Archive for the ‘relations gars-filles’ Tag

Le masque et la carapace qui s'éffritent

« J’ai un énorme masque dur.

J’ai une carapace solide qui me pèse.

Je joue un rôle.

J’ai peur.

J’ai peur de me montrer totalement. J’ai peur de me livrer. J’ai peur d’être vulnérable. J’ai peur de me mettre à nu.

J’ai peur d’avoir mal. J’ai peur de faire mal.

… »

Ces mots ont été mes mots. Je lui ai finalement dit. Ça a prit toute ma monnaie. J’ai chié dans mon froc.

Mais la pression, oh qu’elle est tombée. Je suis tombé sur le dos, sur mon divan, devant elle, en soupirant, et laissant aller ce que j’avais en-dedans.

Je crois que j’ai dû avoir un mini-orgasme. Ça a tellement fait du bien. Enfin.

Je ne me souviens plus de ce que je disais avant ce soir. Mais plus rien n’a d’importance pour l’instant. Parce que le masque il s’est éfritté un peu, et je peux quelque peu sentir le vrai Dean en moi. Juste un peu. Mais c’est tellement plus que depuis tellement longtemps.

En anglais, il y a une expression que j’aime bien:

« Take the leap. »

Se laisser tomber, prendre le risque. C’est un peu la traduction.

Enfin, c’est ce que j’ai fait du mieux que je le pouvais. C’est ce que je veux faire.

En ce moment, tout fait du sens. Mais ça, c’est maintenant. En ce moment.

Parce que j’attends déjà demain, quand je vais me réveiller, avec mon masque et ma carapace, pis que tout ce que je vais entendre en moi c’est:

« Mais qu’est-ce que tu as dit là? Qu’est-ce que tu as montré-là? Qu’est-ce que tu as fait? »

Je l’attends. Je l’attends avec tout mon courage, tout le souffle nouveau que je peux avoir en ce moment.

Je veux le faire, je veux le prendre ce « leap ». Y’a déjà un bout de fait là.

Publicités

Le paradoxe de l'engagement

Je me suis vraiment ouvert avec ma phobie de l’engagement. C’est certain que partout où je passe, un vent va passer et les oreilles des gens autour vont siffler. C’est de même.

Je le fais même juste par expérience, juste pour voir ce que les gens pensent et diront – les ceux qui prennent la vie au sérieux, tsé parce que ce l’ai non? – sarcasme. J’ai cette aisance à me mettre complètement nu, et ça me fascine après de voir ce que les gens peuvent sortir comme commentaires quand je suis tout ouïe et qu’ils sentent qu’ils peuvent se confier.

Ça m’a complètement choqué l’observation et les analyses que j’ai faites les derniers jours autour d’hommes « engagés ».

J’ai trouvé un paradoxe solide.

Les filles, n’allez pas le dire à personne que vous avez lu ça ici et que vous êtes entrées dans la tête des gars de même, ok?

Voici les différents témoignages/observations:

  • « Ce n’est pas parce que ton assiette est pleine que tu dois t’empêcher de regarder le menu » (ce n’est pas tant la phrase qui me choque mais plus la facilité à laquelle elle sort de leurs bouches)
  • « Ce n’est pas parce que tu as une blonde que tu peux t’empêcher de cruiser »
  • « Après un bout, ma blonde je ne l’entends plus »
  • « À la maison, c’est moi qui mène »
  • Oublie de la date de fête de sa blonde
  • Attends à la dernière minute pour trouver quelque chose pour la St-Valentin (ce n’est à peine pensé, même souvent copié sur ce que son pote fait ou achète)
  • « Ma blonde fait partie de mon quotidien, alors elle ne me stresse même plus » (dit comme si elle était un meuble)
  • « Comme vieux couple, si on fait l’amour une fois par mois, c’est beau »

Alors, ce que j’ai surtout remarqué, c’est l’espèce de désinvolture que l’homme engagé peut avoir avec sa femme/blonde. Quasiment un genre de je-m’en-câlisse.

Si je retourne en arrière, même avec les filles que j’ai « fréquentées », encore moins celle avec qui j’ai vécue 3 ans, je n’ai jamais eu ces attitudes de totale on-s’en-fout-comme-l’an-quarante.

