Loi de l'attraction, partie des Habs et relation gars-fille

On va l’appeller la loi de l’attraction, quand on demande des trucs, c’est bon? C’est pour que tout le monde se comprenne bien.

J’en reparle encore, parce que j’ai bien des exemples précis de ce weekend.

On y croit ou pas, c’est le choix de tous. Moi, je teste et je tends à rester conscient le plus possible. Je suis mon propre rat de laboratoire.

Quand je dis que je demande gros, je ne fais pas juste demander gros, je demande même que la vie me suprenne.

Si on y va que l’univers répond à nos demandes, si on demande le minimum, on va avoir le minimum. Si on demande gros, on va avoir gros.

Moi, je fais plus encore. Je demande gros, et en plus je demande que la vie me surprenne. Et je suis souvent surpris.

Pas plus tard que vendredi soir. J’ai eu un beau cadeau de St-Valentin. Mais désolé, celui-là je le garde pour  moi. Oui, agace je serai toujours. (Dans 10ans quand je vais me relire, je voudrai me souvenir que c’était ce weekend-ci.)

Deux choses qui sont mélangées de ce weekend que j’ai demandées.

Les Canadiens sont en ville ce soir. Je voulais aller voir la partie. Les billets sont trop chers. Plus de 200$. Il n’en reste plus. Et c’est trop pour moi. Même si je vis dans l’abondande, je fais mes choix pour le moment.

Alors, un de mes potes m’appelle ce matin, vers 11am, pour me dire qu’il a un billet pour moi, dans mes prix, autour de 100$.

Je capote ben raide. J’ai un billet du Canadiens. Comme je l’avais demandé, la vie me surprend, même à la dernière minute.

Sauf qu’il y eu un hic. Mon cerveau a embarqué.

On peut le croire ou non pour le reste de l’histoire. C’est à chacun.

Mais j’ai commencé à douter. À douter parce que dernièrement, je dépense beaucoup, et je veux couper mes dépenses. Alors, je suis réticent à cause de l’argent, mais je veux y aller quand même. Je suis tiraillé comme le cliss. Ça me fait chier. Je ne veux pas dépenser, je sais que ça va me coûter plus que 150$, pour le billet, la boisson, bouffe, pis je voulais m’acheter une casquette pour commémorer la journée. Finalement, on va arrondir ça à 200$.

Ça n’arrive pas souvent des journées comme ça, c’est ce que je me dis. Mais je suis tourmenté.

Finalement, on peut croire en ça ou non, mais mon chum m’appelle, 2 heures plus tard, pour m’annoncer la mauvaise nouvelle, les billets ont été vendus. Bon, à 200$ de profit, j’aurais sûrement fait la même chose.

Alors, oui, j’avais ce que je voulais, mais j’ai eu un doute. Et ce doute, selon la théorie de la loi de l’attraction, a envoyé le message à l’univers, et j’ai perdu ce que j’avais.

Encore une fois, ce ne sont que des observations, on peut y croire ou non. Mais c’est des drôles de coincidences, quand on observe attentivement. Je le vois toujours au-travers ma propre lentille.

Mais ce n’est pas tout pour ce weekend.

Il y a l’histoire de la fille.

Je ne veux pas de blonde, et je dois lui dire. Y’a quelque chose en moi qui me dit qu’elle s’amourache de moi. En partie le french kiss que l’on a eu sur le coin de la rue.

Comme un vrai connard, j’ai fait le geste parce que je sentais qu’elle le voulait. Je ne l’ai pas fait pour moi. Oui, en partie pour moi parce que je n’aime pas branler dans le manche. Les zones grises, je peux y vivre dedans, mais je ne veux pas faire subir ça aux autres. Je voulais alors savoir ce que je sentais pour elle en le faisant.

Rien finalement. Oups.

Et je ne pense pas à elle non plus pendant mes journées. Re-oups.

Sauf mes pensées sur le discours que je veux lui donner du fait que je ne veux pas de blonde. Je me dois de le faire. En partie parce que dans la 1ère de conversation que l’on a eue, elle m’a mentionné qu’elle cherchait quelqu’un de sérieux. Ouch, j’ai ravalé ma salive durement à ce moment. Mais je n’ai rien dit pour moi.

Pour de vrai, j’hais ça parler de ça. Pas avec des copines, casual comme ça, non, quand je suis devant quelqu’un qui a des sentiments. J’ai peur. J’ai peur de décevoir. J’ai peur de faire mal.

Mais je sais maintenant que l’attente, plus le temps avance, plus ça fera mal. La bombe elle fait tic-tac.

Alors, je deviens distant à la place. Je me referme. Jusqu’au moment où je suis obligé de parler.

Je ne l’ai alors pas vue du weekend. On était supposé se voir ce soir pour la partie des Canadiens dans un bar.

Dès que j’ai eu la nouvelle que j’avais un billet, j’ai cancellé ma « date » avec elle. Bien sûr.

« Sauver par le gong », comme les français disent. Comme si la vie fait bien les choses.

J’ai peur de lui parler, alors la vie (l’univers) répond à mes demandes. Il me cancelle mon rendez-vous. Ça me sauve. Même si c’est moi qui a les responsabilités, et prend les décisions. Ça reste que les situations se présentent comme elles se présentent, et l’on fait avec.

On fait avec souvent avec ce qui nous arrange, hein?

