Archive for the ‘Villes’ Category

Europe 2004 – Vieux souvenirs ajoutés sur Facebook

C’est en 2004 que j’ai décidé de vivre. Et de toujours faire à ma tête.

C’est aussi cette année-là que je suis allé en Europe la première fois.

Vlà-tu pas qu’il y a une fille dernièrement, que j’avais rencontrée à Barcelone à ce moment, qui m’a retrouvé sur Facebook, en faisait le ménage et tombant sur mon adresse courriel.

J’avais des photos d’elle là-dedans. J’en ai profité pour mettre deux nouveaux albums sur Facebook.

Une de l’Espagne 2004, et l’autre du Maroc 2004.

Mais qu’est-ce que l’on faisait sans Facebook même il y a deux ans? Je me demande. Ça fait tellement partie de nos vies maintenant.

Mélanger Facebook et les voyages, c’est tellement idéal pour garder contact avec les gens de partout.

Sauf quand on se fait bannir de Facebook et que l’on perd tout. C’est une autre histoire que l’on peut lire ici.

Les photos, ça n’a pas de prix.

En voilà quelques-unes de l’Espana 2004:

Je ne dis pas c’est où, pour les génies en herbe. Ce sont des faciles. Je vous laisse deviner. Un indice, il y deux villes différentes dans ces 4 photos.

Et le deuxième album que j’ai mis, je crois que c’est mes photos préférées à vie (à part celles de mes conquêtes en sous-vêtements, blague), le Maroc.

Nous sommes allés dans le désert à dos de dromadaires pendant 3 jours, entre la frontière du Maroc et de l’Algérie. J’ai plusieurs bonnes histoires pendant ces 3 jours.

Celle où je suis au-dessus de genre de trous de couleurs, c’est l’endroit où ils colorent le cuir. Je me suis ramené un pouf en cuir et des babouches en cuir. Une erreur dans les deux cas. Ça ramasse la poussière maintenant.

Le Djelaba bleu, il est à moi aussi, dans un tirroir quelque part.

Les voyages, ça n’a pas de prix. Voyagez autant que vous le pouvez.

Mon truc rapide pour le bon moment, faites-le entre les cycles de votre vie.

  • En terminant les études.
  • Avant un nouveau boulot
  • À la fin d’un projet.
  • Avant d’avoir un bébé.
  • Etc.

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Une arme blanche à l'aéroport, pas une bonne idée.

Hier, aller-retour à Calgary.

Oui, pas de bagage, qu’un sac à main. Je me suis réjouie, jusqu’à ce que je me souvienne que j’avais mon canif suisse avec moi… pendant que l’on fouillait mon sac.

Je me suis acheté ce canif à Lausanne, on s’en souvient. Et je porte toujours ce sac à bandoulière, et quel meilleur endroit pour fourrer mon canif. Comme ça il est toujours à porter de main. C’est le but, non? Comme Daniel Boone, le gars dans la forêt, prêt à sortir son couteau à toutes les occasions possibles. J’ai prévu le coup. Mais pas l’aller-retour en avion.

Premièrement, j’arrive à la porte de sécurité avec encore mon Chai Latté à la main. Merde, je le jette presque par-dessus mon épaule, je ne peux entrer avec du liquide.

Deuxièmement, je passe le dédecteurs de métal les poches vides, sans montre et même sans la ceinture du pantalon, les filles salivaient. Je passe, ça sonne.

Pourtant, je n’ai rien sur moi. Que se passe-t-il? Putain, ma chemise. Elle a les boutons en métal. Un vieux chinois me l’inspecte et ne se gêne pas en même temps pour me passer le commentaire suivant: » Oh.. I love this shirt… » Avec l’accent sur le bout de la langue, en même temps qu’il me flatte les boutons (de chemise) avec ses mains gantées. Euuh.

Sans perdre une seconde, je remets ma ceinture, je suis pressé. J’apprête à remette mon manteau. La dame me demande si elle peut vérifier mon sac. Une procédure normale…

Mais merde, je commence à sentir des sueurs froides dans mon dos…. Mon canif. Merde.

Elle le sort, mais avec cette face qui dit pauvre-ti-gars-je-sais-bien-que-tu-as-oublié-pis-que-t’as-pas-fais-exprès. Les yeux piteux. Pauvre moi. Elle me conseille de me l’envoyer moi-même par la poste. Mais pour ça il faut que je sorte, que je descende en bas, je tourne à droite et trouve le 7/11. De la marde, mon avion part dans 35 minutes.

Alors je sors quand même de la sécurité et il me vient cette idée brillante, planquer mon canif quelque part. Voilà. Ingénieux.

Un pot de fleur, ça c’est bon. J’en trouve un gros, bien évident (pour que je me souvienne où il est) et me foue la main entre les feuillages et cache bien mon arme. Merveilleux.