Est-ce qu’ils voulaient juste me prouver que c’est eux qui ont le gros boutte du bâton? Peut-être. Curieux suis-je.

Dans les faits, je n’ai jamais vu un homme qui dit mener, vraiment « mener ». Dès qu’ils le disent, dans mon oreille ça sonne faux.

Est-ce que c’est seulement moi qui est encore moindrement romantique, amoureux et attentif à la fille que je fréquente?

À ce que je me rappelle, je n’ai jamais manqué de fêtes, je n’ai de yeux que pour elle (ok, quand même j’exagère un tantinet sur celle-là), j’ai toujours eu le cadeau approprié, voir même suprenant, je me suis toujours organisé pour que le quotidien de celle avec qui je partage mon temps soit le plus merveilleux pour elle, j’écoute quand elle me parle parce que je suis intéressé, je fais des compromis parce que je le veux, je prends des notes mentales de ce qu’elle me dit, je lui laisse choisir ce qu’elle veut bien manger, ou faire, si elle le veut, j’ouvre les portes, je laisse entrer ou sortir la femme devant moi, etc, etc.

On voit le principe, la femme a les devants, elle est mise en priorité, je passe derrière. C’est elle le spectacle.

Sauf une fois de temps en temps, juste pour lui rappeller que je ne fais pas seulement ses quatres volontés, par obligation, mais que je le fais bien parce qu’elle est importante pour moi.

Le gentlemanisme, ça existe toujours? J’essaie de le faire survivre, c’est mon objectif.

Il est là le paradoxe de l’engagement (selon mes dernières analyses et observations):

  • Le gars engagé se fout de sa blonde
  • Le gars avec la phobie de l’engagement met la femme de l’avant

On a l’image claire dans sa tête? Tsé, le gars qui joue à la balle-molle avec ses chums de gars, mais qu’ensuite il doit rentrer à 9pm parce que sa blonde le veut, lui il passe sa blonde devant parce qu’il n’a pas le choix, puis il va montrer aux autres qu’il se fout d’elle avant de partir, la tête basse. Le genre de Sébastien Langevin dans Horloge Biologique.

L’autre homme, gentleman, passe la femme devant lui parce qu’il le veut, parce qu’il croit qu’elle est le diamant noir. Le genre de James Bond, finalement.

Je caricature, c’est certain. C’est pour montrer l’image.

Je trouve juste ça étrange comme observation.  Me semble que ça devrait être l’inverse, hein?

La phobie de l'engagement – Chapitre 1: Le courage de ne plus blâmer l'autre

Je vais finalement le faire ce billet sur le début de ma lecture sur la phobie de l’engagement. J’en suis au troisièmen chapitre de mon livre de Steven Carter, qui se nomme Getting to Commitment, Overcoming The 8 Obstacles to Lasting Connection (and Finding the Courage to Love.

En lisant ce soir CindyLou qui affirmait elle aussi – enfin une fille qui le clame tout haut – avoir une phobie de l’engagement, je me suis dit que ce serait une bonne suite à son texte.

Depuis que je l’ai sorti de mon système, que j’ai peur de m’engager, il ne m’est arrivé que du bon. Imaginez, le gars ne veut pas de blonde, et il le dit tout haut, et en rit à fond. Imaginez comment la pression tombe. C’est comme si j’étais marié, les filles ne me craignent plus. Je suis blindé, je ne veux pas de blonde, je ne cours pas après les filles (parce qu’elles pensent souvent que les gars s’intéressent à elle seulement pour « sortir » avec elle et être leur « chum » – non, y’a des centaines – milliers – de raisons pour être intéressé à une fille, l’objet d’un autre texte) et je ne veux surtout pas entrer en relation « chum-blonde » avec elles.

Juste y penser, ça me stresse. J’ai même rêver il y a quelques nuits qu’une fille, nue devant moi, me disait « Je t’aime », et dans mon rêve, je me suis dit « Non, je veux seulement baiser, pas qu’elle m’aime ». Même dans mon rêve, on imagine que c’est la totale réflexion de mon subconscient.