Mais on ne peut pas se sauver bien longtemps. La vie m’a aussi apprit que ce que je ne « deal » pas tout de suite, ça va tomber solide dans ma face plus tard, et généralement avec une solide et brûlante claque.

Au sens littéraire ou bien bien propre.

Toujours faire attention à ce que l'on demande

Parce que ça pourrait vraiment arriver.

On voit sa propre vie à travers sa propre lentille, ses yeux. On croit ce que l’on veut croire, et on voit ce que l’on veut voir. Mais est-ce que l’on croit ce que l’on voit? Ou on s’en fait une interprétation?

Au bout du compte, ça revient au même. Une situation donnée arrive, il y a des conséquences. Bonnes ou mauvaises, on s’en fout. Les choses arrivent comme elles arrivent.

Mais sérieusement, je me fais un devoir de tester les causalités de la pensée. Ma propre pensée bien sûr. Je ne peux pas savoir ce que l’autre a en tête, aussi curieux je suis de le savoir.

J’essaie le plus possible de vivre ma vie les yeux grands ouverts. Réveillé. Même si bien du monde croit que je vis dans mon propre rêve. Ironie du sort de voir que tellement de monde vive dans état de panique, stress et de misère – perceptuelle? inventée? – mais que moi, je le répète souvent, mon monde est rose et bleu, et la vie est belle.

Oui, je stresse, mais je dois avoir reçu ben de la marde d’oiseau sur moi, parce que je suis tout le temps à la bonne place au bon moment. Et c’est encore plus vrai quand j’écoute ma petite voix quand elle me parle, ou quand je fais à ma tête, ou quand je fais ce que je crois être bon et aligné avec ce que je veux.

Tout ce que je demande, ou que je souhaite, ou que je sens, ou que je veux – est-ce la même chose quand on est en symbiose/harmonie avec ce que l’on veut et ses pensées? – m’arrive, tout le temps. C’est juste fou.

Ce que je fais différent maintenant, comparé à ce que je faisais plus jeune, c’est que je ferme ma gueule. Avant, je disais tout et fort ce que je voulais, avant même d’avoir fait une action dans cette direction.

Aujourd’hui, j’attends un peu, j’attends d’être un peu plus avancé avant de m’ouvrir la trappe. Une peu comme un couple qui attend un nouveau né, il préférable de l’annoncer après 3 mois de gestation, sinon y’a risque le foetus ne colle pas.

Et y’a même des fois maintenant où j’attends que tout soit terminé. Je ne demande ni l’avis de personne, ni l’opinion, et je déballe le cadeau dans leur face. Plus besoin de papa ni de maman pour savoir ce qui est bon pour moi.

Est-ce que ce serait ça, le truc? Éviter les mauvaises ondes? Les mauvaises opinions? Pas qu’elles sont mauvaises en soi, tout le monde veut le bien de tout le monde – dans mon monde bleu et rose en tout cas.

Mais comment connaître le bien de l’autre? On est pas dans ses souliers.

On croit souvent aider quelqu’un en donnant des conseils, mais est-ce qu’amener un animal sur la bord de la route, au lieu de le laisser au centre où il était, c’est l’aider? Peut-être que sa famille était de l’autre côté et l’on ne le savait pas.

C’est pour ça que le premier conseil que je donne au gens est de ne jamais écouter mes conseils.

N’écoutez jamais personne. Faites à votre tête. Toujours.

Tout cela pour dire que y’a tellement de trucs qui m’arrivent que j’ai demandés. Sur le moment même, aujourd’hui. Demain, je ne sais pas. Je sais juste qu’aujourd’hui, les trucs s’embriquent parfaitement l’un dans l’autre.

Par moment, c’est le chaos, mais la vie est cyclique, les choses reviennent, et le calme refait surface.

Et hop, le calme sera remplacé par un ras de marée.

Ça serait juste plate sinon.

Et dans tout cela, je crois sincérement que la « gratitude » y est pour beaucoup. Dire merci, à personne, à soi, à tout le monde, ou à l’univers, ça revient au même. Ça pourrait être bien l’objet d’un autre texte ça.

J’ai été proche d’avoir des nouvelles colocs. Mais étrangement, je ne le sentais pas. Étrangement, ça n’a pas marché. Coincidences? Qui sait..

J’ai décidé de travailler sur ma phobie de l’engagement, de m’y mettre à fond, pas plus tard qu’hier la vie me présente le moment,  l’occasion de me prouver que je peux le faire. Ce matin par-contre, la panique m’a prit quand le cerveau a embarqué. Au jour le jour mon homme, au jour le jour.

Objectif: Un gros 10lbs de masse en 3 mois

C’est mon prochain objectif. Pour le plaisir.

Y’a des gens qui se donnent des objectifs pour rester motivés. Je suis né motivé, alors, je me donne des objectifs bien juste pour m’amuser.

D’ici quelques jours, je vais me peser, et ça sera mon poids officiel de départ. Je suis normalement autour de 151-153lbs – 68-69kg, à 5 pieds 7 pouces, ou 170cm.

Mon record de poids à vie est de 163lbs. J’ai des photos, et mes mesures bien sûr.

C’était bien en 2005, en avril si je me souviens bien. Et si c’est (j’en suis presque sûr) celles-là, c’est les photos de ce moment. Oh, on pensait que ces photos de moi, je les prenais que depuis l’an passé? Euh, non. Sauf qu’avant je les gardais pour moi, même pas à montrer à mes meilleurs amis. C’est tout ou rien.

