faire à notre place. 

Alors, qui est prêt à vivre de façon authentique? 

(Source: Psychology Today, June 2008)

Les tuiles.

Comme le battement de coeur, comme la respiration, comme les marées, tout est cyclique. Toujours. 

Et ça m’enrage. 

Dès que tout va, et que je commence à me prendre pour un semi-dieu, tout me tombe sur la tête. Une après l’autre, les tuiles sur la tête. 

Ce n’est pas la première fois, ce ne sera pas la dernière. Et c’est toujours tout en même temps. Quand ça va bien, ça va bien. Quand ça tourne moins rond, ça tourne carré. 

Quand j’ai la tête dans les nuages, et que je m’envole, un bloc de ciment me ramène toujours les deux pieds sur terre. Même au sol jusqu’aux genoux. Et je suis pris pour un bout.

Mais ai-je le contrôle? Ou est-ce plus fort que moi? 

Quelque chose me dit qu’il faudrait que j’arrête de vouloir tout contrôler. Étrangement, c’est au même moment quand je contrôle tout, et que mes prédictions s’avèrent bonnes, que je me prends pour un semi-dieu. 

Depuis un temps, j’étais en feu et tout était à ma portée. Maintenant, je n’ai que le goût de me blottir, seul, de m’enfermer, et de laisser-aller. 

Je n’y peux rien, c’est plus fort que moi.