Et je prends mon avion, avec le sourire en coin. Héhé.

Au retour, j’ai facilement retrouvé ma planque secrète. Mais il y a quelqu’un d’assis par-terre, un chinois bien évidemment, sur son portable. Je m’enfonce la main (sans regarder autour de moi, comme le gars dans les films qui pense qu’il se fait surveiller, et sue du cul), c’est silence dans l’aéroport. Le bruit du feuillage retentit. Je le vois scintiller, mon canif, l’empoigne, et décolle, sans me retourner.

Dans ma tête, je me suis toujours pris pour un Jason Bourne.

Mission accomplie.

Un peu de n'importe quoi.

Je suis ici pour me détendre, non? Alors pourquoi une séance chez l’institut Clarins, tout juste au deuxième étage de l’hôtel. J’ai proposé mon plan d’affaire à P. Nous allons rajeunir de quelques années. Pourquoi pas. Accepté.

Vendredi, soins de visage complet, et massage suédois.

Il pleut depuis deux jours à Genève. C’est un peu moche, mais on ne contrôle pas Mère Nature.

Mon entraînement va correct. Ce n’est pas ce que je voudrais qu’il soit par-contre. Ça fait deux hôtels et deux semaines où les gyms ne me permettent pas de prendre de la force. Il n’y a pas assez de poids. Pas que je suis l’homme fort, mais j’ai une certaine force. Et quand le haltères vont seulement jusqu’à 40 livres, qu’il n’y a pas de barre olympique, faut pas que je m’attende à prendre trop de masse et de force.

J’ai rêvé beaucoup cette nuit. Et certains dont je ne peux glisser mot ici…

Je parle français, ici aussi, mais des fois j’ai tellement l’impression de parler une autre langue. On ne se rend pas compte comment notre accent québécois peut être joli quand on est dans le bain (de notre langue je parle).

Je parlais de mon niveau d’énergie et les villes dans mon billet précédent. Mais à Genève, je me sens léger et créatif.

Est-ce que certains d’entre vous suivez les championnats d’haltérophilie en Thaïlande? Les femmes! Tabar%$?, celle qui a gagné, une chinoise poids lourd, a fait à l’épaulé-jeté 181kg. C’est 398 livres! Le ventre gras sortant de la ceinture, les boutons dans la figure, l’énorme masse musculaire. Elles ont plus de testostérone que moi. Dopage? Non…

3 choses l'une.

Trois choses l’une.

Premièrement, je maîtrise tellement cette ville. Un peu chaudasse, à 30 minutes de marche et 3am passé, je réussis, à pied, à retrouver mon chemin jusqu’à mon hôtel, comme un grand.

Deuxièment, c’est fou comme une soirée peut virer en une seconde. Dans ce club, où j’y étais pour voir un show de flamenco, où tous étaient sur la drogue, et ensuite une suite de DJs techno, j’étais sur le point de partir quand tout a déboulé.

Troisièmement, les grandes préfèrent aussi les plus petits, comme on peut le constater avec cette odeur de sud-africaine de 5 pieds 10 imprégnée sur moi.

Bonne nuit là.

L'art.

Je ne crois pas avoir autant été entouré d’oeuvres d’arts dans toute ma vie. Je n’y avais pas tant porté attention non plus. Je développe mon goût et mon oeil tranquilement. De belles choses qui se créent par l’humain.

Je ne mets pas d’argent là pour l’instant, mais le moment viendra. Ce moment quand j’aurai ma principale résidence, mon lieu où je levrai l’ancre un jour.

Mon lieu de rêve, un loft industriel à Montréal. C’est ça que je veux. De hauts plafonds, de hautes fenêtres et de grands espaces.

Pavaroti n'est plus.

J’aimais bien cette homme. J’adorais sa puissance. Luciano Pavaroti n’est plus. Une minute de recueillement pour lui.

Par les sons d'un orgue.

Je me suis endormi sur un banc de parc cet après-midi. Carrément.

Je me cherchais cet endroit paisible pour me ressourcer, pour m’étendre tranquille. Mais il n’y a pas de gazon à Amsterdam, que des dalles et de l’asphalte. Alors en fouillant pour cet endroit, je me suis retrouvé entre deux building, où est emménagé un petit parc avec des bancs et des jeux pour enfants. Un grand arbre décorait le centre.

Le banc était tellement confortable, et mon manteau sur mon sac, comme un douillet oreiller. Sans m’en apercevoir, mon corps est devenu roche. J’ai commencé à rêver.

À mon réveil, des enfants jouaient tout à alentour de moi, comme si je n’existais pas. Et au loin, une église laissait jouer son orgue. Une symphonie à travers les rues qui glissait à mes oreilles.

C’était un instant magique.