J’ai tellement de la misère à être objectif avec moi-même. À part les cheveux pis le tattoo, je ne vois presque pas de différence à aujourd’hui. Sur ces photos, eut-être un peu plus de cuisses, un dos plus épais et plus fort, mais le reste, ça me semble pareil. En tout cas.

(Ce n’est tellement pas viril, mais j’écris ce billet en écoutant du Norah Jones. Des muscles et de la musique qui fait brailler, tellement ironique.)

Alors, voilà. Mon nouvel objectif est simple, prendre 10lbs, le plus possible en masse musculaire, pour les 3 prochains mois. Ce qui veut dire du 15 février 2009 au 15 mai 2009.

Je dis le plus possible en masse musculaire, parce que c’est impossible que ce soit « juste » de la masse musculaire. Je vais prendre du gras aussi. J’estime environ 60% masse musculaire et 40% de gras. Mais j’espère plus 70% et 30%.

Pourquoi 10lbs de masse? Aucune raison précise. Parce que çe me tente. Parce que je veux me le prouver. Y’a pas de fille dans ma vie pour me dire que je suis parfait comme je suis, et mon entraînement va juste bien parce que j’ai un horaire super stable, et c’est la meilleur chose pour atteindre ses objectifs.

Trop drôle, pour atteindre ses objectifs, ça prend un bel horaire et pas de fille. Hilarant.

Une fille, ça débarque, et ça chamboule tout. On le sait. Je ne prévois pas l’avenir par exemple. Presque. On verra les surprises au moment où elles vont arriver.

Comment je vais faire pour y arriver à prendre 10lbs de masse?

Trois choses:

Entraînement:

  • Intensité ascendante à chaque entraînement
  • Plus de charge à chaque entraînement
  • Focuser sur les gros exercices (squat, bench, deadlift)
  • Varier mes exercices au 3 semaines
  • Écouter mon corps
  • Me reposer quand je le sens
  • Garder mes articulations en santé
  • M’entraîner entre 4 à 6 fois semaine
  • Maximum 1 heure à chaque fois
  • Bonus: La tête tout le temps « psychée up »

Bouffe:

  • Manger aux 3 heures
  • Entre 3500 et 4000 calories par jour
  • Manger 6-8 repas par jour
  • Boire beaucoup d’eau
  • Manger au moins environ 200-300 grammes en protéines
  • Manger jusqu’à temps que je meurt à chaque repas
  • Manger encore
  • Quand j’ai faim, manger
  • Dire oui si on me demande « super size? » (c’est une blague)
  • Préparer ce que je veux manger à l’avance (facile pour moi, je sais ce que je mange tout le temps)

Suppléments (là où il y a plus de changements pour moi pour cet objectif):

  • Multivitamines (je la prends toujours)
  • Oméga 3 (recommencer)
  • Créatine (recommencer)
  • « Testostérone Booster » légal (là, c’est ça qui change le plus, et c’est le plus tabou)

Un peu d’infos sur la créatine, et le testostérone booster.

La créatine, on en produit, y’en a dans le steak, pis plein d’autres choses. Elle sert à synthétiser l’ATP-CP, et ça, ça fournit l’énergie à la mitochondrie pour allumer le feu dans le foyer. Plus y’en a, mieux c’est. Alors, plus de force, plus d’endurance.

C’est le cycle de Krebs de base à son meilleur:

C’est prouvé solide sur la créatine. De la blanche, inodore, et incolore, 5 grammes en prenant une gorgée de jus, 30 minutes avant l’entraînement.

Le testotérone booster, ça c’est plus tabou. Rien n’est prouvé, sauf pour le Tribulus Terrestris, le reste c’est des conconctions, et des potions magiques de fabricants. Si c’est vendu au dessus du comptoir au Canada, c’est que c’est approuvé par Santé Canada, et supposément « safe ».  Sinon, en-dessous du comptoir, payé « cash » souvent, c’est peut-être approuvé par la FDA, au USA, et ce n’est pas légal au Canada.

Ce que je crois essayer – parce que j’en ai essayé quelques-uns dans le passé – c’est le Nutrex Vitrix. Mais mon choix n’est pas encore décidé. Il y a du Tribulus dedans, et d’autres trucs apparemment « naturel ». Bon, on verra.

On pourrait me dire que c’est risqué de ne pas savoir ce que je mets dans mon corps. Mais au fumeur, je réponds « Vous le faites pareil, pis en plus vous savez ce qu’il y a dedans. » Pis à ceux qui croient savoir ce qu’ils mangent, je réponds « Le savez-vous vraiment? ». Je peux vous sortir tout plein de trucs sur ce que l’on ne sait pas et qui se passe dans les épiceries et restaurants.

Le corps humain est fait plus fort que l’on pense. C’est l’esprit qui l’affaiblit.

Pourquoi augmenter la testostérone?

C’est ce qui synthétise les protéines musculaires. Les quoi? C’est ce qui fait les muscles plus gros et plus forts.

Alors, voilà. On s’amusera dans les prochains mois. La motivation est là, la tête est là, il fait beau la vie est belle.

D’ici quelques jours, je mettrai mes nouvelles photos et mesures, et à partir de ce moment, ça sera la date de départ pour grossir ces muscles-là.

Juste parce que ça me tente. Pis j’aime ça me sentir musclé et fort.