Ça m’enlève tellement un poids. Je ne vois plus la fille comme un complément à ma vie de célibataire, mais plus comme un ajout sucré, comme une fraise sur le dessus de mon sundae. Et non, ce n’est pas seulement une question d’objet – quoi que moi j’aime l’être – il y a multiples facettes à chaque rencontre et/ou relation.

La phobie de l’engagement – Chapitre 1: Le courage de ne plus blâmer l’autre

Dès que j’ai lu le titre du chapitre, je me suis dit « Hein, je ne fais jamais ça moi. » Oh que je me suis fourré le doigt dans la rétine jusqu’à la jonction du cubitus et de l’humérus. Solide en plus.

Je suis hyper proactif dans ma lecture, je prends des notes, je sous-ligne, je mets même des « Haha » quand je trouve ça drôle, ou des « oups » quand je suis ce qu’il décrit, et ça arrive souvent. Oups.

Blâmer l’autre, ce n’est pas dans le sens de dire que c’est tout le temps la faute de l’autre. Non. Même si j’ai souvent mit la pression sur mes épaules, c’est plus subtil que ça.

C’est en fait choisir les partenaires qui ne conviennent pas tout à fait à ce que l’on voulait vraiment. En fait, le sais-je vraiment? Bonne question.

C’est une recette pour un échec – si on le voit ainsi – de ne pas, en partant, choisir le bon partenaire.

Des points importants du livre:

  • – Le premier challenge sur cette route de l’amour est de prendre conscience de son histoire et de son parcours romantique
  • – « Comment est-ce que je fais ça? »
  • – « C’est quoi mes patterns? »
  • – « Quelles sont mes excuses? »
  • – « Qu’est-ce que je refuse de voir? »
  • – Les conflits d’engagement sont normaux. Même les plus grandes histoires d’amour demande du travail
  • – Ce qui est important n’est pas le conflit, mais comment on le gère
  • – Le conflit qui est souvent caché va être celui qui souffle le plus le spectacle
  • – L’engagement, c’est apeurant
  • – Ne pas s’engager et vivre le célibat à fond, ça fait toujours de belles histoires à raconter
  • – Ces gens en conflit avec l’engagement regardent souvent les amoureux comme s’ils se contentaient de ce qu’ils ont et qu’ils sont satisfaits d’un minimum
  • – Ces gens en conflit avec l’engagement pensent qu’ils recherchent quelque chose de spécial que ces gens en couple n’ont pas trouvé
  • – Le plus rapidement tu affiches ton conflit avec l’engagement sur la table, le plus rapidement tu peux désamorcer la bombe
  • – Le changement est possible
  • – La route de l’amour et de l’engagement commence vraiment quand on arrête de s’enfuir en courant de nos conflits
  • Selon le livre, il y a 3 questions fondamentales à se poser:
  1. Comment est-ce que je ME mets toujours dans cette situation de désapointement?
  2. Comment est-ce que je mets les AUTRES dans cette situation de désapointement?
  3. Qu’est-ce que je peux faire de différent dans le futur?
  • 1. Comment est-ce que je mets toujours dans cette situation de désapointement?
  • Un autre point intéressant est le fait que l’on se ramasse toujours avec le même genre de partenaire – soit par exemple avec un gars qui a la peur de l’engagement ou une fille qui aime trop, mais la question à se poser c’est: « Pourquoi est-ce que j’accepte de me mettre en relation avec cette personne? »
  • « Est-ce que je ne  suis pas assez auto-protecteur? »
  • « Est-ce que je procède super rapidement dans une relation et devient intime super vite? »
  • Selon Steven Carter, nous avons tous le besoin d’être plus protecteur avec soi-même et garder nos limites physiques et émotionnelles pour quand l’on sait vraiment – non pas espérer – que les choses marcheront bien.
  • Il faut connaître l’histoire de notre partenaire avant de lui donner notre coeur. Avec des questions douces.
  • Certains sont tellement romantiques qu’ils tombent en amour avec l’amour.
  • Le changement peut arriver, mais seulement quand il y a évènement majeur dans notre vie qui change notre perspective, ou le changement peut arriver seulement quand nous sommes totalement dédier à le faire.
  • Il faut porter attention aux doubles messages. Une personne avec un conflit va souvent dire oui et non en même temps. (Ça je suis tellement le pro là-dedans.) Et le pire, c’est que ces deux messages sont tous les deux vrais. (Paradoxe, oui.)
  • Les gens avec les phobies de l’engagement ont souvent deux esprits complètement. Un qui veut être dedans, l’autre qui veut s’en sortir aussitôt.
  • Il faut arrêter de se créer un mythe autour de l’amour, et plutôt regarder la réalité en face. Ce n’est pas un conte de fée.
  • Il faut arrêter de tomber dans le panneau des paroles qui ne semblent pas réalistes. (« Il est tombé en amour dès qu’il m’a vue. »)
  • Les gens sont souvent aviser de suivre leur coeur au lieu de suivre leur tête, et selon Steve c’est le pire message sur la planète. Les gens qui disent suivre leurs coeurs suivent plutôt leurs fantasmes et leurs hormones.
  • Certains tendent à donner tout trop vite. Si vous donnez 10 000% avant même de savoir dans quoi vous vous embarquez, il est temps de reculer.
  • 2. Comment est-ce que je mets les autres dans cette situation de désapointement?
  • Ne pas porter assez attention à notre histoire et ce que l’on a besoin.
  • Ne pas écouter nos 1000 petites voix qui nous parlent.
  • Si vous êtes capable de faire sentir plusieurs personnes en même temps comme si elle était la seule et unique, et que vous pensez que cette personne peut s’occuper d’elle-même, il va inévitablement y avoir des explosions. (Gros « oups »)
  • Croire que l’on doit vendre comment nous sommes spécial, et lui lancer ses 3 messages:
  1. Wow, il/elle est tellement spécial/e (« oups »)
  2. Wow, il/elle m’adore tellement, je dois être spécial/e aussi (« oups »)
  3. Wow, ensemble nous allons avoir toute une relation spéciale (« re-oups »)