Si l’image est trop petite pour les ti-yeux faibles, la fille tient le produit Nutrex sur sa cuisse. Le sexe, ça vend. Même pour les muscles. C’est pire même.

MaBlonde.tv – Ça a l'air vraiment drôle

C’est Mathieu Grondin qui le réalise et scénarise avec Emmanuel Marian Tremblay. La fille, c’est Karen Elkin, qui joue Jennifer, et le chum c’est Bruno Marcil, et le but c’est que l’on ne le voit jamais. Il va peut-être y avoir un MonChum.tv, qui sait?

J’en ai vu des bouts, mais je vais l’écouter plus en profondeur dans les prochains jours. J’ai suivi la nouvelle de la sortie grâce à mon pote @Arif_Igdebeli sur twitter, et via le blogue de Zelaurent.

MaBlonde.tv, une nouvelle initiative web et vidéo, de la WebTv en fait.

Les histoires de la blonde d’un gars vues au travers des yeux du gars.

Ça pousse comme des champignons au Qc les WebTvs, et c’est très bien comme ça. Tout le monde peut le faire maintenant, moyennant de petits à moyens coûts. Si j’avais du talent là-dedans, je le ferais. Mais le bon dieu m’a donné qu’une grosse verge, pas le talent d’acteur. Oh, porno peut-être?

Dans les prochains mois, ça sera 1 épisode par mois, divisé en 4 segments aux 2 semaines. (J’espère que la logique c’est votre bosse pour comprendre cette dernière phrase.)

Le site est vraiment bien fait en plus, super propre et joli design, par Ottoblix.

Des nouvelles WebTvs que je suis de temps à autre:

LesGermaines.tv, avec Isabelle Gaumont, avec qui je jase de temps à autre sur twitter (@isabellegaumont) et qui est super fine.

Crapules.tv, des frères Jean-Claude et Marc Gélinas. Sur twitter @crapules. Et certains comme PL sont des fans finis.

LesAppendices, que j’ai manqué ben des épisodes,  PL qui a bien aimé le 2ième épisode,  mais trouve ça plate maintenant.

Y’a aussi TVPT.tv qui est en construction, c’est Ghislain Taschereau qui fait ça. Apparemment qu’il a du stock pour les 2 prochaines années.
Pis en bonus, la – comme il dit lui-même- « la WebTV au budget Dion-Angéliesque et dont les textes sont d’un humour plus raffiné que celui d’Yvon Deschamps…. »

Mon pote sur twitter Nate Legris, et sa WebTv Benchaudraide.tv. De la bombe, et ça sent la robine jusqu’ici.

Cerveau gauche ou cerveau droit?

En plus du corps humain, je suis totalement fasciné par le cerveau et comment il fonctionne et nous influence à agir.

L’hémisphère gauche décompose les problèmes et analyse. L’hémisphère droit s’intéresse au tout et innove.

Un petit test, que j’ai vraiment trouvé intéressant. Surtout parce que j’était tout le contraire de mes collègues de travail.

Regardez attentivement dans quel sens tourne la femme.

Dancer test

Si elle tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, vous la regardez avec votre cerveau droit = émotionnel, créatif, imaginatif, non-linéaire et fantastique.

Si elle tourne dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, vous la regardez avec votre cerveau gauche = logique, mathématique, linéaire, réaliste et influencé par les faits.

Tiré du texte (et je suis trop paresseux pour traduire):

image-31

La plupart des gens, vous l’aurez deviner, la voit tourner dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Et en forçant un peu, on peut la voir changer de direction.

Pour moi, c’est impossible, j’ai beau me forcer, elle tourne toujours dans le même sens.

Je suis sûr que l’on peut facilement deviner lequel.

Et vous, je suis vraiment curieux, dans quel sens tourne-t-elle?

Source: News.com

Rock it

C’est les meilleurs mots pour décrire mes dernières semaines:

Rock it.

Ça rock en s.v.p. En ti-péché d’autres diraient. En sale pour les macros comme moi. Ou ça torche des culs par Yano.

Pis j’aime ça. Y’a personne qui a dit que c’était plate quand ça rock dans la place. On se sent vivant.

Pour immortaliser ce moment, voici une toune qui fitte parfaitement dans ce cadre fou. Sauf que je cherchais la version originale, sans succès.

Rock it, de Francis Martin, alias James K Field. Pas trouvé. J’aurais tellement aimé. Ce clip était tellement kitsch à fond.

À la place, j’ai trouvé un cover fait par un petit groupe que j’aime bien, Otarie.

[Dinoune]XogkZTUkUyQ[/Dinoune]

Plus d’infos ici sur Francis Martin.

La phobie de l'engagement – Chapitre 1: Le courage de ne plus blâmer l'autre

Je vais finalement le faire ce billet sur le début de ma lecture sur la phobie de l’engagement. J’en suis au troisièmen chapitre de mon livre de Steven Carter, qui se nomme Getting to Commitment, Overcoming The 8 Obstacles to Lasting Connection (and Finding the Courage to Love.

En lisant ce soir CindyLou qui affirmait elle aussi – enfin une fille qui le clame tout haut – avoir une phobie de l’engagement, je me suis dit que ce serait une bonne suite à son texte.