Et je me suis dit souvent même que c’est à cause de l’autre, qu’elle n’a pas été assez rapide et brillante pour voir la grosse « gamique » que je lui ai montée, même si moi-même j’y croyais à ce moment.

  • Ne pas comprendre que vous envoyer 2 messages distincts
  • « Êtes-vous incroyablement séducteur/trice? Est-ce que vous aimez acheter des cadeaux à des nouvelles conquêtes, ou les amener à des endroits incroyables; vous êtes super passionné, et un amoureux attentif? » (« Oups solide »)
  • -> Ce comportement est séducteur, mais aussi tellement déroutant.
  • Les gens vont écouter les messages qu’ils veulent entendre, et non celui qui est réellement lancé.
  • La relation devient comme une descente de manège, sans vraiment avoir un centre solide.
  • Vous ignorez la réalité et refuser d’admettre que vous actions ont des conséquences.
  • « Si vous voyez quelqu’un quelques fois semaine, depuis plusieurs mois, vous êtes en relation, c’est réel! »
  • « Si vous partagez vos secrets avec une personne sur une base régulière, vous êtes en relation, c’est réel! »
  • Si vous croyez entrer et sortir de la vie d’une personne sans laisser de trace, vous vivez une fantaisie. (« oups »)
  • Dire et faire des choses qui montent et montent les attentes, sans remplir ce qui était promit. (Ça je n’ai jamais fait ça par exemple, c’est ignoble. Mais fermer sa gueule, et ne rien promettre du tout, c’est mieux? Je me demande.)
  • Avoir des limites qui vont et qui viennent selon les circonstances.
  • « Êtes-vous capable d’être passionné, attentif, chaleureux et connecté une minute, l’instant d’après quand vous le voulez, paraître distant, froid et réservé? » (Solide « oups »)
  • 3. Qu’est-ce que je peux faire de différent dans le futur?
  • Devenir conscient et à l’affût de ce que vous avez fait dans le passé, et ne plus refaire les mêmes patterns.
  • Vous devez vraiment le vouloir. Vous devez vraiment changer.
  • Il n’y a plus de temps à perdre. Il ne faut plus attendre que la meilleure relation se propose à la prochaine.
  • Les relations ne sont pas le résultats de magie et de souhaits. Ça prend du temps et de bonnes intentions de chaque partenaire.
  • Il y a toujours une douzaine de problèmes qui se proposent avant de vraiment savoir si les deux personnes sont compatibles ou non pour rester ensemble.
  • Il y a toujours une douzaine de problèmes à passer par-dessus même après que deux personnes ont fait le choix de rester ensemble.
  • Vous commencez à travailler sur vos relations en vous engageant à travailler sur vous-même.

Voilà, le premier chapitre est fait. J’espère que le café était bon, ce n’était pas un texte court. Pas facile non plus à passer au-travers.

Mais sérieux, ça fait énormément du bien. Je le proclame haut et fort.

Je disais à ma meilleure amie aujourd’hui: « … oui, mais pas depuis que je me suis ouvert les yeux et que je sais plus de ce que je veux. Haha. Et que je ne veux pas juste sortir avec une fille pour sortir avec elle et la baiser sans le dire ouvertement. Maintenant, je suis clair avec ce que je veux, et ce que je dis.. je l’affirme que je ne veux pas de blonde, mais que ça ne me dérange pas d’avoir des relations sous plusieurs niveaux.. »

Parce que plus je vieillis, plus je vois qu’il n’y a pas qu’une seule relation pareille, mais bien plusieurs niveaux de relations, et ça se pourrait fort bien aussi que ce soit avec plusieurs personnes différentes.

En tout cas, on s’en reparle hein? Ouais.

C'est la fille qui doit avoir la responsablité du condom

On mousse le débat en partant avec ce titre, hein?

Alors, c’est la fille ou le gars qui doit avoir la totale responsabilité du condom?

Logiquement, c’est la fille.

Le gars, où est-ce qu’il peut le mettre le condom (emballé), en arrière de ses oreilles?

Il n’y pas de place pour un gars pour garder un condom sur lui.

À moins qu’il aille ce que l’on appelle en anglais une « murse » ou une « man purse ». J’ai ça l’été, des fois (pas à la taille, mais en bandoulière). Là, y’a la place en masse pour un condom.

Mais sinon?

Pas dans les poches. Ça se ramasse avec le petit change. C’est beau au dépanneur hein? Ou quand on veut payer pour l’autobus? Oups, la capote qui sacre le camp sur le comptoir.

Peut-être moins gênant si c’est un format large. Un peu s’il est pour hypersensitif et super épais.

Pas dans la poche opposée arrière au porte-feuille. Toujours s’asseoir là-dessus. Pis l’oublier là, et hop il embarque dans la laveuse. Bravo si c’est encore maman qui fait le lavage. Elle va rire.

Pis la chaleur? Les scientifiques parmis vous, vous savez si le condom c’est bon s’il est en contact à long terme avec une chaleur corporelle ou plus si c’est l’été?

Ok, oui, c’est fait pour ça la chaleur corporelle, mais combien de temps de toute façon? Deux-trois minutes? C’est la moyenne, non? Pas plus pour moi, sinon je tombe en crise d’hyperventilation certain.

Dans le porte-feuille? WTF? Mais qui met un condom dans son porte-feuille? Jamais fait ça.

Notre porte-feuille est déjà assez épais de même, fait pas en rajouter en plus. Pis c’est la même chose que la monnaie. Je le vois le condom sortir sous ma carte débit. Ben oui hein.

Si le gars a son auto je vois une option là. Dans le coffre à gant. Ou dans l’accoudoir. Mais l’hiver, à moins 40? Ouin.

La seule solution, pour un gars qui veut être responsable, c’est de ramener la fille chez lui et d’être bien équipé dans sa table de chevet.

Pis après lui payer le taxi bien sûr. « Tiens, vlà 20$ pour le taxi. » J’adore l’image. Tellement macro.

Alors, voilà, logiquement, avec toute la grosse sacoche que les filles traînent, jamais je ne croirais qu’il n’y a pas de place pour un condom.

Oh, ben là nous avons un autre problème. Lequel et surtout quelle sorte?