Depuis que je l’ai sorti de mon système, que j’ai peur de m’engager, il ne m’est arrivé que du bon. Imaginez, le gars ne veut pas de blonde, et il le dit tout haut, et en rit à fond. Imaginez comment la pression tombe. C’est comme si j’étais marié, les filles ne me craignent plus. Je suis blindé, je ne veux pas de blonde, je ne cours pas après les filles (parce qu’elles pensent souvent que les gars s’intéressent à elle seulement pour « sortir » avec elle et être leur « chum » – non, y’a des centaines – milliers – de raisons pour être intéressé à une fille, l’objet d’un autre texte) et je ne veux surtout pas entrer en relation « chum-blonde » avec elles.

Juste y penser, ça me stresse. J’ai même rêver il y a quelques nuits qu’une fille, nue devant moi, me disait « Je t’aime », et dans mon rêve, je me suis dit « Non, je veux seulement baiser, pas qu’elle m’aime ». Même dans mon rêve, on imagine que c’est la totale réflexion de mon subconscient.

Ça m’enlève tellement un poids. Je ne vois plus la fille comme un complément à ma vie de célibataire, mais plus comme un ajout sucré, comme une fraise sur le dessus de mon sundae. Et non, ce n’est pas seulement une question d’objet – quoi que moi j’aime l’être – il y a multiples facettes à chaque rencontre et/ou relation.

La phobie de l’engagement – Chapitre 1: Le courage de ne plus blâmer l’autre

Dès que j’ai lu le titre du chapitre, je me suis dit « Hein, je ne fais jamais ça moi. » Oh que je me suis fourré le doigt dans la rétine jusqu’à la jonction du cubitus et de l’humérus. Solide en plus.

Je suis hyper proactif dans ma lecture, je prends des notes, je sous-ligne, je mets même des « Haha » quand je trouve ça drôle, ou des « oups » quand je suis ce qu’il décrit, et ça arrive souvent. Oups.

Blâmer l’autre, ce n’est pas dans le sens de dire que c’est tout le temps la faute de l’autre. Non. Même si j’ai souvent mit la pression sur mes épaules, c’est plus subtil que ça.

C’est en fait choisir les partenaires qui ne conviennent pas tout à fait à ce que l’on voulait vraiment. En fait, le sais-je vraiment? Bonne question.

C’est une recette pour un échec – si on le voit ainsi – de ne pas, en partant, choisir le bon partenaire.

Des points importants du livre:

  • – Le premier challenge sur cette route de l’amour est de prendre conscience de son histoire et de son parcours romantique
  • – « Comment est-ce que je fais ça? »
  • – « C’est quoi mes patterns? »
  • – « Quelles sont mes excuses? »
  • – « Qu’est-ce que je refuse de voir? »
  • – Les conflits d’engagement sont normaux. Même les plus grandes histoires d’amour demande du travail
  • – Ce qui est important n’est pas le conflit, mais comment on le gère
  • – Le conflit qui est souvent caché va être celui qui souffle le plus le spectacle
  • – L’engagement, c’est apeurant
  • – Ne pas s’engager et vivre le célibat à fond, ça fait toujours de belles histoires à raconter
  • – Ces gens en conflit avec l’engagement regardent souvent les amoureux comme s’ils se contentaient de ce qu’ils ont et qu’ils sont satisfaits d’un minimum
  • – Ces gens en conflit avec l’engagement pensent qu’ils recherchent quelque chose de spécial que ces gens en couple n’ont pas trouvé
  • – Le plus rapidement tu affiches ton conflit avec l’engagement sur la table, le plus rapidement tu peux désamorcer la bombe
  • – Le changement est possible
  • – La route de l’amour et de l’engagement commence vraiment quand on arrête de s’enfuir en courant de nos conflits
  • Selon le livre, il y a 3 questions fondamentales à se poser:
  1. Comment est-ce que je ME mets toujours dans cette situation de désapointement?
  2. Comment est-ce que je mets les AUTRES dans cette situation de désapointement?
  3. Qu’est-ce que je peux faire de différent dans le futur?
  • 1. Comment est-ce que je mets toujours dans cette situation de désapointement?
  • Un autre point intéressant est le fait que l’on se ramasse toujours avec le même genre de partenaire – soit par exemple avec un gars qui a la peur de l’engagement ou une fille qui aime trop, mais la question à se poser c’est: « Pourquoi est-ce que j’accepte de me mettre en relation avec cette personne? »
  • « Est-ce que je ne  suis pas assez auto-protecteur? »
  • « Est-ce que je procède super rapidement dans une relation et devient intime super vite? »
  • Selon Steven Carter, nous avons tous le besoin d’être plus protecteur avec soi-même et garder nos limites physiques et émotionnelles pour quand l’on sait vraiment – non pas espérer – que les choses marcheront bien.
  • Il faut connaître l’histoire de notre partenaire avant de lui donner notre coeur. Avec des questions douces.
  • Certains sont tellement romantiques qu’ils tombent en amour avec l’amour.
  • Le changement peut arriver, mais seulement quand il y a évènement majeur dans notre vie qui change notre perspective, ou le changement peut arriver seulement quand nous sommes totalement dédier à le faire.
  • Il faut porter attention aux doubles messages. Une personne avec un conflit va souvent dire oui et non en même temps. (Ça je suis tellement le pro là-dedans.) Et le pire, c’est que ces deux messages sont tous les deux vrais. (Paradoxe, oui.)
  • Les gens avec les phobies de l’engagement ont souvent deux esprits complètement. Un qui veut être dedans, l’autre qui veut s’en sortir aussitôt.
  • Il faut arrêter de se créer un mythe autour de l’amour, et plutôt regarder la réalité en face. Ce n’est pas un conte de fée.
  • Il faut arrêter de tomber dans le panneau des paroles qui ne semblent pas réalistes. (« Il est tombé en amour dès qu’il m’a vue. »)
  • Les gens sont souvent aviser de suivre leur coeur au lieu de suivre leur tête, et selon Steve c’est le pire message sur la planète. Les gens qui disent suivre leurs coeurs suivent plutôt leurs fantasmes et leurs hormones.
  • Certains tendent à donner tout trop vite. Si vous donnez 10 000% avant même de savoir dans quoi vous vous embarquez, il est temps de reculer.
  • 2. Comment est-ce que je mets les autres dans cette situation de désapointement?
  • Ne pas porter assez attention à notre histoire et ce que l’on a besoin.
  • Ne pas écouter nos 1000 petites voix qui nous parlent.
  • Si vous êtes capable de faire sentir plusieurs personnes en même temps comme si elle était la seule et unique, et que vous pensez que cette personne peut s’occuper d’elle-même, il va inévitablement y avoir des explosions. (Gros « oups »)
  • Croire que l’on doit vendre comment nous sommes spécial, et lui lancer ses 3 messages:
  1. Wow, il/elle est tellement spécial/e (« oups »)
  2. Wow, il/elle m’adore tellement, je dois être spécial/e aussi (« oups »)
  3. Wow, ensemble nous allons avoir toute une relation spéciale (« re-oups »)

Et je me suis dit souvent même que c’est à cause de l’autre, qu’elle n’a pas été assez rapide et brillante pour voir la grosse « gamique » que je lui ai montée, même si moi-même j’y croyais à ce moment.

  • Ne pas comprendre que vous envoyer 2 messages distincts
  • « Êtes-vous incroyablement séducteur/trice? Est-ce que vous aimez acheter des cadeaux à des nouvelles conquêtes, ou les amener à des endroits incroyables; vous êtes super passionné, et un amoureux attentif? » (« Oups solide »)
  • -> Ce comportement est séducteur, mais aussi tellement déroutant.
  • Les gens vont écouter les messages qu’ils veulent entendre, et non celui qui est réellement lancé.
  • La relation devient comme une descente de manège, sans vraiment avoir un centre solide.
  • Vous ignorez la réalité et refuser d’admettre que vous actions ont des conséquences.
  • « Si vous voyez quelqu’un quelques fois semaine, depuis plusieurs mois, vous êtes en relation, c’est réel! »
  • « Si vous partagez vos secrets avec une personne sur une base régulière, vous êtes en relation, c’est réel! »
  • Si vous croyez entrer et sortir de la vie d’une personne sans laisser de trace, vous vivez une fantaisie. (« oups »)
  • Dire et faire des choses qui montent et montent les attentes, sans remplir ce qui était promit. (Ça je n’ai jamais fait ça par exemple, c’est ignoble. Mais fermer sa gueule, et ne rien promettre du tout, c’est mieux? Je me demande.)
  • Avoir des limites qui vont et qui viennent selon les circonstances.
  • « Êtes-vous capable d’être passionné, attentif, chaleureux et connecté une minute, l’instant d’après quand vous le voulez, paraître distant, froid et réservé? » (Solide « oups »)
  • 3. Qu’est-ce que je peux faire de différent dans le futur?
  • Devenir conscient et à l’affût de ce que vous avez fait dans le passé, et ne plus refaire les mêmes patterns.
  • Vous devez vraiment le vouloir. Vous devez vraiment changer.
  • Il n’y a plus de temps à perdre. Il ne faut plus attendre que la meilleure relation se propose à la prochaine.
  • Les relations ne sont pas le résultats de magie et de souhaits. Ça prend du temps et de bonnes intentions de chaque partenaire.
  • Il y a toujours une douzaine de problèmes qui se proposent avant de vraiment savoir si les deux personnes sont compatibles ou non pour rester ensemble.
  • Il y a toujours une douzaine de problèmes à passer par-dessus même après que deux personnes ont fait le choix de rester ensemble.
  • Vous commencez à travailler sur vos relations en vous engageant à travailler sur vous-même.

Voilà, le premier chapitre est fait. J’espère que le café était bon, ce n’était pas un texte court. Pas facile non plus à passer au-travers.

Mais sérieux, ça fait énormément du bien. Je le proclame haut et fort.

Je disais à ma meilleure amie aujourd’hui: « … oui, mais pas depuis que je me suis ouvert les yeux et que je sais plus de ce que je veux. Haha. Et que je ne veux pas juste sortir avec une fille pour sortir avec elle et la baiser sans le dire ouvertement. Maintenant, je suis clair avec ce que je veux, et ce que je dis.. je l’affirme que je ne veux pas de blonde, mais que ça ne me dérange pas d’avoir des relations sous plusieurs niveaux.. »

Parce que plus je vieillis, plus je vois qu’il n’y a pas qu’une seule relation pareille, mais bien plusieurs niveaux de relations, et ça se pourrait fort bien aussi que ce soit avec plusieurs personnes différentes.

En tout cas, on s’en reparle hein? Ouais.

Another Day at Whistler et quelques potins

Comme si ça devenait la coutume. Presque.