Moi, je sais tout à fait ce donc j’ai besoin, pis c’est pas des petits pour hypersensibles.

Parlant de condom, voici ma marque préférée, les condoms One. Très confortables. S’installent bien pis en plus, pour les gars soucieux de toute leur apparence, la boîte est grise métallique (donc, ça n’a pas l’air d’une boîte de condoms) et puis tous les emballages sont plus différents les uns que les autres (designés par le public), en plus d’être ronds. Spécial hein? Comme moi.

Ce qui fait que l'on accroche à cette personne

Je ne sais pas exactement où va aller ce billet, je n’ai pas de direction précise, mais j’ai l’idée en tête. Et aussi un peu de vin. Mais je me rends compte plus tellement finalement.

Ou peut-être que oui étant donné que j’écris ces lignes en me parlant à moi-même. Le vin rouge, ça me fait tout le temps ça. Ça m’endort et je divague dans mes pensées.

Alors, qu’est-ce qui fait que l’on accroche à cette personne précise? Celle qui est là, celle à qui l’on attend son coup de téléphone, celle à qui l’on pense?

Que ce soit du premier soir, ou après quelques mois.

Je veux dire, nous sommes des milliers dans une ville. Des milliers d’hommes et de femmes en rutes, prêts à s’ouvrir le coeur (où ce que l’on croit être le coeur, l’égo peut-être?) au prochain ou à la prochaine venue.

Nous sommes de millers, voir même des millions, si l’on se souvient que nous sommes dans un pays. Des millions.

Pourquoi lui? Pourquoi elle?

Est-ce que ça se réfléchit finalement? Est-ce que ça se quantifie? Ça se mesure?

Est-ce que ça serait poche de se rendre là? De dire que cette personne rentre dans ces critères-là?

  • Elle ne fume pas, ne boit
  • Elle fait du sport
  • Elle est belle
  • Elle est intelligente
  • Blablablab

Mais que c’est littéralement immonde de penser cela.

Alors, ça doit être autre chose? On ne peut l’analyser, le calculer.

Ça doit être ressenti alors.

Mais l’on ressent quoi?

Une pression au ventre, dans le bas ventre, dans la tête, dans les cuisses? Où?

Comment? Ça fait une boule dans l’estomac? Ça le contracte? Ça le dilate?

Où c’est le coeur? Mais merde le coeur est un organe. Non pas un sentiment. C’est quoi cette histoire alors de parler du coeur alors?

On se fout le doigt dans le nez jusqu’au coude, en passant par le coeur. Ha-ha. On le transperce, le coupe en deux.

Alors, c’est quoi? C’est comment?

Mais on le ressent non? On le sait. Mais pourquoi? Et comment?

Et pourquoi est-ce que l’on court après?

Et pourquoi cette personne à ce moment précis?

  • Elle est disponible?
  • Elle me démontre un intérêt?
  • Elle a les yeux qui brillent? (Je brille dans le fond de ses yeux, c’est MA réflexion, je suis donc égoïste, je ME regarde?)
  • Je me suis dit « allez, je veux quelqu’un », et pouf, c’est la première sur mon chemin? Non, je ne veux pas, je veux croire que je l’ai choisie.

Mais l’ai-je choisie vraiment?

Ou est-ce une force plus grande (les astres, Dieu, l’univers, Allah, le nom que l’on veut donner à une force immense) qui nous lance cette personne devant nous parce que nous avons quelque chose à vivre et à comprendre?

Ou est-ce tout simplement le destin? Certains croient encore au destin aujourd’hui.

C’est beau, c’est magique, c’est imcompréhensible, c’est mystérieux, c’est fascinant, c’est inné, c’est au fond de nous, ou c’est pour survivre. Ajoutez vos réponses.

Ou c’est toutes ces réponses? Une à la fois. Parfois c’est une, parfois c’est l’autre.

Mais ça finit toujours par ne pas avoir de réponse.

Et ça finit toujours par se dire « Pourquoi se casser la tête? ».

Alors, on se dit « Fuck it, je débarque, j’arrête tout, j’abandonne, je laisse-aller. »

Et, comme par magie, c’est drette-là que tout commence.