C’était une 2ième journée à Whistler de ma saison de 2009. Ça ne va pas bien à Whistler cette année. Moins de neige, et par conséquent moins de touristes.

Encore aoujourd’hui, plein de glace. Des conditions pas tellement mieux qu’au Québec.

Mais quand même, je me plaidrai jamais. J’ai eu une belle journée. Fatiguante, mais belle.

Je me lève tôt à 6h30am, un dimanche, pour aller chercher la voiture louée. C’est ça quand on vit centre-ville, pas besoin d’auto. Et c’est ça quand on vit centre-ville, le Budget est à 250m de chez moi. Je suis mort de rire.

Nous étions 5 aujourd’hui. Avec 3 filles, et les gars en minorité. Une des filles qui ne skiait pas, qui voulait seulement passer la journée à Whistler. C’est tellement agréable de le faire.

Alors, j’ai loué une voiture 7 places. J’adore essayer toutes sortes de voitures, un vrai Jacques Duval en devenir. La Ford Taurus X. Vraiment, j’ai adoré chauffer cette voiture. Plein de place, ça se conduit bien, et c’est même amusant à manoeuvrer, même si c’est gros et que je suis habitué à ma Mazda 3 à Montréal. C’est vrai que c’est attirant un SUV, mais ça ne tourne pas les coins rapidement et facilement. Et à 91cents le litre de gaz, un demi réservoir monte à 30$.

Une autre chose qui ne coûte pas une paire de bas à Whistler, le parking. 28$ pour la journée. Ouch. Mais au moins nous étions sur le bord des pentes. Rien de trop beau pour la classe ouvrière.

Ce matin, c’était tellement brumeux, on ne voyait rien devant soi. Facile de perdre le groupe. Nous étions à Blackcomb.

L’après-midi, on s’est lancé à Whistler, et là c’était le paradis. Un panorama incroyable. Je mettrai des photos sur facebook aujourd’hui, et quelques-unes ici quand je le ferai.

Même pendant que je descendais les pentes, je prenais des photos avec mon iPhone. Et même dans les chaises. Oui, j’avais peur qu’il tombe et de le perdre, mais bon, pour les photos de ce type, ça vaut la peine de prendre le risque.

Une journée mémorable. Et j’adore tellement tout mon nouvel équipement planche, bottes et fixations. Tout est parfait, pas de maux nulle part, rien. Ça roule super bien.

Par-contre, j’ai l’impression que ma planche fait toujours du sur-virage. Comme si elle voulait toujours partir plus que ce que je lui demande. Mais je pense que c’est parce que ma fixation avant est trop en avant, je vais la reculer d’un pouce pour voir si ça fait une différence.

Mais là, je suis tellement claqué. C’est fou. C’est moi qui ait conduit l’aller-retour. J’aime ça, mais ça fatigue. C’est 5hrs de planche à niege plus 5hrs de voiture une journée comme ça.

Avec ma journée d’aujourd’hui, je me suis peut-être trouvé des nouvelles colocs pour le 1er mars. Je sais, j’ai dit que ma tranquilité n’a pas de prix. Elle en a un finalement. Ça revient cher vivre tout seul à Vancouver. Et on va voir si ça fitte, mais j’ai peut-être les meilleures colocs, elles ne sont pas là la moitié du temps. Des agentes de bord.

Je termine Californication ce soir. Déjà, et je serai en peine. Et potin, j’ai vu la fille de Hank, Rebecca (Madeleine Martin), quand je marchais sur Main St samedi soir, elle sortait d’un bar, j’ai falli aller la voir et lui dire comment je l’aime dans son rôle, mais j’avais déjà assez parler à des inconnus dans ma journée, plus elle avait cellulaire à l’oreille. Elle devait avoir 16-17 ans aujourd’hui. Délinquante à être dans un bar, ouais.

Juste Pour Rire est à Vancouver

Quand j’habitais sur le Plateau Mont-Royal, j’adorais aller dans le Festival Juste Pour Rire.

Vous l’avez sûrement lu dans les journaux cette semaine. Ou c’est moi qui vous l’annonce.

Juste Pour Rire est ce weekend à Vancouver. C’est le Centre Culturel Francophone de Vancouver qui l’organise. C’est une première pour JPR.

C’est deux soirs. Hier soir vendredi, et ce soir en ce samedi.

Hier soir, c’était une heure trente minutes avec Martin Petit, et c’était hilarant. Vraiment, il était excellent. C’était sa première fois à Vancouver, et il a laissé aller quelques blagues sur Granville Island (et la nommait en français, tordant) et comment il pensait que Stanly Park était juste un parc, mais qu’il s’est  vite fait prendre à marcher jusqu’au Japon. Sans blague, avec tous les asiatiques, il y a crû.

Et ça m’a fait du bien, à moi et à mon accompagnatrice, d’être parmis juste des québécois. Ça faisait drôle, à Vancouver, d’être juste une grosse gang de québécois. C’est presque si c’était comme chez nous.

Martin a aussi demandé à la foule au début pourquoi tout ce monde était à Vancouver. Une grosse majorité était ici pour apprendre l’anglais.

J’avais aussi une gang d’amis qui étaient assis en avant. Et mon ami Yvan Cournoyer (pas le joueur de hockey, mais l’entraîneur privé) s’est fait traiter de jeune sorti de Loft Story expatrié à Vancouver (il a le style), hilarant.

Et sans le savoir, Martin a aussi fait une blague sur moi, en mentionnant mon nom attribué à un vendeur de chaussure. Bon dieu, mais qu’ai-je fait pour mériter tel sort? Trop drôle.

Étrangement, j’ai aussi rencontré une fille qui apparait dans ma vie à chaque 3 ans. Je l’ai connue en 2001 au Mont-Tremblant, ensuite, elle était dans quelques cours avec moi à l’uni en Kinésiologie, et maintenant elle travaille à Vancouver pour Juste Pour Rire, et devait interviewer Martin Petit après le show.

Ce soir, c’est un spectacle différent, avec plusieurs humoristes comme Sylvain Larocque, Julie Caron, Charly Pop, Eddy King et Nabila Ben Youssef.

Je suis très déçu de savoir que mon amie et excellente humoriste émergente Isabelle Ménard ne sera pas de la partie. Elle aurait pu pourtant. J’espère qu’il y aura plus de « pushing » pour elle l’an prochain. J’aimerais la voir ici et la serrer dans mes bras.

La soirée était presque salle pleine hier, elle l’est ce soir. Excellent.

J’adore les shows d’humour.

J’ai déjà hâte à ce soir.

Ajouter Facebook Connect à votre blogue WordPress en 3 étapes (pas si) faciles

J’ai finalement réussi à ajouter Facebook Connect sur deanthemean.com. Même si c’est encore en période d’essai et d’amélioration.

Voici les 3 étapes (pas si) faciles:

  • 2. Ajoutez ce code dans votre fichier ‘comment.php’ où vous voulez que le bouton ‘Connect’ apparaisse:
  • <?php do_action('fbc_display_login_button') ?>
  • 3. Créez ensuite une application Facebook pour votre blogue.
  • Allez à la page http://www.facebook.com/developers/createapp.php?version=new
  • Donnez un nom à votre application
  • Téléchargez bien une image pour votre Application Facebook
  • Prenez bien en note les codes de la API Key et l’Application Secret

  • Entrez les codes dans les « settings » du plugin Facebook Connect
  • Enregistrez en cliquant sur « Update » du plugin Facebook Connect

Votre application Facebook sera automatiquement reliée au plugin Facebook Connect. Vous pourrez alors y retourner pour étudier les statistiques.

À noter que c’est seulement pour les gens qui administrent leur propre blogue avec WordPress. Ce qui veut dire que si vous avez votre .com (ou .org, .net, etc) avec WordPress, vous pouvez l’ajouter.

Cette application manque encore plusieurs aspects:

  • Support pour les Avatars
  • Notifications quand un ami commente sur le même billet
  • Widget pour montrer quel ami est passé sur le site
  • Widget pour inviter les amis à lire le billet
  • Support pour BuddyPress (?)

Les avantages pour les développeurs (ou blogueurs qui ajoute Facebook) dans le contexte social:

  • Indentité: Connecte les comptes et infos des utilisateurs de Facebook sur votre site
  • Amis: Amène les amis des utilisateurs Facebook sur votre site. Peut même relier les amis qui ont des comptes existants.
  • Découvrir: Publie des infos directement dans le News Feed (Actualité) des amis sur Facebook
  • Intimité: Amène l’intimité en utilisant XFBML
  • (traduction libre de cette page)

Pourquoi utiliser Facebook Connect pour votre blogue?

  • Une inscription en un clic: Laisse les gens s’inscrire en un clic avec leur profil Facebook et laisse le site avoir accès à leur information
  • Engagement plus grand: Encourage les gens à partager leurs intérêts personnels et à partager des infos plus à propos et montre en surface du contenu personnalisé à vos amis comme les commentaires ou les critiques
  • Nouvelles formes de distribution: Les utilisateurs peuvent partager ce qu’ils font sur votre site à leurs amis par le News Feed (Actualités), inviter des amis ou autre moyens de communication sur Facebook
  • (traduction libre de cette page)

Tout cela, en haut, c’est ce que le site Wiki de développeurs de Facebook dit.

Voici ce que je pense réellement pour l’utilisation de Facebook Connect avec les blogues:

  • C’est vraiment à l’étape embryonnaire, tout ne fait que commencer, alors y’a beaucoup de faille
  • C’est quand même compliqué pour les non-initiés comme moi
  • Ça avantage les commentaires et les personnalisent
  • C’est avantageux pour le blogueur du site quand quelqu’un laisse un commentaire et que ça parait dans le News Feed (Actualité) de l’utilisateur et de ses amis, ça lui donne plus de visibilité
  • Ce n’est PAS avantageux pour le blogueur qui veut promouvoir son blogue en laissant un commentaire en utilisant Facebook Connect, parce que ça relie  à son compte Facebook, et non à son blogue (un GROS désavantage ici pour la bloguosphère). Solution: Faudrait laisser son lien blablabla.com dans son commentaire pour promouvoir son blogue/site
  • Ce n’est PAS avantageux pour tout ceux qui veulent rester anonyme. Un gros point négatif encore sur la bloguosphère québécoise. J’aimerais voir plus de blogueur s’afficher. Mais ça c’est moi.

Alors, dans mon cas, je le laisse là, sur mon blogue, vous l’utilisez ou pas. Dites-moi le si ça vous fais chier. C’est des tests. Parce que j’aime les gadgets et les nouveautés.

On le sait comment je suis, toujours prêt à plonger tête première, ici ne fait pas exception.